mardi 9 février 2010

La Plénitude du Vivant ou l’alliance de l’âme et du corps

La Fondation Denis Guichard  
et l'association un Nouveau regard sur le Vivant présentent 
leur 3ème Colloque de recherche sur le Vivant 
à la salle Eurosites, 28 avenue George V, 75008 Paris 
Samedi 6 et dimanche 7 mars 2010 
 

 


 Samedi 6 mars  
 
La Plénitude du Vivant ou l'alliance de l'âme et du corps 
 
Revenir à la source et par-delà les premiers constituants de notre être, retrouver ce 
mystérieux élan venu d'ailleurs qui donne vie : ce sera l'audace de ce 3ème colloque sur le 
Vivant. Il nous faut installer la puissance de l'âme dès les commencements pour que notre vie 
soit dans la plénitude. Notre ambition s'appuie sur les étranges découvertes de la science 
actuelle, ainsi que sur ce que disent traditions et religions à propos de l'origine de la 
nature vibratoire et lumineuse de la matière vivante.  
La plénitude du Vivant ! Quelle espérance pour ceux qui cherchent et pour ceux qui souffrent.  


10h. Les origines quantiques de l'homme   

 

- Emmanuel Ransford Physicien : Du  vide quantique à la vie 
- Pr Raphaël Cannenpasse-Riffard : La matière et la conscience à l'état vivant 
- Dr Maria-Isabel Ashratz (Brésil) : La génétique ou le langage sacré du Vivant  
- Un invité surprise : L'ADN vibratoire 

 

 

12h30 Pause déjeuner 
 
 
14h. L'approche de l'Homme intérieur 

 

- Dr Mario Beauregard (Canada): L'âme et la pensée : des expériences révélatrices 
- Dr Lewis Mehl Madrona (U.S.A.): Solliciter le guérisseur intérieur   
- Dr Béatrice Milbert : De la connaissance de soi à la guérison 

 

16h. L'Homme Un des Traditions 

 

- Rahamin Ben Isaac Tibika  Kabaliste : L'Homme et l'âme divine 
- Bertand Vergely Philosophe : La Chair et l'Esprit 
- Anne de Constantin : Le chemin vers un Homme divin 

 

18h. Envoi  
 
- Jean-Marie Pelt : Etre à l'écoute de l'âme 

  

 

Dimanche 7 mars   

 

 

Une approche intégrative de la santé 

 

Cette deuxième journée est consacrée à l'étude des nouvelles approches intégratives de la 
santé, validée par les exposés de la journée précédente. D'autres dimensions nous habitent, et 
les intégrer dans l'approche du malade est une voie d'avenir.  
Ces thérapies ont un intérêt considérable : elles sont subtiles, pertinentes, globales et non 
polluantes. C'est, on l'a compris, une espérance pour le troisième millénaire.  
 
10h. Thérapies quantiques 

 

- Jean-Louis Garillon : Expériences avec les appareils quantiques du Pr Christoforov 
- Dr John Pellegrini (Suisse) : Une expérience thérapeutique avec la lumière quantique   
- Dr Martine Gardénal : L'homéopathie, une médecine quantique ? 
- Dr Milbert : Un exemple d'utilisation en homéopathie des qualités vibratoires de la plante 

 

12h. Pause déjeuner 
 
14h. Thérapies vibratoires avec le Vivant    

 

- Avec les plantes : Dr Daniel Penoël : Une aromathérapie quantique 
- Avec les sons : Dr Lewis Mehl Madrona : une prière communautaire thérapeutique 
- Ghislaine Palermo Thérapeute : Un exemple de thérapie avec la voix 
- Avec les mains : Dr Penny Caldicott (Australie): Un équilibrage des énergies 
- Dr Maria-Isabel Ashratz : L'écoute de l'âme 

 

16h40  Pause 

 

17h-18h. Avec tous les intervenants  
 
Table ronde sur la médecine intégrative, réponses aux questions 
 
Conclusion : Dr Béatrice Milbert : Savoir préserver la subtilité du Vivant    

 

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30 euros la journée  
50 euros les deux jours 
Tarif étudiants (avec carte) 50% 
Arrivée souhaitée à 9h30 
 
Eurosites, 28 avenue Georges V, 75008 Paris  
métro Alma-Marceau, George V - Bus 63 72 80 92 

 






cycle Giordano Bruno

Ci-dessous une newsletter de la Nouvelle Acropole :

Giordano Bruno

À l'époque moderne, toute vérité ne trouve sa légitimité que dans la science. La Renaissance est une époque particulière riche en combats et en martyrs où les possibilités d'expliquer le monde par la Science et par Dieu a été possible. Giordano Bruno, exemple étonnant de l'homme de la Renaissance, précurseur, sans aucun doute, de nombreux aspects de la science moderne, et notamment de la connaissance de la constitution du cosmos.

À l'occasion du 210e anniversaire de sa mort, le 17 février 1600, ce cycle de conférences, ouvert à tous, lui rend hommage. Nous vous accueillerons lors des événements suivants :


Science et Renaissance

Mercredi 10 février à 20h
Conférence par Jean-Marc Baqué, conférencier, formateur en philosophie
6,5 € / 5 €

Giordano Bruno et l'infinitude des mondes

Mercredi 17 février à 20h
Conférence par Fernand Schwarz, anthropologue, philosophe, écrivain, fondateur et directeur de Nouvelle Acropole en France
6,5 € / 5 €

Mémoire, imagination, liens de l'âme

Samedi 20 février de 15h à 18h
Atelier pratique animé par Fernand Schwarz
30 €/ 24 € (adhérent)


Dieu est en chaque homme plus intérieur à lui-même que lui-même ne peut l'être.
Giordano Bruno


> Voir la page Giordano Bruno

> Nous écrire paris5@nouvelle-acropole.fr

> Consulter notre site www.na-paris5.fr

Fwd: 2 mars 2010 - prochaine soirée du Club de Budapest : « Une autre approche de la santé »


Objet : 2 mars 2010 - prochaine soirée du Club de Budapest : « Une autre approche de la santé »

Nous avons le plaisir de vous inviter à participer à la 3ème soirée du Club de Budapest France, sur le thème :  
« de l'avoir à l'être, vers un nouveau bien-Être ? »

 

 Mardi 2 mars 2010
« Une autre approche de la santé »
 19 h30 – 22h00
Forum 104 - 104 rue de Vaugirard, 75006 Paris
Métro Montparnasse ou Saint Placide. 
Contribution aux frais : 10 € 
Accueil dès 19h00

Tout au long de ces soirées, le Club de Budapest France, qui questionne et accompagne les transformations sociétales profondes vous propose dedécouvrir et mettre en résonance les différentes composantes de ce bien-Être global : celui du corps et du cœur, relié à celui de l'âme, pour s'ouvrir toujours plus à l'espace de l'Etre.

 

« L'intelligence de notre corps est stupéfiante. Organes, systèmes, cellules travaillant en réseau afin d'assurer notre adaptation constante à l'environnement. Grand chef d'orchestre, notre cerveau collecte l'ensemble des informations émanant autant du corps que de l'esprit. » A. M. Filliozat et Gérard Guasch in "Aide-toi, ton corps t'aidera", Ed Albin Michel

 

Notre soirée du 2 mars ira plus loin dans cette appréhension globale des liens entre le corps et l'esprit.
Trois intervenants remarquables nous rappelleront à quel point bien-être physique, émotionnel, psychique et spirituel interagissent. Leurs interventions seront ponctuées de moments d'échanges, de temps d'exercices et d'invitation à l'expérience.
 
Anne-Marie FILLIOZAT : c'est à travers son expérience de Psychanalyste, en cabinet et à l'hôpital, auprès d'enfants atteints de maladie somatique grave, qu'elle a pu approfondir les liens complexes qui unissent le corps et la psyché. Son approche psychosomatique originale permet d'explorer conjointement nos pensées, images mentales, émotions, sensations, tensions et mémoires corporelles. Elle est co-fondatrice du Conseil en Santé Holistique et du Cercle Psychosomatique. Elle anime des formations auprès des médecins et autres professionnels de santé, soucieux de prendre en compte les liens psyché/soma dans leur pratique.
Ses publications les plus récentes : « Aide-toi, ton corps t'aidera » et « Le Jeu du Tao de la Santé et du mieux être » Patrice Levallois, Patrice Van Eersel, Sylvain Michelet, A.M. Filliozat, Daniel Boublil, chez Albin Michel, Tao Village.

 

Jean-Marie LEPELTIER : praticien en médecine traditionnelle chinoise depuis plus de trente ans, il nous proposera une autre approche de la santé et de la guérison : notre corps parle mais la maladie est souvent incomprise. Les soins s'attachent trop souvent à guérir le symptôme et non la cause. Qu'est-ce que la maladie ? Qu'a-t-elle à nous dire ? Qu'est-ce qui favorise réellement le processus de guérison ? N'avons-nous pas oublié d'autres composantes essentielles et invisibles, pourtant prises en compte par les traditions millénaires ? Connaissons-nous vraiment le fonctionnement de notre corps, cette machine complexe et magnifique qui nous porte ? Quelles sont ses interactions avec nos émotions, nos pensées, l'énergie de l'univers ? D'où vient le souffle de vie ?
Quelques publications : « Visage, Corps et Personnalité », éditions Médicis ; A paraître en 2010: « Un nouvel Art de la Santé », éditions Médicis ; « Energie et Matière » et « Principes élémentaires pour une véritable Médecine », éditions Edite.

 

Bernadette PAVELAK : praticienne du corps et de la voix, elle a longtemps exploré le ''corps sensible'' dans des créations en danse-théâtre. Des séjours répétés dans un monastère tibétain, en Inde, l'ont rappelée à la présence vibrante du corps. Depuis 25 ans, elle anime les ateliers « Chant du corps, Danse de la voix », une pratique d'écoute à l'articulation de l'audible et de l'inaudible, où chacun se rend présent à une résonance qui souffle quelque chose d'oublié, pour donner forme au désir de chant et de danse. Dans sa formation « Transmettre », elle amène créateurs, pédagogues et thérapeutes à renouer avec le sens d'un accompagnement en lien avec l'héritage intemporel des traditions.
 
"La plus grande force du corps humain est sa capacité d'auto-guérison, mais cette force n'est pas indépendante de notre système de croyances... tout commence par une croyance." Albert Einstein 
 
Cette soirée est conçue et organisée par Dominique Marty et Charlotte de Silguy

La prochaine soirée du Club de Budapest sur ce thème aura lieu le 9 juin 2010

Chaleureusement, 
Club de Budapest France            
contact@clubdebudapest.org 
http://clubdebudapest.org

Si vous ne souhaitez plus recevoir nos actualités, merci de nous envoyer un mail avec la mention "désinscription".


lundi 8 février 2010

14 Février 2010: Retrouvez votre ESPRIT

FEVRIER 2010

NEWSLETTER
de 

TERRE DE CONSCIENCE


Conférences, ateliers, stages, formations, soirées, 
pour vous épanouir de manière intégrale 
et contribuer au monde d'aujourd'hui et de demain. 



Bonjour à tous, 

               Avez-vous déjà entendu dire qu'un problème survenant à un certain niveau de conscience ne trouve sa solution qu'à un autre niveau de conscience? Avez-vous remarqué que lorsque notre esprit est saturé, il nous est impossible de prendre du recul et agir avec discernement? Et comme les solutions apparaissent simplement lorsque nous sommes reliés à notre Soi, notre Etre véritable?


14 Février 2010: Retrouvez votre ESPRIT: 
Rappel de Soi, Centrage, Présence, Espace Sacré et Expansion de Conscience




                Nous sommes passionnés par cet aspect de l'évolution personnelle, et convaincus de son utilité pour gérer les problèmes collectifs auxquels nous faisons face aujourd'hui. Aussi, nous sommes allés chercher dans diverses traditions et études scientifiques des moyens simples que nous avons éprouvé pour développer notre reliance spirituelle. 

Comme toujours, nous préférons des outils et une pédagogie qui fait appel conjointement aux dimensions du corps, du coeur et de la conscience en synergie, et c'est ce que nous vous ferons partager ce 14 février 2010.

Pour en savoir plus, consultez notre annonce ici




Conférence Yoga au service de l'intégrité de l'Etre

             Le Yoga étant utilisé depuis des milliers d'années non seulement pour ses bénéfices sur le corps mais parce que qu'il est une voie royale pour la connexion à l'ESPRIT, nous vous proposons d'écouter la conférence que Justine et Solen ont donné pour le Club de Budapest au mois de décembre 2009.
Pour en savoir pluscliquez ici!



             Avant de vous quitter, quelques informations:
- réservez votre 14 mars pour notre prochaine journée intégrale de formation sur le MENTAL: infos ici
- appelez Marc pour en savoir plus sur le stage de communication qu'il concocte : infos ici
- et retrouvez-nous sur Facebook en recherchant notre groupe d'amis Terre de Conscience.



            Retrouvez toutes les informations sur notre démarche et nos programmes sur le site de Terre de Conscience.


Au plaisir de vous retrouver très prochainement,

Justine 

pour Terre de Conscience

www.terredeconscience.org

dimanche 7 février 2010

The Lessons of Copenhagen by Ervin Laszlo

From "Meaningful Agreement" to Effective WorldShift:
The Lessons of Copenhagen

by Ervin Laszlo

President Obama called the agreement hammered out on the last day of the Copenhagen summit "meaningful."  It is indeed a meaningful agreement—both for what it achieved, and for what it failed to achieve.

It saved the summit from becoming a total fiasco: the U.N. and its member states could report that agreement has been reached for coping with the threat of climate change—at least among the major industrialized nations.  Reaching an agreement was the goal of the summit, and this has been achieved.  It can be followed up—ratified, and elaborated, in subsequent steps.  The agreement is meaningful for the reason of its very existence.
The agreement is also meaningful, however (in the literal sense of "full of meaning"), for what it failed to achieve.  It didn't find consensus among the world's governments, with a sizable portion of developing countries voicing strong opposition.  It didn't set quantitative targets for carbon emission reductions.  It only set a two degree Celsius average warming as the limit, whereas most countries threatened by global warming wanted a 1.5 degree limit.  And it isn't a legally binding agreement.  Not surprisingly, the head of the European Union admitted deep disappointment; the Chinese delegation welcomed it mainly because it maintained the sovereignty of the participating countries; developing country delegates said that they had been offered 30 pieces of silver to betray their people and their future and spoke of a suicide pact created in order to maintain the economic dominance of a few countries. Some NGOs spoke of abject failure, and of justice not having been done, because the rich countries have condemned millions of the world's poorest people to hunger, suffering and loss of life.
Nonetheless, the agreement is meaningful also because of what it failed to achieve.  Its failure holds an important lesson.  We must not have unrealistic expectations; we must not keep barking up the wrong tree.  Just what is it that we can rightfully expect of a United Nations conference on global problems such as climate change? 
The U.N. is an organization of the nation-states of the world.  Nation-states are sovereign entities that only join together in their own interest.  Cooperation in specific domains and on particular issues is in their interest as long as it maintains or enhances their paramount objective, which is to preserve and enhance their own wealth and power.
But what if the system of cooperation among nation-states is not capable of coping with global problems, such as climate change?  Many social scientists, humanists, and the majority of international NGOs know that the current system is poorly adapted to confront global issues.  Systems scientists have long said that a system consisting of many—in this case nearly two hundred—highly diverse actors, where each actor is primarily concerned to optimize its own wealth and power, cannot ensure the coherent functioning of the system in which they participate: the more powerful among them "suboptimizes" its functioning.  The imbalances ultimately impair the viability of the system, and hence endanger also its constituent members.
Under these circumstances can we rightfully expect of a U.N. conference that it would produce anything more than trade-offs among the perceived interests of the member states? 
Copenhagen produced evidence that expecting anything more than this is not realistic. Yet the U.N. climate conference was not a failure.  Its achievement was not the last-minute agreement that saved it from collapse, but the furthering of the process by which that agreement has been reached.  Thanks to the initiative of the United Nations, not only the representatives of the world's nation-states, but also the representatives of a sizable portion of the world's peoples had come together to discuss issues that are of concern to everyone.  They have held parallel sessions, Peoples' Summits such as the "Klimaforum," and the level of motivation and resolve at these meetings was remarkably high.
It is thanks to the prima facie failure of Copenhagen that more and more people are questioning whether effective global-level action is feasible in the framework of the present international system. It is thanks to Copenhagen that the world community has received fresh motivation to take matters into its hands. And it is thanks to Copenhagen that the world is now confronted with the urgent question, how the current system could be transformed to produce not just "meaningful agreements" but binding resolves and effective action.  The question who could bring about such a transformation has gained importance and urgency.
The answer to the last question has become fairly evident.  Those who could create a system capable of coping with global problems are not the political leaders of the current system, for they are captives of the system that brought them to power.  A political leader, even if he is as change-oriented as Barack Obama, cannot take action that is contrary to the paramount objective of maintaining and enhancing the economic and political power of his nation.  This is the case even if he is convinced that it is in the best interest of his nation to create a system in which sovereignty in regard to global problems is vested in the community of all states, rather than in each state individually.  Such action would not be politically "realistic" and could even be suicidal.  This does not hinge on the will and personality of the leader; it is a problem of operating within the current system. 
But if not political leaders, then who could transform the established international system?  Unless there is a sudden shift in the thinking of global business managers, the answer can only be: the concerned and committed people of the world.  Margaret Mead told us never to doubt the power of a group of committed people to change the world—she added, nobody else ever has.  But how long before a critical mass of concerned and committed people would come together to implement the necessary transformation? Copenhagen has shown that the segment of concerned and committed people is growing in the world, but it has also shown that it has not yet grown sufficiently to produce effective action beyond controversial agreements.
What would it take to generate a critical mass of concerned and committed people?  Very likely, it would take more than data produced by scientists and rhetoric by NGOs, and periodic reports by the media.  It would take something that affects people's lives in a clear and dramatic fashion—something that they experience on their own skin.  It would take additional crises. 
This conclusion appears pessimistic, for it questions whether the transformation we need to cope with global problems can come about by insight and foresight, rather than traumatic experience.  But it is also optimistic, because it maintains that crises can catalyze the critical mass needed to change the world.  It is highly unlikely that in coming years the world would be lacking in crises. Humankind has become one of the biosphere's endangered species.  People are beginning to feel this already, and will no doubt feel it more when they experience more and deeper crises.
Nobody knows just when the critical level of crisis will come about, but we can be reasonably sure that it will come about.  There is a distinct probability that it will come about in the next few years.  We may not be able to avoid the "appointment with destiny" prophesied by the Mayans and other traditional peoples in regard to the end of 2012.  That period would not bring the end of the word; it would only bring the end of this world.  It would bring global transformation: a "worldshift."  We need to prepare for such a shift, so that when the time to carry it out arrives, we could act effectively.
A truly foresighted and wise endeavor today is to keep alive and deepen the motivation catalyzed in Copenhagen.  It is to address to the people of the world, especially the young people, a message that is loud and clear.

The current international system cannot cope with the global problems that threaten us. We need to create a new system of cooperation, based on shared values and joint interests. The leaders of the established order will not create it; they are not in a position to do so: there is too much inertia and resistance within the system. But you could create it. You are the best, and perhaps the last, hope of humankind.  If you fail, our species will enter on a path that leads to chaos and devolution, and could terminate in extinction.  You cannot allow this to happen. The evolution of a remarkable species on this precious planet cannot come to an untimely end.

You, the people, the young people, of today can be the change you want to see in the world, the change we urgently need.  The world is in crisis, and crisis is both danger and opportunity.  You must wake up to the danger, and seize the opportunity. You must begin to change yourself so you could join together—and then change the world.
 

 

 
Ervin Laszlo is founder and president of The Club of Budapest and co-founder of the WorldShift Alliance and the WorldShift 2012 Campaign.  His latest book is WorldShift 2012: Making Green Business, New Politics and Higher Consciousness Work Together (2009). 

The Social Network, où quand la Silicon Valley décroche Hollywood.

Le nouvel Economiste du 10 décembre 2009 — N°1501 – © Nouvel Economiste 2009

A la une — Cahier Entreprise & Management

 
Pour contextualiser

Twitter
L'Internet pour solliciter les foules en temps réel.
LNE du 12 novembre 2009 — N°1497

E-réputation - Good buzz contre bad buzz
Influencer ce qui se dit sur le net. En toute transparence.
LNE du 11 juin 2009 - N°1480

Cybercriminalité - Cheval de Troie
Les réseaux sociaux, une véritable invitation à entrer dans les systèmes d'information des entreprises.
LNE du 7 mai 2009 - N°1475

Etudes et sondages - Une mine d'information
L'écoute attentive du web 2.0 ouvre la porte à un nouveau dialogue avec le consommateur.
LNE du 23 avril 2009 - N°1473

Identité 2.0
"Facebook Connect", pour s'affranchir des corvées d'inscription sur les sites.
LNE du 29 janvier 2009 - n° 1461


Facebook

Un phénomène qui ne peut pas laisser les entreprises insensibles.

Sans doute un phénomène, peut-être une révolution. A l'instar d'un Google dans la recherche sur Internet, Facebook est en train de bouleverser la communication sur Internet.

Née d'une idée toute simple — un trombinoscope sur le Web où chacun peut y retrouver ses amis —, la plate-forme est devenue en 5 ans le leader toutes catégories des réseaux sociaux. Fort de 350 millions d'utilisateurs dans le monde — 13millions en France — le site est désormais l'un des principaux carrefours d'audience de la Toile. Aucune organisation ne peut rester insensible ou ignorer l'outil, à commencer par les entreprises et les marques. Vecteur de promotion d'une image ou d'un produit, apporteur de notoriété ou de trafic Internet, mais aussi nouveau canal de la relation, voire de recrutement, Facebook joue sur plusieurs registres. A condition de définir sa stratégie. Et ce n'est que le début : le "social networking" pourrait bien présager d'une nouvelle forme d'organisation dans les entreprises.

Par Edouard Laugier

The Social Network, où quand la Silicon Valley décroche Hollywood. Fin 2010 sortira sur grand écran un long-métrage consacré à Facebook. Le film qui a coûté 40 millions de dollars, raconte l'incroyable parcours des fondateurs d'une start-up née dans une chambre d'étudiants ! En tout juste 5 ans, Facebook est devenu le leader toutes catégories des réseaux sociaux. "C'est le réseau des réseaux. De par son audience, c'est un média de masse. Il est unique et incomparable", constate Jérôme Wallut, patron du pôle interactif de l'agence W&Cie. 

Le site comptait déjà 200 millions d'utilisateurs en avril dernier et a récemment annoncé avoir franchi la barre des 350 millions d'utilisateurs actifs (dont 13 millions en France). Si Facebook était un pays, il serait le 3e Etat le plus peuplé au monde devant les Etats-Unis ! Les chiffres de la société californienne (voir encadré) défient les lois de la gravité. Nombre d'utilisateurs donc mais aussi fréquence des visites (50 % des utilisateurs viennent tous les jours), temps passé (55 minutes en moyenne) et bien sûr valorisation financière estimée à 10 milliards de dollars témoignent d'un fantastique succès d'audience. Dès lors, Facebook règne en maître dans l'univers des réseaux sociaux : il concentre désormais plus de la moitié des audiences de tous les sites de socialisation réunis, selon les chiffres de l'institut d'études Experian Hitwise. Facebook génére 58 % de l'audience des réseaux sociaux contre seulement 30 % pour MySpace. Comment expliquer un tel tsunami ? Après tout, le "social networking", la possibilité de relier des personnes entre elles, n'est pas vraiment nouvelle. Friendster, Bebo ou encore Myspace sont arrivés sur ce créneau bien avant Facebook. 
Le succès du réseau repose tout d'abord sur la simplicité du service. Si le site a connu une croissance massive ces deux dernières années, c'est grâce à la nature extrêmement simple de l'interface. Il suffit de quelques clics pour créer sa page. Pas besoin d'être un pro du Web pour débuter. "La base reste la fonction trombinoscope (NDLR : Facebook en anglais). Je crée une page. Je dis qui je suis, d'où je viens, ce que je fais et je publie une photo", énumère Jérôme Delaveau, le directeur général de Human to Human, agence de veille d'opinion en ligne. Si Facebook atteint ces sommets, c'est aussi grâce à ses larges fonctionnalités qui en font un peu le "tout en un" des usages favoris des internautes. On s'y crée une page personnelle comme sur MySpace, on y envoie des e-mails comme sur Gmail, on publie des photos ou des vidéos comme sur Youtube, on télécharge des applications, on crée des débats, on s'exprime dans des groupes comme sur les forums de discussion Internet, on dit ce qu'on fait, les fameux statuts, comme sur Twitter. 
Tom Smith, directeur général du cabinet de conseil Trendstream spécialisé dans les réseaux sociaux, tranche : "La force de Facebook réside dans la puissance de sa dynamique sociale." En effet, le site plaît parce qu'il sert à rechercher, à inviter et à contacter des personnes. "A la différence des autres réseaux, Facebook offre une véritable expérience sociale", ajoute Tom Smith. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si le tout premier acte de la plate-forme est de suggérer des amis. Mieux, au nouvel arrivant le site de socialisation en proposera même un certain nombre. Ces "amis" sont sélectionnés en fonction des informations saisies lors de l'inscription : lycée fréquenté, formation effectuée, emploi occupé et bien d'autres critères encore, en particulier les centres d'intérêt de l'utilisateur. Dès lors la machine est lancée et ne s'arrêtera plus : les amis de mes amis ne sont-ils pas mes amis ? Selon une étude menée en juin dernier par Ligthspeed Research, le premier usage toutes catégories de Facebook est d'ailleurs de garder le contact avec ses amis, juste devant l'occupation du temps libre et le fait de tenir au courant ses amis de ce que l'on fait. La création de réseau est facilitée par la possibilité de rechercher un nom, une fonction, une entreprise, des centres d'intérêt. Fin août dernier, Facebook a annoncé une nouvelle version de son moteur de recherche. Plus efficace, il permet de chercher parmi les statuts, photos, liens, vidéos et notes partagés. Une fois le contact trouvé, la demande de mise en relation est simplifiée à l'extrême : il suffit d'un clic ou deux. Idem pour le partage de passions. "Facebook est surtout un média d'appartenance ou de badge. On y dit qui on est, ce qu'on aime et ce qu'on n'aime pas", note Jérôme Delaveau. Il y en a pour tous les goûts. Des très sérieux dans l'univers des affaires publiques ou dans celui des entreprises mais aussi et surtout des groupes beaucoup plus légers et potaches où l'on se "poke" (acte d'attirer l'attention d'une personne en lui tapotant sur l'épaule). "Les groupes servent de plus en plus d'outil de guérilla numérique, poursuit Axel Dreyfus, PDG de la société de sauvegarde de données en ligne Axalot. Par exemple, le nombre de groupes anti-SNCF ou anti-Sarkozy est incroyablement important." (NDLR : respectivement plus de 60 et de 200 !) Dernier usage en vogue sur Facebook : "La pratique du "status updating" : les internautes s'en servent pour broadcaster au monde entier ce qu'ils sont en train de faire", observe Clément Thibault, consultant chez Novedia Consulting. A ce jour, les utilisateurs surfent en moyenne chaque jour près d'une heure sur la plate-forme, ce qui fait du site l'un des carrefours d'audience les plus importants en terme de temps passé sur la Toile. Au fil du temps, le site est aussi devenu la plus grosse plate-forme de partage de photos dans le monde. Chaque jour, 11 millions de photos y sont publiées. Facebook, nouvelle icône de "l'égologie", selon le concept du prospectiviste Joël de Rosnay ? Il est vrai qu'avec les réseaux sociaux, le moi est au centre. "Mark Zuckerberg, le principal fondateur du site, a toujours possédé une vision inspirée de l'Internet, estime Clément Thibault. Pour lui, le Web n'est pas une affaire de réseaux ou de machines, ni même de contenus. Le Web, c'est les gens : des personnes reliées entre elles, le "graph social" comme ils disent en interne chez Facebook. Cette vision "des échanges authentiques entre utilisateurs réels", proposée dès février 2004, fait la force et la puissance de l'entreprise aujourd'hui", conclut le consultant de chez Novedia.

Un nouveau canal de communication

Dès lors, pas question pour les entreprises de ne pas se pencher sur le sujet. En quoi les entreprises et les marques peuvent-elles en profiter ?
Les bonnes raisons ne manquent pas. Comme sur tout média de masse, on y communique. "Facebook est un nouveau point de contact. Les entreprises vont sur ce réseau pour tout d'abord faire de la communication", estime Jérôme Delaveau. A la différence de Twitter dont l'enjeu est de créer de la relation de proximité, sur Facebook, les entreprises cherchent à entretenir des communautés d'affinités. L'idée ? Faire d'une pierre deux coups grâce aux effets communautaires bien connus des médias sociaux sur Internet : l'entreprise dialogue avec ses clients et fait en sorte que ses clients dialoguent entre eux sur l'entreprise. CQFD. "La quête du Graal sur Facebook est de transformer les contacts en ambassadeurs de la marque sur le réseau et en dehors", révèle Pascal Malotti, consultant pour la société de conseil en technologies Valtech. Cette viralité propre au social networking a été identifiée. De nombreuses organisations utilisent Facebook pour rechercher de la notoriété, afficher de la visibilité et créer du lien. La tendance est d'autant plus forte que le temps passé sur un réseau social rend l'outil bien plus efficace et rapide que les systèmes d'échange plus traditionnels comme le courrier électronique. C'est un des grandes tendances du moment : les réseaux sociaux ringardisent l'e-mail dont l'usage est en perte de vitesse. En effet. Selon une étude de AddToAny, Facebook génère près d'un quart des contenus échangés sur Internet contre seulement 11 % pour l'e-mail. Une société comme Coca-Cola, qui possède 4 millions d'amis sur sa page, touche à chaque message qu'elle poste un nombre de personnes inaccessibles via un e-mailing classique. Pourquoi se priver d'y aller ? Il semblerait que toutes les entreprises ont intérêt à étudier cet incroyable levier. "Facebook est le centre de gravité des réseaux sociaux. Si une marque veut être présente sur ce type de canal, c'est celui-ci qu'elle doit choisir", ajoute Pascal Malotti.

De nouvelles communautés d'expression

Comment bien exploiter le réseau des réseaux ? Quelles sont les bonnes pratiques ? 
Concrètement, les entreprises ont à leur disposition plusieurs outils, au nombre de quatre : la page, le groupe, l'événement et les applications. Cédric Dujour, président de l'agence interactive SecondWeb spécialisée dans le communautaire, témoigne : "La première chose à faire est de créer une page qu'il conviendra d'animer. Facebook propose une palette de possibilités : publication de contenus classiques comme de l'écrit et de l'audiovisuel mais aussi applications plus interactives tels des quizz ou des sondages qui génèrent du trafic." Ce n'est pas tout. Pour être vraiment efficace la présence sur le réseau doit intégrer la dimension interactive avec les utilisateurs. Agence interactive pour le compte de Chevignon, SecondWeb a décidé de créer des groupes pour amorcer le dialogue. Concrètement, un groupe "doudoune" voit le jour. L'intérêt ? Profiter du mode d'expression que constituent les groupes et engager des conversations via un sujet autour de la marque. La marque peut décider de constituer des groupes d'utilisateurs par produit, par pays, par centre d'intérêt... ajoute Clément Thibault. Mais l'une des clés est de décliner des services légitimes et à valeur ajoutée, autour des univers des marques. C'est par exemple le cas de l'équipementier Reebook avec le fitness. La marque est légitime pour en parler" Les univers communautaires des groupes ouvrent de nouveaux territoires d'expression pour les entreprises. Les sujets peuvent être très variés. Et même surprenants. L'un des groupes les plus actifs de l'opérateur télécom américain ATT porte sur... le golf. Il est animé par un expert de ce sport qui travaille dans l'entreprise. "C'est une très bonne stratégie, estime Jérôme Wallut de W&Cie: ATT parle d'elle sans vraiment le faire. C'est malin et surtout beaucoup moins dangereux d'engager la conversation sur le golf que sur soi." Bien sûr, Facebook est plus facile à travailler pour les marques icôniques. Autre illustration récente : Ikea. A l'occasion de l'ouverture d'un nouveau magasin en Suède, le groupe a mis en place un concours sur Facebook : 12 photos d'exemples d'agencement ont été mises en ligne sur le profil du manager du magasin, créé pour l'occasion. Les premières personnes à associer leur nom à un produit sélectionné sur l'image, "tagguer" dans le jargon Facebook, se voyaient offrir l'objet. Le buzz a été énorme, le consommateur devenant acteur de la campagne. 
"La principale difficulté pour une entreprise étant d'attirer les gens vers sa communauté. L'enjeu est de trouver des angles pertinents. Il faut un levier de départ original. Les entreprises doivent penser client en se demandant ce qui les intéresse", explique Jérôme Delaveau de Human to Human.

Publicité : du R.O.I au S.O.I.

Sur Facebook aussi la publicité est un moyen d'attirer le chaland. Le site commercialise non seulement l'espace sur ses milliards de pages, il met aussi à disposition des internautes des outils pour concevoir et piloter ses campagnes. Tout se passe en ligne. Une publicité est un moyen pour une entreprise ou une marque de promouvoir un produit ou service sur le réseau social. Elle peut comporter un lien vers une page ou une application Facebook, ou vers un site Web extérieur. Un système de ciblage est également disponible. "Les outils de targeting mis à disposition sont très puissants. Ils permettent de cibler la campagne en fonction de critères comme bien sûr l'âge ou le sexe mais aussi la formation, la situation amoureuse voire la date de naissance. On ne peut adresser que les personnes dont c'est l'anniversaire !", témoigne Axel Dreyfus, de la société Axalot. Facebook facture aussi bien au coût par clic (CPC) qu'au coût pour mille impressions (CPM). Mener des campagnes pour attirer les utilisateurs sur sa page ou vers des groupes pourrait bien devenir un investissement majeur des entreprises dans leur stratégie digitale. Les experts parlent de "social média optimization". C'est important d'autant que depuis quelques mois, Google référence les contenus du réseau social. Générer du trafic sur Facebook, c'est aussi améliorer son référencement naturel sur les moteurs. Pour Pascal Malotti du cabinet de conseil Valtech, "les entreprises ne doivent pas toutefois être dans une simple logique de retour sur investissement. Ce qui compte c'est la "sphere of influence" comme l'ont conceptualisée les Américains. Sur les médias sociaux, le SOI remplace le ROI", explique le consultant. Les indicateurs de rentabilité sont la viralité des messages, les commentaires et les discussions engagées, les recommandations, les "i-like this", la valeur d'une action s'analysera en influence sociale."

Parler de soi et divertir, antinomiques avec la logique d'entreprise

"Etre efficace sur Facebook, c'est avant tout réfléchir à apporter des contenus à valeur ajoutée", précise Clément Thibault. Beaucoup y vont sans réellement savoir quoi raconter. Tout d'abord, ont-elles vraiment leur place sur Facebook ? C'est complexe car les entreprises ne sont pas des personnes, or le réseau social de Mark Zuckerberg a d'abord été créé à destination des individus. "Le phénomène est multidimensionnel. Les utilisateurs se servent surtout de ce réseau pour parler de soi et pour s'amuser et se divertir. Par nature, ces deux dimensions n'entrent pas dans la logique des entreprises", explique Serge Perez, fondateur de l'agence de communication corporate les Ateliers Corporate. Dès lors, le problème est que l'entreprise est logée à la même enseigne que l'utilisateur. Le social networking est très nouveau. Son adoption dépend de la capacité d'absorption de l'organisation. "Le principal frein est à mon sens psychologique : aller sur Facebook implique de ne pas contrôler à 100 % sa communication", estime Pascal Malotti, de Valtech. Ouvrir une page est simple et gratuit. Deux minutes suffisent, mais attention le plus dur commence. Facebook est un défi en matière de communication d'entreprise. "Généralement, les sociétés ont une approche en silo de l'outil. Le plus souvent cette stratégie est confiée à un collaborateur isolé disposant de très peu de ressources", observe Jérôme Delaveau. La formation et la responsabilisation de compétence en interne semble plus que jamais indispensable. Quand un réseau social devient une stratégie d'entreprise, c'est par exemple 6 postes à temps plein de community manager chez Starbucks. Ils sont là pour animer les pages et les groupes de la société mais aussi pour pousser les usages en interne.

Le "la" des organisations de demain ?

Le réseau social n'affecte pas uniquement les domaines de la communication et du marketing. "Il aide de plus en plus à la qualification digitale des candidats", constate Clément Thibault de Novedia Consulting. En effet. Une étude réalisée en juin dernier par le site américain d'annonces de recrutement CareerBuilder.com révèle que désormais 45 % des employeurs outre-Atlantique examinent les pages des candidats ouvertes sur les réseaux sociaux. Le bouleversement de la société lié à Facebook est en train de toucher l'entreprise dans son organisation même. "Les collaborateurs veulent eux aussi des annuaires intelligents, des fonctionnalités d'échanges et de mises à jour des statuts similaires à Facebook", constate Dominique Turcq, président-fondateur de la société de conseil Boostzone institut, et spécialiste des réseaux sociaux. En interne, les effets induits sont légion. Les entreprises veulent le copier et faire leur propre Facebook dans l'entreprise. Les promesses ? Gains de productivité, rapidité et innovation d'un communication plus directe et instantanée. Pour Dominique Turcq, "le grand avantage de Facebook est qu'il a fait comprendre les réseaux sociaux à tout le monde. Là où le knowledge management a échoué, les réseaux sociaux gagnent car la masse et la vitesse d'information ont changé". Ce nouveau paradigme de la communication interne n'est pas sans poser de problèmes : la faible implication des DRH et des DSI est un sujet majeur. "Tant en ce qui concerne l'usage de réseaux sociaux en externe, Facebook par exemple mais aussi Twitter, que celui de réseaux sociaux internes, c'est une question des systèmes de gouvernance promouvant les mises en garde et la discipline personnelle", estime Dominique Turcq. 
Les entreprises ont mis du temps à percevoir le phénomène. Aujourd'hui elles sont bien obligées de constater qu'une part de plus en plus importante de leurs collaborateurs s'en servent, en particulier les plus jeunes. C'est le cas des fameux "digital natives", également désignés sous l'appellation de génération Y. "Facebook est un révélateur de l'intelligence collective des organisations. Ce qui est important est qu'il challenge la manière dont les entreprises sont organisées, estime Serge Perez des Ateliers Corporate. Avec les réseaux sociaux elles passent d'une logique de communication top-down à une communication horizontale." Et si Facebook donnait le "la" des organisations de demain ?


Modèle économique
Facebook en quête de monétisation

Les Cassandre des réseaux sociaux sont prévenus : Facebook peut gagner de l'argent ! A en croire Mark Zuckerberg, le site est même rentable depuis septembre dernier. Aucun chiffre n'est public. Dans un message posté sur sa page, le fondateur du site garantissait un "cash flow positif" au trimestre dernier. Les actionnaires apprécieront, en particulier le holding Internet russe DST Global, dernier actionnaire entrant à hauteur de 1,96 % du capital pour 200 millions de dollars. Facebook est ainsi valorisé 10 milliards de dollars. De nombreux investisseurs ont injecté des millions de dollars dans le site en particulier Microsoft (240 millions de dollars) mais aussi plusieurs fonds d'investissements professionnels californiens. Bien sûr il y a déjà eu une bulle, mais à ce niveau les investisseurs prennent toujours des risques calculer. Reste à Facebook transformer son audience en or... vert. Une IPO n'est pas à l'ordre du jour. En attendant, la plate-forme a encore de nombreux défis à relever. "Facebook est dans une situation compliquée. Le site n'a pas encore trouvé son modèle et sa taille commence à devenir un problème", analyse Tom Smith, directeur général du cabinet de conseil spécialiste des médias sociaux, Trendstream. Parmi les sujets qui fâchent : les dizaines de millions de comptes inactifs dont Facebook supporte les coûts d'hébergement de données ou de nombreux utilisateurs localisés dans des pays émergents qui n'intéressent pas les annonceurs. La publicité permettra-t-elle de procurer des revenus suffisants pour justifier la valeur du site ? D'autres sources de revenus devront peut-être être trouvées.   E.L.


Avis autorisé
"Réseaux sociaux dans l'entreprise, qu'est-ce qui coince ?"

Stéphane Roussel,
directeur des ressources humaines de Vivendi.

"Avec l'espace collaboratif, le manager n'a plus le même temps d'avance qu'auparavant"

Rien ne devrait coincer car les entreprises ont tout à gagner du phénomène des réseaux sociaux, autrement dit d'une communication plus ouverte, de la collaboration et des échanges via des plates-formes Internet. Plus brutalement, elles n'ont de toute manière pas vraiment le choix en raison de la nouvelle génération de collaborateurs qui arrive sur le marché du travail. Ces "digital natives" exigeront des outils de communication interne semblables à ceux qu'ils utilisent tous en externe comme par exemple Facebook. Dans la réalité, nous en sommes loin. Effectivement cela coince. Je constate un manque de maturité très important de nos grandes entreprises dans la mise en place de réseaux sociaux d'entreprise. Pour la plupart, elles en sont effectivement encore au stade de l'intranet non collaboratif. Plus ou moins consciemment, il existe des résistances dans les entreprises. Elles peuvent venir de plusieurs acteurs : des managers les plus seniors tout d'abord, lesquels ont peur de perdre la maîtrise de l'information, de devoir collaborer avec des personnes nouvelles et d'être "challengés" en terme de compétence. Avec l'espace collaboratif, le manager n'a plus le même temps d'avance qu'auparavant. Dans un tel espace, il est un acteur. Pour réussir, il doit avoir le sens de la proximité, tout en gardant son rôle de leader. Les réseaux sociaux bouleversent les modes de management et cassent les codes. Autres freins possibles : les partenaires sociaux. Ils peuvent être gênés en se sentant dépossédés de leur place d'intermédiaire entre les salariés et les dirigeants, ces derniers pouvant désormais entrer en contact via des réseaux sociaux, et pourquoi pas les collaborateurs eux-mêmes car il y en a toujours qui ne voudront pas s'investir dans l'outil. C'est compliqué parce que cela ne veut pas forcément dire qu'ils ne sont pas impliqués dans l'entreprise d'une autre manière. Au final, les réseaux sociaux demeurent un océan d'opportunités pour les entreprises. Elles doivent regarder les meilleures pratiques de ce qui se fait sur Internet notamment Facebook qui, sans devenir un outil interne, inspire fortement les innovations ergonomiques actuelles !


Le nouvel Economiste du 10 décembre 2009 — N°1501 – © Nouvel Economiste 2009

Fwd: A VOIR, SOUTENIR, ET PROMOUVOIR : le temps presse ou les 8 enjeux du millénaire


Objet : A VOIR, SOUTENIR,  ET PROMOUVOIR : le temps presse ou les 8 enjeux du millénaire

Chères toutes et  Chers tous,
 
J'ai eu la joie d'assister jeudi soir au lancement d'un film réalisé afin de promouvoir les enjeux fondamentaux du millénaire lancé par l'ONU à l'horizon 2015 : réduire de 50% la pauvreté sur la planète
 
Malheureusement les étapes clés n'ont pas été atteintes à ce jour et nous sommes loin de pouvoir atteindre ce résultat d'ici à  2015. Nos gouvernements préfèrent « sauver » un système financier obsolète que de financer un développement durable, pérenne et apportant équilibre sur notre planète  entre les plus démunis et les plus nantis…
 
 
8 réalisateurs de renom ont donc décidé de réaliser 8 courts métrages afin de promouvoir les 8 engagements de l'ONU à savoir :
 
 
Depuis vendredi matin, ces films sont offerts gratuitement sur Youtube : Le temps presse
 
Le but est de
-          VOIR ces films : Le temps presse et FAIRE SUIVRE ces films
-          REAGIR à ces films (signer la pétition sur internet, organiser des représentations dans vos villes etc..) , afin de sensibiliser tous les citoyens et ainsi faire pression sur les politiques
-          SOUTENIR : par un don aux ONG engagées , pr ceux qui le peuvent
 
Une fois n'est pas coutume, c'est à nous, en tant que CITOYEN ENGAGE, de faire bouger ce système obsolète et injuste; telle la légende amérindienne  du « petit colibri »… toutes vos  actions à votre niveau seront les bienvenues et utiles…
 
 
Bonne séance et Bon dimanche
 
BénédicteFumey