samedi 11 septembre 2010

Fwd: Si la crise m'était contée ...



Bonjour à Tous,
Une bien belle petite histoire, qui mérite son pesant (j'ose le dire ...) d'or !
A publier sur le site si cela vous convient et vous amuse ...
Amitiés, Jean marie

.../...

Des dettes et des ânes (Insurgente)

 

par Échange De Savoir Montpellier, mardi 7 septembre 2010, à 10:29

  

Une histoire aussi vraie que la vie elle-même

Un jour, on demanda à un éminent expert en Finances d'expliquer cette crise économique d'une façon simple pour que Monsieur Tout-le-Monde puisse en comprendre les causes.

Voici son explication.

Un individu se présenta un beau jour dans un village où il n'avait jamais mis les pieds auparavant et il offrit, à tous ses habitants, 100 € pour chaque âne que ceux-ci voudraient bien lui vendre.

Une bonne partie des habitants lui vendirent aussitôt leurs ânes.

Il revint le lendemain dans ce même village et offrit un prix encore plus élevé, soit 150 €, pour chaque âne, et une fois encore une grande partie des habitants lui vendirent leur âne.

Les jours suivants, il offrit 300 € et les habitants qui ne l'avaient pas encore fait vendirent les derniers ânes existants.

Constatant qu'il ne restait plus un seul âne dans le village, il offrit 500 € par tête en faisant savoir qu'il passerait les acheter dans huit jours et il quitta le village.

Mais le lendemain, il envoya sur place son associé avec les ânes qu'il avait achetés dans ce même village et avec ordre de les proposer à 400 € l'unité.

Face à la possibilité de faire un bénéfice de 100 € dès la semaine suivante, tous les villageois achetèrent ses ânes à 400 € par tête et celui qui n'avait pas assez d'argent en emprunta. Au bout du compte, les habitants du village achetèrent tous les ânes du canton.

Comme il fallait s'y attendre, cet associé disparut tout comme avait disparu son collègue et plus jamais on ne les revit.

Résultat : le village se retrouva plein d'ânes et endetté jusqu'au cou.

Telle est l'histoire que raconta cet expert en Finances.

Observons la suite des évènements.

Ceux qui avaient emprunté de l'argent ne pouvant plus revendre leurs ânes furent dans l'incapacité de rembourser leur emprunt. Et ceux qui avaient prêté l'argent vinrent se plaindre auprès de la Municipalité en expliquant que s'ils ne rentraient pas dans leurs fonds, ils seraient ruinés et que, comme ils ne pourraient plus continuer à prêter de l'argent, c'est tout le village qui connaîtrait la ruine.

Pour que les prêteurs ne se retrouvent pas en banqueroute, le Maire, au lieu de donner de l'argent aux habitants du village pour payer leurs dettes, le donna aux prêteurs. Mais ces derniers, même après avoir retrouvé une grande partie de leurs fonds, ne firent pas un trait sur les dettes des habitants du village lequel continua à être tout aussi endetté qu'avant. Le Maire dilapida le budget de la commune laquelle se retrouva également endettée. Alors il se tourna vers les autres communes et leur demanda de l'argent, mais ces dernières lui répondirent qu'elles ne pouvaient pas l'aider parce que puisqu'elle était ruinée, elles n'étaient pas sûres de pouvoir récupérer les sommes qu'elles lui prêteraient.

Résultat :

- Les petits malins du début de l'histoire sont pleins aux as.

- Les prêteurs ont vu leurs gains assurés et, désormais, un tas de gens leur verseront les remboursements d'emprunts avec les intérêts et ces prêteurs auront, en outre, un titre de propriété sur des ânes désormais dévalués avec lesquels jamais les habitants du village ne parviendront à éponger la totalité de leurs dettes.

- Beaucoup de gens sont ruinés et ont définitivement perdu leur âne.

- La Mairie est également ruinée.

Résultat, mais est-ce le dernier ?

Pour résoudre tout ça et sauver le village, la Mairie baissa le salaire de ses fonctionnaires.

(pas de nom d'auteur)

Texte espagnol : http://www.insurgente.org/index.php...

traduction M. Colinas


Dailymotion - Nicolas Hulot nous donne rendez-vous dernier trimestre 2010 - une vidéo Vie pratique


http://www.dailymotion.com/video/xeq4sj_nicolas-hulot-nous-donne-rendez-vou



Bien cordialement,

Michel SALOFF-COSTE
TEL : +33 6 78 72 30 29

skype : michelsaloffcoste
facebook : Michel Saloff Coste








Le changement, c’est vraiment pas pour de rire ! | Vincent Guillocher


http://www.vincentguillocher.com/343-le-changement-c'est-vraiment-pas-pour-de-rire

Fwd: Genpo Roshi à Paris


Objet : Genpo Roshi à Paris

C'est un proche de Ken Wilber avec lequel il organise de nombreux séminaires  aux US. Il vient en France le 15 janvier 2011. A ne pas manquer !!
 
 
Emmanuel RICHARD
Human Resources Director Europe
Quality Management Director
Research Models and Services
Charles River France
Direct line : 33 (0)4 74 72 28 64

Fwd: INVITATION DEBAT DECROISSANCE OU CROISSANCE VERTE ?


Objet : INVITATION DEBAT DECROISSANCE OU CROISSANCE VERTE ?

       
 

Veuillez noter ce débat organisé et animé par Jean-Claude Noyé, administrateur des JNE, le 16 septembre à 19h, dans la mairie du 2e arrondissement de Paris, 8 rue de la Banque 75002 Paris.

 

"Décroissance ou croissance verte ? Peut-on être écologiste et productiviste ?"

 
 
 

Avec :

Jean-Paul Besset (député européen, Europe Ecologie)

Jacques Boutault (maire du 2e arrondissement de Paris, Les Verts)

Bettina Laville (avocate, conseiller d'état en disponibilité, PS)

Philippe Bodard (maire de Mûrs-Erigné, PS)

Serge Lepeltier (maire de Bourges, Parti Radical)

Vincent Liégey, pdt de l'Association des Objecteurs de Croissance (AdOC)

 

 Ex-rédacteur en chef de l'hebdomadaire "Politis", puis, pendant 10 ans, du quotidien "Le Monde", Jean-Paul Besset dessine, en 2005, dans "Comment ne plus être progressiste sans devenir réactionnaire", les voies d'une logique économique et sociale fondée sur la décroissance de l'empreinte écologique, le partage des ressources et le respect des équilibres naturels. Convaincu que la croissance est une machine à produire des inégalités, alors que la décroissance matérielle s'inscrit dans une logique de partage, il est aujourd'hui député européen élu sur la liste Europe Ecologie.

 

Co-fondateur du premier Comité d'Action Lycéen, en 1978, Jacques Boutault  a d'abord milité dans des associations comme Droits Devant !!, Greenpeace, les Amis de la Terre, Attac. Journaliste pendant 10 ans et membre du Parti des Verts depuis 1997, il a été élu maire du II°  arrondissement de Paris en 2001 avec un programme axé sur l'amélioration de la circulation, le logement social, la mise en place de menus bio dans les cantines scolaires, le travail avec les associations.

 
 

Avocate et conseiller d'état en disponibilité, Bettina Laville est fondatrice et présidente d'honneur du Comité 21. Elle siège au conseil d'administration de plusieurs ONG oeuvrant pour le développement durable. Elle a été conseiller technique au cabinet de plusieurs ministres. Conseiller pour l'environnement et l'aménagement du territoire auprès du Premier ministre Lionel Jospin (1997-2001) elle a aussi été secrétaire générale de la Commission française du Développement Durable. Elle a été conseillère régionale de Bourgogne (PS) de 1998 à 2005.

         
 

Conseiller général du Maine-et-Loire, Philippe Bodard est maire PS depuis 1995 de Mûrs-Erigné, une ville de 5500 habitants, près d'Angers. Vice-président de l'Association des petites villes de France (APVF), il promeut dans sa commune une politique environnementale "solidaire" : construction de logements HLM bois, pose  de capteurs photovoltaïquessjr ceux-ci et sur les écoles, réduction de la consommation énergétique des bâtiments publics, plantation de 600 arbres par an, arrêté anti OGM et aujourd'hui un Plan énergie climat communal.

 
 

Serge Lepeltier a d'abord rejoint l'UDR (le futur RPR qui deviendra l'UMP), puis, en 2005, le Parti radical valoisien, dont il est le vice-président et porte parole. Elu  maire de Bourges en 1995, il est depuis resté à la tête de cette commune.  Entre 2004 et 2005, il a été ministre de l'Écologie, du Développement et de l'Aménagement Durables.  A ce poste, il a oeuvré pour l'adoption de la Charte de l'Environnement dans la constitution, la création du Parc national de Guyane, le plan de réintroduction des ours dans les Pyrénées et la transposition des directives européennes dans le domaine du développement durable.

 

Vincent Liégey est le porte-parole/président de l'Association des Objecteurs de Croissance (AdOC). La politisation du mouvement de la décroissance date de 2005 quand Vincent Cheynet, le leader des Casseurs de pub et directeur du journal "La Décroisance", fonde le Parti pour la Décroissance (PPLD). Ce dernier est relancé en 2008  et participe aux élections européennes de 2009 à travers la campagne Europe-Décroissance  (0,04 % des voix). En septembre de la même année, le Mouvement des Objecteurs de Croissance  et le PPLD co-fondent l'Association des objecteurs de croissance (Adoc). Celle-ci entend valoriser populariser la radicalité et la cohérence de l'objection de croissance, perçue comme le seul vrai remède à la crise globale (crise de civilisation) à laquelle nous sommes confrontés.