Université Intégrale

mercredi 25 novembre 2009

Fwd: Nouvelles publications de la Mission Climat de la Caisse des Dépôts



Madame, Monsieur,

 

Au nom de toute l'équipe, j'ai le plaisir de vous présenter les dernières publications de la Mission Climat de la Caisse des Dépôts :

 

ClimatSphère n°16 

4ème trimestre 2009

 

Copenhague : terminus ? Mexico prochain arrêt…

 
 

 

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Tendances Carbone n°41

Novembre 2009

 

L'EU ETS après 2012 :

En attente de Copenhague

 

 

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CERNA Working Paper n°2009-10

Novembre 2009

 

A Note on the Additionnality of Chinese Wind Power Projects

 

 

par M. Glachant et B. De la Tour (CERNA),
B. Leguet et C. Feng (Mission Climat de la Caisse des Dépôts)

 

 

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Deux ouvrages rédigés par des experts de la Mission Climat de la Caisse des Dépôts sont également parus ce mois-ci :

 

Collection Idées reçues

Le Changement climatique

 

Editions Le Cavalier Bleu

 

par Christian de Perthuis et Anaïs Delbosc

 

 

Comprendre le réchauffement climatique

 

Editions Pearson

 

par Raphaël Trotignon

 

 

 

A paraître :

o        Working paper n°2009-06 : The EUA-sCER Spread: Compliance Strategies and Arbitrage in the European Carbon Market, par Maria Mansanet-Bataller, Julien Chevallier, Morgan Hervé-Mignucci et Emilie Alberola.

o        Etude Climat n°19 : Le futur marché du carbone australien, par Oliver Sartor.

o        Working paper : A use-based approach to structuring local-scale GHG inventories, par Ian Cochran.

o        Working paper : Carbon Markets in India, par Henri Casella et Anaïs Delbosc.

 

A venir prochainement :

o        Séminaire sur les politiques climatiques britannique et française - 30 novembre, Université Paris Dauphine (programme du séminaire). Entrée libre sous réserve d'inscription préalable (s'inscrire).

o        Conférence-Débat "Energie-Carbone-Climat" - 2 décembre 18h, Université Paris-Dauphine (programme de la conférence).

 

N'hésitez pas à nous faire part de vos questions et commentaires à l'adresse suivante : mission-climat@caissedesdepots.fr

 

Benoît Leguet
Directeur de la Mission Climat - CDC Climat

 

La Mission Climat de la Caisse des Dépôts, équipe de recherche de CDC Climat, est un centre d'analyse et de recherche sur l'économie du changement climatique.

Les publications de la Mission Climat sont disponibles sur www.caissedesdepots.fr/missionclimat/fr.

Cliquez sur les liens ci-après pour vous abonner à notre liste de diffusion électronique ou vous désabonner.



L'ESPRIT DES DAUPHINS - THE DOLPHIN SPIRIT : http://vimeo.com/album/147234

L'ESPRIT DES DAUPHINS - THE DOLPHIN SPIRIT : http://vimeo.com/album/147234

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"Dolphins may well be carrying information as well as functions critical to the regeneration of life upon our planet." - Buckminster Fuller

The Effects of Human~Dolphin interaction

Exposure and interaction with dolphins has shown various consequences, documented by both Scientific Research and experience.


Can relieve depression and other mental disturbances.

Often a feeling of joy, unconditional acceptance and openness is communicated, which psychologically and physiologically is of enormous value

In some cases it assists in improving the quality of life in regard to brain damage, mental and physical retardation, Downs Syndrome, autism, ADD, etc. 

Has shown a pain inhibiting effect from 3 hours to 4 days. This was measured on patients with chronic back pain. 

Has shown that the production of infection fighting T-cells, endorphins and hormones is often stimulated .

The intensity of the dolphins echolocation system of 8.3 W/cm2, and their frequencies of up to 200.000 Hz can possibly explain the physiological cell and tissue changes and the influence on nerve cells via resonance, cavitation and sonophoresis.

After contact with dolphins, an increased synchronicity between the right and left brain hemispheres has been observed, plus a higher degree of the slow brainwaves in the spectrum of Alpha and Theta. This among other things strengthens the immune system and self-regulating processes of the body.

****
Dolphin research by Michael Hyson has shown that dolphins use their phonators to produce high frequency sounds, work with phase control, sound aiming, and sound cancellation to produce a kind of holographic communication.


Through these mechanisms, ultrasound causes improved healing of bone fractures and non-unions and improves healing soft tissue injuries etc. Ultrasound can affect cell membranes, and chemistry and even alter gene expression.

Our DNA is capable of producing and receiving sound (phonons) and light (photons). DNA can even trap photons in a photon lattice (see research of Prof. Popp and the Biophysics Institute in Neuss, Germany). Because of its sacred double spiral, it is able to spiral light around it's double helix structure, instead of letting it precede along a linear path. The DNA is a kind of a lens which can attract electromagnetic energy into itself. Lindstaedt emphasizes that "every biochemical reaction is preceded by an electromagnetic signal". The matrix that is produced and sustained by frequency oscillations "provides the energetic switchboarding behind every cell function, including DNA/RNA messengering". "Cell membranes scan and convert signals into electromagnetic events as proteins change shape to vibrations of specific resonant frequencies".
The high frequency sounds made by dolphins can cause the same effects as medical ultrasound, such as microbubble formation and cavitation. A bubble is a cavity and the collapse of a bubble can heat the steam inside it to some 6000 degrees Celsius (near the surface temperature of the sun!). At such temperatures novel chemical reactions occur called sonochemistry.

Sono-chemistry is the interaction of sound with matter through the process of cavitation. Chemists induce cavitation by generating intense standing sound waves, creating alternating regions of compression and expansion that can form bubbles 100 microns in diameter. The bubbles implode violently in less than a microsecond, heating their contents to 5,500 degrees Celsius - approximately the temperature of the sun's surface. ("The Chemical Effects of Ultrasound", Suslick, Kennenth S., Scientific American, Feb 1989 v260 n2 p80(7)).



Fwd: [Université Intégrale] ECOVIE, ECOVILLE, ECOVILLAGE Samedi 23 Janvier 2010 et...



De : Alain Gauthier <alaingauthier@coreleadership.com>
Date : 25 novembre 2009 01:15:53 HNEC

Objet : Rép : [Université Intégrale] ECOVIE, ECOVILLE, ECOVILLAGE Samedi 23 Janvier 2010 et...

Carine et Michel,

Je serai en France le 23 janvier et pourrais contribuer à la journée sur le thème du rôle d'un leadership intégral dans 
la co-création de ces solutions, si cela vous semble utile. Mes collègues et moi continuons à avancer dans notre projet de 
transformation du leadership.

Bien cordialement,

Alain


Fwd: BoicéduBio

Salut les Zamis

Voici un clip qu'a fait mon pote Philippe et sa bande de gais lurons Toulousains (Philippe avec qui j'ai fait NOE Gaia) (on voit sa tête dans le rôle du chasseur)

Curieux d'avoir vos impressions. moi je trouve ça excellent !

Bises

A bientôt

Etienne

Voici « Boicedubio », un clip musical à consommer bien chambré et sans modération !

http://www.youtube.com/watch?v=VJysRNKNCHc

Vous voulez en savoir plus sur le tournage de cet été ? Un petit article s'impose :

http://www.cinemarabastens.fr/cinema/rabastens/boicedubio-rabastens,article-30.html



Fwd: Hubert Reeves : "montrer que l'intelligence n'est pas un cadeau empoisonne"


 
Hubert Reeves : "montrer que l'intelligence n'est pas un cadeau empoisonne", AFP, 20/11/09
 
Paris (AFP) - 18:20 - L'astrophysicien quebecois Hubert Reeves estime que le defi auquel l'homme est confronte face a l'erosion de la biodiversite, "tissu vivant de la planete", revient a montrer que "l'intelligence n'est pas un cadeau empoisonne".
"Il faut sauver la biodiversite pas seulement parce que c'est triste de perdre des ours polaires ou, meme si c'est moins emblematique, des vers de terre (...) Ce qui est en danger, c'est l'espece humaine", a-t-il explique lors d'un point de presse a Paris.
"La biodiversite, ce n'est pas simplement les autres animaux, c'est nous-meme", a-t-il souligne a l'occasion de la presentation du dernier livre de la Ligue Roc de defense de la nature, qu'il preside, intitule "Humanite et biodiversite - Manifeste pour une nouvelle alliance".
"Aujourd'hui, nous sommes confrontes a un enorme defi : il faut montrer que l'intelligence n'est pas un cadeau empoisonne", a-t-il ajoute. "Pour cela, il faudra beaucoup d'imagination et d'inventivite et aussi beaucoup de science, qui peut faire le pire mais aussi le meilleur".
Les Nations Unies ont proclame 2010 annee internationale de la diversite biologique.
Interroge sur son etat d'esprit par rapport aux evolutions en cours, l'astrophysicien a evoque un "combat titanesque" entre deux grandes forces: "une force de destruction, de deterioration, et, en meme temps, une force tres positive, une prise de conscience generalisee qui a atteint - et c'est une grande nouvelle - le niveau des decideurs".
"Personne ne peut prevoir quelle en sera l'issue et a quoi ressemblera cette planete en 2050 ou meme en 2030", a-t-il conclu.
Selon l'Union mondiale pour la nature (UICN) la moitie des especes de mammiferes sont en declin et un quart sont menacees d'extinction.
L'un des enjeux des nombreuses reunions internationales prevues en 2010 portera sur la creation d'un mecanisme international d'expertise sur la biodiversite a l'image de ce qui existe pour le climat avec le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'evolution du climat (Giec).
 

Facebook | ECOVIE, ECOVILLE, ECOVILLAGE


http://www.facebook.com/event.php?eid=188706905285&index=1








Facebook | Vidéos de ECOVIE, ECOVILLE, ECOVILLAGE : MICHEL SALOFF COSTE ECOVILLAGE RADIO ALIGRE 2008/04/08 3/3


http://www.facebook.com/video/video.php?v=25589959760&oid=188706905285







mardi 24 novembre 2009

YouTube - Practical Tools to Grow an Intentional Community


http://www.youtube.com/watch?v=nlMDckgqU30



Michel SALOFF-COSTE
TEL : +33 6 78 72 30 29
skype : michelsaloffcoste
facebook : Michel Saloff Coste







Urbanisme écologique - Wikipédia


http://fr.wikipedia.org/wiki/Écoville



Michel SALOFF-COSTE
TEL : +33 6 78 72 30 29
skype : michelsaloffcoste
facebook : Michel Saloff Coste







Fwd: ECOVIE



-

7 ème Forum Mondial du Développement Durable - 2009 - Paris


 : 






 


 

"La crise, l'impératif écologique et le climat"

Après Kyoto et avant Copenhague


Paris - Les 19 et 20 novembre 2009

à l'Institut du Monde Arabe


 

PROGRAMME

synopsis paris.pdf 331.9KB 2009/11/23 03:58
Programme.Paris.pdf 120.3KB 2009/11/16 03:45
Programme Paris - version anglaise 220.8KB 2009/10/08 06:46


 

 

après kyoto et avant Copenhague

 

LA CRISE, L'IMPERATIF ECOLOGIQUE ET LE CLIMAT

 

19 et 20 novembre 2009

à l'Institut du Monde Arabe - Paris

 

Avec la collaboration du Ministère des Affaires étrangères et européennes   

 

La crise mondiale est multidimensionnelle. Elle a une dimension financière, économique,  sociale, environnementale et  politique. Au-delà des débats sur ses effets, sa contagion, sa durée, ou son intensité, elle pose la question  d'une restructuration du système productif et énergétique, d'une nouvelle architecture internationale et d'un impératif écologique mondial.

 

La conférence de Copenhague de décembre 2009 sera au cœur des négociations  climatiques de l'après Kyoto et en arrière fond des débats sur les nouveaux modes de produire et de consommer, les nouvelles technologies, les politiques publiques et les mesures incitatives de la part des décideurs publics ou des stratégies de reconversion des entreprises privées. Les stratégies de résilience, d'ajustement et de mitigation concernent une pluralité d'acteurs (privés, associatifs).

           

Le forum sera structuré autour de trois grands axes :

 

I/ Les négociations sur le climat : de Kyoto à Copenhague

 

II/ Le contexte de la crise mondiale et l'impératif écologique mondial

 

III/ Résilience et  mitigation : le rôle des stratégies des acteurs

 

 

 

 

The global crisis is multidimensional. It's a financial, economic, social, environmental and political. Beyond the debates on its effects, its contagion, its duration or intensity, it raises the question of restructuring the productive and energy system, a new international architecture and an ecological world demand.

 

 

 

The conference in Copenhagen in December 2009 will be at the heart of climate negotiations after the Kyoto and in the background of debates on new modes of production and consumption, new technologies, public policies and incentives on the part of policymakers public or strategies for the conversion of private companies. Strategies of resilience, adjustment and mitigation relates to a plurality of actors (private association).


 

The forum will be structured around three main axes:

I / Negotiations on Climate: Kyoto in Copenhagen


II / The context of the global crisis and an ecological world demand

III / Resilience and mitigation: the role of actors' strategies

 

 

 

 

 

Délégué Général du Forum: Emile H. MALET, Directeur de la revue Passages et de l'ADAPes

Secrétariat : Xiaole HUANG, Laetitia MONFORT, Sophie VAILLANT

              

Chargé de communication : Lydia CHELEUX et le secrétariat de Passages-ADAPes

 

Passages/ ADAPes 10 Rue Clément – 75006 Paris

Tel : 01 43 25 23 57  Fax : 01 43 25 63 65

Courriel : passages4@wanadoo.fr   adapes@club-internet.fr

Sites web: www.fmdd.fr   www.passages-forum.fr

                    

 

 

apres kyoto et avant copenhague

L'IMPERATIF ECOLOGIQUE MONDIAL

 

COMITE D'ORGANISATION


Nicolas ABENA, Journaliste et membre du bureau exécutif de la Ligue des journalistes, RFI

Fanny BAZILE, Directeur de la prospective à la direction de l'énergie nucléaire, CEA

Mathieu DISCOUR, Chargé de Mission, AFD Durable, EDF

Laure FERET, Responsable des Relations internationales, Conseil général de l'Essonne Dominique GANIAGE, déléguée du Développement

Philippe HUGON, Professeur des Universités, Université Paris X

Christian JOUDIOU, Economiste

 

Jean LAMY, Sous-directeur du Climat et de l'Energie, Ministère des Affaires étrangères et européennes

Dramane MILLOGO, Conseiller économique, Ambassade du Burkina Faso à Paris

Roland POURTIER, Professeur à l'Université de Paris I

Laurence THURION, Chef de Cabinet de M. Philippe Douste-Blazy

Alain VALLEE, Directeur délégué du Commissariat à l'Energie Atomique – CEA

Elodie VAXELAIRE, Déléguée Générale au Développement Durable et Solidaire, Conseil général de l'Essonne

 

COMITE DE COORDINATION DU FMDD (COORDINATION COMITY)

 

Edmond ALPHANDERY, Président du conseil d'administration, CNP Assurances ; Olivier APPERT, Président de l'IFP ; Bertrand AUBAN, Sénateur de Haute-Garonne ; Yves BAMBERGER, Directeur des systèmes d'information et d'informatique, EDF ; Marcio BARBOSA, Directeur Général Adjoint, UNESCO ; Christian BATAILLE, Député du Nord ; Fanny BAZILE, Directeur de la prospective à la direction de l'énergie nucléaire , CEA ; Abdellatif BENACHENHOU, ancien ministre de finance, Algérie ; Fethi BEN BRAHIM, Conseiller Diplomatique, Institut du Monde Arabe ; Pierre-Olivier BERNIERE, Directeur du Développement Durable, La Poste ; Pierre BEUZIT, Directeur d'ALPHEA et d'INEVA ; Pierre BEYLAU, Rédacteur en chef - Monde/ Politique Etrangère, Le Point ; Jean BIZET, Sénateur de la Manche ; Jacques BLANC, Sénateur de la Lozère, Membre du Bureau du Comité des Régions d'Europe, Président du groupe d'amitié France-Turquie ; Christian de BOISSIEU, Président du Conseil d'Analyse Economique et Professeur de Paris I Panthéon-Sorbonne ; Jean-Louis BORLOO, Ministre d'Etat, Ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de la Mer ; Jean-Paul BOUTTES, Directeur de la prospective et des relations internationales, EDF ; Jacques BREGEON, Directeur, Collège des Hautes Etudes de l'Environnement et Développement Durable ; Alain BUCAILLE, Directeur de la recherche et de l'innovation, AREVA ; Guy BURGEL, Géographe, professeur - Université Paris X ; Lucien CHABASON, Président, Plan Bleu ; Herman J. COHEN, Ancien sous-secrétaire d'Etat pour l'Afrique, USA ; Stéphan COSSE, Directeur Adjoint, RTE ; Edith CRESSON, Ancien Premier Ministre et Présidente de la Fondation des Ecoles de la 2ème Chance ;  Pierre DAURES, Associé Gérant, INTELLACT EURL ; Philippe DOUSTE-BLAZY, Secrétaire Général adjoint auprès de l'ONU ; Michel de FABIANI, Président de la Chambre de Commerce Franco-britannique ; Michèle DEBONNEUIL, Inspecteur Général des Finances, Ministère des Finances ; Michel DERDEVET, Directeur de la communication et des relations extérieures, RTE ; Anne-Marie DUCROUX, Présidente du CNDD, Jean DUFOURCQ, Directeur de recherche, CEREM ; Eric DUGELAY, Associé, responsable du pôle Développement Durable, Deloitte France ; Thierry DUJARDIN, Directeur adjoint, Sciences et Développement, AEN ; Anne FALANGA, Directeur Délégué Coopération Industrielles, CEA ; Jean-Pierre FAVENNEC, Directeur du Centre Economie et Gestion, IFP ; Laure FERET, Chargé du Mécénat, Conseil Général de l'Essonne ; Catherine FERRANT, Déléguée Générale de la Fondation d'Entreprise Total ; Patrice FINEL, Conseiller Général de l'Essonne ; Teddy FOLLENFANT, journaliste ; Dominique GANIAGE, Déléguée général au Développement Durable et Environnement, EDF ; Jean-François GIRARD, Président, IRD ; Jean-Michel GIRES, Directeur du développement durable, Total ; Xavier GODARD, Directeur de recherche, INRETS ; Michel GRIFFON, Directeur Général Adjoint, Agence nationale pour la recherche ; Roger GUESNERIE, économiste, Professeur, Collège de France ; Patrick HAAS, Président, BP France ; Didier HAMON, Directeur du développement durable, Aéroports de Paris ; Patrice HERNU, Président, Ecologie Bleue ; Christine HEURAUX, Directrice du Pôle Accès à l'Energie, EDF ; Jean-Charles HOURCADE, Directeur du CIRED ; Philippe HUGON, Professeur, Université Paris X ; Chantal JOUANNO, Secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de la Mer ; Yves KALUZNY, Directeur Délégué, CEA ; Etienne KLEIN, Directeur, CEA ; Bernard KLEIN, Président, SYNERDEV ; Regis KOETSCHET, Chef de la mission pour la société civile, MAEE ; Pierre LAFFITTE, Président, Fondation Sophia Antipolis ; Brice LALONDE, Ambassadeur chargé des négociations internationales sur les changements climatiques auprès du Président de la République ; Philippe LAMBERT, Directeur de la Communication, BP France ; Colette LEWINER, Directrice, Cap Gemini ; Henri LOPES, Ambassadeur du Congo à Paris ; Emile H. MALET, Directeur de la revue Passages et Adapes, Président du FMDD ;  Florence MANGIN, MAE ; Henry MARTY-GAUQUIE, Directeur du Groupe BEI à Paris, Claude MAYLIN, Cancérologue ; Alexandre MELNIK, Professeur de Géopolitique et Directeur du Programme, ICN ; Claude MEYER, chercheur associé au GEM-Sciences-Po ; Pierre MIRABAUD, Président, ADOMA ; Antoine-Tristan MOCILNIKAR, Ingénieur en chef des Mines; Daniel NAHON, Professeur, CEREGE ; Claude NAHON, Directrice au Développement Durable, EDF ; Henri NALLET, Conseiller/ Directeur des Affaires Extérieures, SERVIER MONDE ; Solange NGUEA MANDENGUE, Présidente d' Afrikafirst ; Bienvenu OKIEMY, Avocat au Barreau de Paris, Professeur et vice doyen, faculté de droit et de sciences politiques, Université de Reims ; Michèle PAPPALARDO, Directrice du Développement Durable, Ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de la Mer ; Jacques PERCEBOIS, Professeur à l'université Montpellier I, directeur du CREDEN, Université Montpellier ; Romain PEREZ, Program Officer Sustainable Consumption and Production Branch, UNEP ; Philippe PEYRAT, Directeur des relations extérieures, GDF-SUEZ ; Roland POURTIER, Professeur, Université de Paris I ; Philippe PRADEL, Directeur de l'énergie nucléaire, CEA ; Henri PREVOT, Directeur Général d'Isis ; Gilles-Laurent RAYSSAC, journaliste, Respublica ; Dominique RISTORI, Directeur Général Adjoint, "European Commission -Directorate-general for Energy and Transport" ; Assaad SAAB, Directeur adjoint, EDF ; Bernard SAINCY, Direction du Développement Durable, GDF-SUEZ ; François SCHEER, Ambassadeur de France, Conseiller à la présidence AREVA ; Pierre SIGONNEY, Chief Economist, Total ; Bernard SPITZ, Président, FFSA ; SEM Beyon Luc Adolphe TIAO, Ambassadeur du Burkina Faso à Paris ; Mwayila TSHIYEMBE, Directeur de l'Institut Panafricain de géopolitique ; Alain VALLEE, Directeur délégué du Commissariat à l'Energie Atomique – CEA, Elodie VAXELAIRE, Déléguée Générale au Développement Durable et Solidaire, Conseil Général de l'Essonne ; Patrick WIDLOECHER, Conseiller du Président du Directeur Général de La Poste ; Pierre André WILTZER, Président du Conseil d'Administration, AFD ; Gérard WOLF, Directeur général adjoint, EDF ; Farid YAKER, Président ecomed 21 et Administrateur Enda Europe ; Jean-Claude ZIV, Professeur CNAM - Chaire de Logistique, Transport et Tourisme ;


 

 

PROGRAMME

 

Présentation et ouverture :

Chantal JOUANNO, Secrétaire d'Etat chargé de l'Ecologie, Ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de la Mer

Christian MASSET, Directeur général de la mondialisation, du développement et des partenariats, MAEE

Emile H. MALET, Directeur de la revue Passages et de l'ADAPes, Délégué général du FMDD

 

Key note speakers :

Monsieur Michaël GORBATCHEV, Ancien dirigeant de l'URSS, fondateur de "Green cross international"  

Son Excellence Cheikh Khalifa ben Salman AL-KHALIFA, Premier ministre du Royaume de Bahreïn

Monsieur Blaise COMPAORE, Président de la République du Burkina Faso

 

 

Jeudi 19 Novembre 9h00 - 13h00

Session I/ Les négociations sur le climat : de Kyoto à Copenhague

I1 / Les acteurs des négociations des changements climatiques

Les Etats-Unis, les  pays de l'annexe 2  émergents (la Chine, l'Inde)

Remise à plat de Kyoto ou amendements ?

Les nouvelles alliances dans les négociations : la place des PMA,

Les enjeux sur la mesure et la comparabilité des émissions (quantité, qualité)

Négociations bilatérales (donnant/donnant), par clubs (Etats-Unis, UE, G20)  ou multilatérales

I/ 2 Les principaux secteurs concernés par les enjeux climatiques

Agriculture ; Automobile ; Les énergies ; L'eau ; La recherche et la formation…

Interdépendances dans le cas des pays du Golfe

I/3  Les  nouveaux mécanismes

Taxe carbone versus marchés des droits à émettre

Les mécanismes de valorisation de la biodiversité et de la captation de carbone versus les MDP

I/3  Les  technologies environnementales (captage et stockage de CO², nucléaire...)

 

Président : Christian MASSET, Directeur général de la mondialisation, du développement et des partenariats, MAEE

Rapporteur : Philippe HUGON, Professeur des Universités, Université Paris X

Modérateur : Hubert COUDURIER, Directeur de l'Information, Le Télégramme de Brest

 

Intervenants pressentis :

Olivier APPERT, Président de l'IFP

Diane D'ARRAS, Directeur Métiers et Recherche, Suez Environnement

Malik Amin ASLAM, Ancien Ministre d'Etat au Pakistan, Ministre de l'Environnement

Yves BAMBERGER, Directeur des systèmes d'information et d'informatique, EDF

Christophe BEHAR, Directeur de l'énergie nucléaire, CEA

Marcel BOITEUX, Président honoraire EDF

Jacques BOUCHARD, Président du Forum International Génération IV, CEA

Nazli CHOUCRI, Professeur de Sciences Politiques MIT

Herman J. COHEN, Ancien sous-secrétaire d'Etat pour l'Afrique

Patrick HAAS, Président, BP France

Pascal HUSTING, Directeur de Greenpeace France

Donald KABERUKA, Président du Groupe de la Banque Africaine de Développement

Alain KARSENTY, Economiste au Département "Environnements et Sociétés", CIRAD

Brice LALONDE, Ambassadeur chargé des négociations internationales sur les changements climatiques auprès du Président de la République

Gérard LONGUET, Ancien Ministre et Sénateur de la Meuse

Gunnar LUND, Ambassadeur de Suède en France, ancien Ministre des finances de Suède

Wangari Muta MAATHAI, Prix Nobel Paix 2007

Paul MARTIN, Environmental Specialist, World Bank

Jacques PERCEBOIS, Professeur des Universités, Directeur du CREDEN, Montpellier

Cédric PHILIBERT, Administrateur Principal Division de l'Efficacité Energétique et de l'Environnement, AIE

Cyril PIERRE, Directeur adjoint, direction ECODEV, MAEE

Dominique RISTORI, Directeur Général Adjoint pour l'énergie et les transports, Commission Européenne

Pierre SIGONNEY, Chief economist, Total

Achim STEINER, Directeur exécutif du Programme des Nations Unies pour l'Environnement

Philippe VESSERON, Président, BRGM

14h00 - 18h00

Session II/ Le contexte de la crise mondiale et l'impératif écologique mondial

II/1 Les nouveaux arbitrages entre efficience économique, équité sociale et soutenabilité écologique

Une relance par les nouvelles technologies moins énergivore et une empreinte écologique plus faible ?

Les divergences de priorités selon les sociétés : les sociétés industrielles matures, le monde émergent, les pays en développement

II.2 Les enjeux financiers, économiques, sociétaux de la croissance verte ?

Cash flow des firmes et rentabilité des énergies de substitutions dans un contexte de prix  instable et bas des hydrocarbures.

Soutenabilité d'une agriculture verte, rôle des petites exploitations

II.3/ Vers une restructuration de l'économie mondiale ?

Les délais de restructuration des modes de production et des modes de consommation

Intervention d'ouverture : Philippe VAN DE MAELE, Président de l'ADEME

Président : Christian De BOISSIEU, Conseil d'Analyse Economique auprès du Premier Ministre – CAE, Professeur des Universités

Rapporteurs : Dominique GANIAGE, Déglué du Développement Durable, EDF

Modérateur : Mireille DUTEIL, Rédactrice en chef adjointe, Le Point

 

Intervenants pressentis :

Jacques ATTALI, Président de Planet Finance

Abdellatif BENACHENHOU, Ancien ministre des finances d'Algérie

Bruno BENSASSON, Directeur à la Direction de la Stratégie et du Développement Durable, GDF SUEZ

Thierry de BRESSON, Directeur Stratégie Energie, RIO TINTO ALCAN

Lucien CHABASON, Président de Plan Bleu

Bertrand CHARRIER, Gouverneur, Conseil Mondial de l'Eau

Henri DJOMBO, Ministre de l'économie forestière chargé de la pêche et des ressources halieutiques, Président de l'OAB

Jean DU RUSQUEC, Conseiller du Président, Total

Philippe de FONTAINE VIVES, Vice-président de la Banque Européenne d'Investissement

Michel GRIFFON, Directeur Général Adjoint, Agence nationale pour la recherche

Yves KALUZNY, Directeur Délégué relations internationales et coopérations, CEA

Manoelle LEPOUTRE, Directrice du développement durable, Total

Henry MARTY-GAUQUIE, Directeur du Groupe BEI à Paris

Claude NAHON, Directrice du Développement Durable et de l'environnement, EDF

Henri NALLET, Ancien Ministre, Directeur International du groupe SERVIER

Henri PROGLIO, Président de Véolia Environnement

Laurence TUBIANA, Sous Directrice, Direction des biens publics, MAEE

Mohamed YUNUS, Economiste et entrepreneur bangladais, Prix Nobel de la Paix

 

Vendredi 20 Novembre 9h00 - 10h30

Session III/ Résilience et  mitigation[*] : le rôle des stratégies des acteurs

III.1 Les principales zones et pays concernés

Les modalités de résilience ou de mitigation : entre stratégies d'ajustement et stratégies proactives

Les réponses des grandes puissances industrielles et émergentes ; le rôle des pays en développement spectateur ou acteur ?

Le monde méditerranéen et le Moyen Orient : un défi majeur

III.2 Les principaux enjeux

La gestion des risques de catastrophes naturelles,  de stress hydrique, désertification, déforestation, dégradation des sols, relèvement du niveau de la mer, modification des épidémies  liés aux changements climatiques

L'impact des restructurations spatiales, productives, des changements de modes de vie, services publics

Les enjeux financiers

III/ 3 Les types de résilience et d'ajustement

Les mobilités, les migrations,

Les territoires de délocalisation/relocalisation

Les changements des modes de consommer, d'habiter... et de comportement des citoyens et des politiques

 

Rapporteur : Fanny BAZILE, Directeur de la prospective à la direction de l'énergie nucléaire, CEA et Roland POURTIER, Professeur à l'Université de Paris I

Modérateur : Pierre BEYLAU, Rédacteur en chef, Le Point

 

Intervenants pressentis :

Michel DERDEVET, Directeur de la Communication, RTE

Jean-François GIRARD, Président, IRD

Luc-Joël GREGOIRE, Economiste, PNUD, Sénégal

Jean-Pierre GUENGANT, Directeur de la recherche de l'IRD

Marion GUILLOU, Présidente du Conseil d'administration de l'école Polytechnique/INRA

Marco KEINER, Directeur de la Division de l'Environnement, Logement et Aménagement du Territoire, CEE

Fabienne KELLER, Sénateur

Madam KUMAR MAHATO, Programme Coordinator, UNESCO and Youth Nepal

Jacques LANXADE, Amiral, ancien Ambassadeur de France en Tunisie

Charles MELMAN, Psychiatre

François MOISAN, Directeur scientifique, ADEME

Philippe PRADEL, Directeur, CEA Centre de Saclay

George SERRE, Directeur Général adjoint, Direction de la mondialisation, du développement et des partenariats, MAEE

Jorge SAMPAIO, ancien Président du Portugal

Patrick WIDLOECHER, Conseiller du Président du Directeur Général de La Poste

Jean-Claude ZIV, Professeur- Chair de Logistique, tourisme et transport, CNAM

 

10h45 – 12h15

Session IV/ Méditerranée, Moyen-Orient et climat

Le monde méditerranéen et le Moyen Orient : un défi majeur

IV. 1 Une région en pleine mutation : urbanisation, industrie, agriculture

IV. 2 Les réponses à une aridité croissante

IV. 3 Quelles énergies pour accompagner le développement de la région

 

Rapporteur: Alain VALLEE, Directeur délégué du Commissariat à l'Energie Atomique, CEA

 

Intervenants pressentis :

Abdulrahman AL-ATTIYAH, Secrétaire Général du GCC 

Ahmed Ali AL SAYEGH, Président de l'ADPC

Boutros ASSAKER, Ambassadeur du Liban en France

Denis BAUCHARD, Ancien Président de l'IMA, Conseiller pour le Maghreb et le Moyen-Orient, Ifri

Guy BURGEL, Géographe, professeur - Université Paris X

François CHEREQUE, Secrétaire Général de la CFDT

Sid Ahmed GHOZALI, Ancien PM Algérien

Nadhir HAMADA, Ministre tunisien de l'Environnement et du Développement Durable

Yves LACOSTE, Professeur de géopolitique à l'université Paris VIII

Antoine-Tristan MOLCINIKAR, Responsable Environnement et Développement Durable, Présidence de la République

Daniel NAHON, Professeur, CEREGE

Mohamed Raouf NAJAR, Ambassadeur de Tunisie en France

Giovanni CARACCIOLO DI VIETRI, Ambassadeur d'Italie en France

Chérif RAHMANI, Ministre de l'Aménagement du Territoire, de l'Environnement et du Tourisme en Algérie

El Mostafa SAHEL, Ambassadeur du Maroc en France

Nicolas SARKIS, Directeur de la revue de l'APRC

Olivier STIRN, Chargé de Mission UPM-Afrique auprès du Président de la République

Farid YAKER, Président ecomed 21 et administrateur Enda Europe

 

Conclusion et propositions - 12h15 - 13h00

Interventions de Dominique BAUDIS, Président de l'Institut du Monde Arabe et Jean-Louis BORLOO, Ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la Mer (SR)

Emile H. MALET, Directeur de la revue Passages et de l'ADAPes, Délégué général du FMDD et le comité d'organisation

                    

 

 


Overview of the Global Sustainability Forum

 

Créé en 2003 par la revue Passages et son fondateur Emile H. Malet, le Forum Mondial du Développement Durable est le rendez-vous annuel des décideurs et responsables du monde économique, politique, éducatif et associatif francophone, avec des ouvertures internationales vers l'Asie, les Etats-Unis, l'Amérique latine et l'Afrique.

Le FMDD est aussi un lieu de dialogue intégrant les points de vue diversifiés sur la mondialisation, l'écologie et le développement durable. Cette manifestation annuelle se veut une passerelle entre la mouvance du World Economic Forum de Davos et l'altermondialisme de Porto Alegre.

 

Sous le haut patronage du président de la République Nicolas Sarkozy et sous l'égide du ministère des Affaires étrangères et européennes, le FMDD rassemble plusieurs partenaires institutionnels et économiques engagés pour le développement durable, parmi lesquels EDF, BP, RTE, La Poste, ADOMA, SNCF, SUEZ, TOTAL, SERVIER, ADEME, CEA, IFP, IRD, AFD, CGT et Le Point.

 

À la tribune de Passages et de ce forum, des chefs d'État et de hautes personnalités se sont exprimés – des chefs d'État et de hautes personnalités se sont exprimés – Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac, Abdelaziz Bouteflika, Shimon Pérès, Jorge Sampaio, Gerhard Schröder, Denis Sassou N'Guesso, Valéry Giscard d'Estaing, Michel Rocard, Mario Soarès, Édith Cresson, Blaise Compaoré, Omar Bongo, Laurent Gbagbo, Faure Gnassingbe-Essozimna, des Prix Nobels tels que Wangarii Mathaï, Elie Wiezel... – mais aussi des chefs d'entreprise, des scientifiques et des représentants de multiples courants de pensée.

Chaque année, ce Forum rassemble à Paris quelque 1 000 délégués représentants des principaux pays du monde francophone autour d'une problématique centrale du développement durable.

 

Ces 6 dernières années, le FMDD s'est penché sur 6 problématiques clés :

2003 « Coopération & Conflits »

2004 « Les périls mondiaux et la gouvernance »

2005 « Face au désordre mondial, le climat et les patrimoines de l'humanité »

2006 « Les mobilités : énergies, transports, flux et innovations »

2007 « Un monde imprévisible »

2008  « Afrique, Environnement, Mondialisation » Brazzaville, Congo

          «  Priorités, Financements, Gouvernance » Paris

Launched in 2003 by Passages magazine and its founder, Émile H. Malet, the Global Sustainability Forum has become a highly respected annual meeting for decision-makers and managers from the worlds of business, politics, education and the non-profit sector in the French-speaking world, with strong links to Asia, the United States and Latin America.

The Global Sustainability Forum is also a hub of dialogue embracing various points of view concerning globalisation, ecology and sustainable development. This annual event is intended to bridge the gap between the World Economic Forum of Davos and the alter-globalisation of Porto Alegre.

Under the patronage of French President Nicolas Sarkozy and under the auspices of the French Ministry of Foreign Affairs, the GSF brings together a number of institutional and economic partners striving for sustainable development including EDF, BP, RTE, La Poste, ADOMA, SNCF, SUEZ, TOTAL, SERVIER, the ADEME, the CEA, the IFP, the IRD, AFD, CGT and Le Point.  

Various heads of state have spoken at the Global Sustainability Forum including  – Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac, Abdelaziz Bouteflika, Shimon Pérès, Jorge Sampaio, Gerhard Schröder, Denis Sassou N'Guesso, Valéry Giscard d'Estaing, Michel Rocard, Mario Soarès, Édith Cresson, Blaise Compaoré, Omar Bongo, Laurent Gbagbo, Faure Gnassingbe-Essozimna... Nobel Prizes as Wangarii Mathaï, Elie Wiezel... –, in addition to company CEOs, scientists and proponents or representatives of various lines of thought.

Each year, this Forum brings together 1000 delegates in Paris representing the main countries of the French-speaking world to discuss in depth a crucial facet of sustainable development.

The last six years, the GSF has examined the following five key problems:

2003 "Cooperation and conflict"

2004 "Global risks and governance"

2005 "Facing global disorder: the climate and humankind's heritage"

2006 "Mobility: energy, transport, flows and innovation"

2007 "An uncertain world"

2008 « Africa, Environment, Globalization » Brazzaville, Congo

        "Priorities, Financing and Governance " Paris

 

 

 

 

 

 

Délégué Général du Forum: Emile H. MALET, Directeur de la revue Passages et de l'ADAPes

Secrétariat : Xiaole HUANG, Laetitia MONFORT, Sophie VAILLANT

         

Chargé de communication : Lydia CHELEUX et le secrétariat de Passages-ADAPes

 

Passages/ ADAPes 10 Rue Clément – 75006 ParisTel : 01 43 25 23 57  Fax : 01 43 25 63 65

Courriel : passages4@wanadoo.fr   adapes@club-internet.fr

Sites web: www.fmdd.fr   www.passages-forum.fr


[*] La mitigation est l'ajustement à une modification environnementale


 

Fwd: Café citoyen "L'imprévu" : Erreur de date dans le site du café "l'imprévu", c'est ce soir et pas me 25.11



Objet : Café citoyen "L'imprévu" : Erreur de date dans le site du café "l'imprévu", c'est ce soir et pas me 25.11
Répondre à : jmnogues <jmnogues@laposte.net>

Bonjour,

Aux ami(e)s qui souhaitaient se rendre au Café Citoyen "L'imprévu".
Après contact avec l'organisatrice de la soirée, confirmation par téléphone que c'est bien ce soir mardi 24 nov à 19h comme indiqué dans le site "Nouvelle Arcadie" et non pas demain mercredi 25, comme indiqué dans le site du café "L'imprévu".
L'organisatrice avait demandé une correction, mais qui n'a pas pu se faire rapidement apparemment.

Salutations et à ce soir,
Jean marie Noguès


Pour ceux qui souhaitent vivre, faire vivre et insuffler les principes et la philosophie de toutes nos
interventions/participations/débats de l'Université Intégrale.

Développer l'approche intégrale, la vision globale et holistique parmi d'autres citoyens qui nous apprendrons et
nous apporterons beaucoup de leurs richesses et compréhensions.

Avec qui nous partagerons également ce que nous avons pu sentir comme évolution et transformation personnelle grâce à la richesse et la pertinence des journées universitaires.
Une manière toute simple et chaleureuse de se sentir acteur/citoyen du "réenchantement du monde " ...


Le thème de la soirée est :

"Faut-il et comment rendre responsable les hommes, de leurs actes envers les générations futures"

En résonnance avec la dernière journée universitaire du 24/10 :

"Civilisations du futur, futur des civilisations"

.../...

Bienvenue au Café Citoyen de Paris

Depuis 1997, l'action majeure de La Nouvelle Arcadie a porté sur le développement en France d'espaces privilégiés où les citoyens de toute origine, de toute culture, de toute confession, et de toute condition, se réunissent pour engager ensemble la réflexion sur des questions de société.

La forme de ces espaces réservés à la parole citoyenne qui s'est la plus répandue depuis dix ans est celle du Café Citoyen. En tant que lieux d'échange convivial où l'on réapprend à écouter les arguments de ses concitoyens et à s'exprimer librement, les Cafés Citoyens offrent un cadre propice à la réappropriation par les citoyens eux-mêmes de la réflexion sur le projet de société.

Le Café Citoyen du 14ème Arrondissement de Paris se réuni le 4ème mardi de chaque mois, de 19h00 à 21h00 au café bar brasserie L'imprévu, (http://www.limprevu.fr), 35 rue Didot / Place Flora Tristan, 75014 PARIS (Tél. : 01 45 43 25 75).

Les thèmes de débat depuis la rentrée sont :
- 23 septembre 2009 à 19h00 : « Grippe A : psychose ou réel danger ? »
- 28 octobre 2009 à 19h00 : « Comment peut-on rendre le pouvoir aux citoyens ? »

Les prochains thèmes de débat sont :
- 24 novembre 2009 à 12h00 à la Mairie de Saint-Mandé : « Faut-il et comment rendre les hommes responsables de leurs actes envers les générations futures ? ». Dans le cadre de la Semaine des Cafés Citoyens. En partenariat avec la Fondation des Territoires de Demain pendant la Journée des Territoires de Demain (http://www.territoires-de-demain-estparisien.fr)
- 24 novembre 2009 à 19h00 à l'imprévu: « Faut-il et comment rendre les hommes responsables de leurs actes envers les générations futures ? » Dans le cadre de la Semaine des Cafés Citoyens.
- 22 Décembre 2009 à 19h00 : « Faut-il sacrifier la liberté au profit de la sécurité ? »

L'adhésion à l'association n'est pas obligatoire pour participer aux débats, mais elle permet de soutenir l'activité démocratique de l'association, de participer aux assemblées générales et à la désignation du bureau.
Pour la saison 2008/2009, l'adhésion s'élève à 20 euros pour le tarif normal, 10 euros pour le tarif réduit (étudiant et personne en situation précaire).

Contacts :
Marie-Laure Tréton : 06 11 40 88 41
Animatrice du Café Citoyen du 14ème arrondissement
Thomas Brun : 06 61 82 62 04
Arcadie de Paris





Prochain rendez-vous

24 novembre 2009 19:00

Faut-il et comment rendre les hommes responsables de leurs actes envers les générations futures ?

Commencez le débat en ligne

Café Bar Brasserie « l'Imprévu »


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Calendrier

  • 24 novembre 2009 19:00


Semaine des Cafés Citoyens

« Faut-il et comment rendre les hommes responsables de leurs actes envers les générations futures ? »

Du 21 au 28 novembre 2009

Participer





Les autres Cafés Citoyens de la région Île-de-France





Fwd: Prochaine session GreenDrinks Paris: 30 novembre 2009


Objet : Tr:Prochaine session GreenDrinks Paris: 30 novembre 2009
Répondre à : jmnogues <jmnogues@laposte.net>

Bonjour,
Pour info et publication éventuelle sur le site, merci.
Amitiés,
Jean marie




> Message du 24/11/09 10:55
> De : "Equipe Green Drinks Paris"
> A : greendrinksparis@gmail.com
> Copie à :
> Objet : Prochaine session GreenDrinks Paris: 30 novembre 2009
>
>
Bonjour à toutes et à tous,
 
La prochaine session se tiendra  LUNDI 30 NOVEMBRE 2009, dès 19h30 au premier étage du Zango (15 rue du Cygne, 75001 Paris ; M° Etienne Marcel).

Pour cette session, nous aurons le plaisir d'accueillir Eric Chatry fondateurs de Reconnect, un social business qui utilise les nouvelles technologies pour faciliter resocialisation des SDF et des travailleurs pauvres. Reconnect a crée en partenariat avec un opérateur télécom un service de téléphonie social, permettant aux personnes les plus démunies de disposer d'un numéro de téléphone, et d'un répondeur personnel consultable gratuitement à partir de n'importe quel téléphone.  

Eric qui a exercé des postes à responsabilités dans des grands groupes, viendra nous raconter son parcours d'entrepreneur social, plutôt atypique!

Comme d'habitude, afin de pouvoir publier sur le blog la liste des participants à la prochaine session GreenDrinks (liste qui sera également à votre disposition pendant la soirée) pensez à nous renvoyer par mail vos:

Nom :
Prénom :
Organisation :
Commentaire :
Contact (optionnel et non publié sur le blog) :

Venez nombreux et n'hésitez pas à inviter d'autres acteurs du développement durable que vous connaissez.

Greenement votre!
--
L'équipe Green drinks Paris


RAPPEL DU CONCEPT POUR LES NOUVEAUX

C'est quoi les sessions Green drinks? Des rencontres spontanées et informelles d'acteurs du développement durable autour d'un verre pour discuter, partager des idées, créer des liens, lancer des initiatives, un projet,… ou simplement boire un verre, le tout dans une atmosphère conviviale. 

Quand? Prochaine session : LUNDI 30 NOVEMBRE 2009, dès 19h30

Où? Au 1er étage du Zango,

Adresse :
15 Rue du Cygne
Paris 75001
Métro :Etienne Marcel (ligne 4)

Qui? Tous ceux qui sont passionnés par le DD, qui travaillent, étudient ou ont des projets dans ce domaine (ONG, consultants, associations, entrepreneurs sociaux, étudiants, entreprises…)

Règle du jeu : Inviter au moins 3 personnes que vous connaissez qui sont des acteurs du DD

International : Green Drinks est actif dans plus de 300 villes du monde ! Royaume-Uni | USA | Canada | Allemagne | Pologne | Suède | Pays-Bas | Japon | Australie | Chili | Puerto Rico

Comment? Si vous souhaitez recevoir une piqûre de  rappel avant chaque session, inscrivez vous à greendrinksparis@gmail.com

Plus d'infos ?  http://greendrinks-paris.org   

 --
> L'équipe GreenDrinks Paris
> Association GreenWorks
>
> Email: equipe@greendrinksparis.com
> Blog: http://www.greendrinks-paris.org  (site web en cours de refonte)
> Facebook : Green Drink Paris
>
> S'inscrire à la prochaine Carottemob : carottemob@greendrinksparis.com


Worldometers : statistiques mondiales en temps réel


http://www.worldometers.info/fr/








Le Figaro - Culture : Les grands coups de cœur des années 2000  


http://www.lefigaro.fr/culture/2009/11/23/03004-20091123ARTFIG00469-les-grands-coups-de-c339ur-des-annees-2000-.php










Les éco-hameau réalisé par François Plassard.

 
Voici le lien pour découvrir les éco-hameau réalisé par François Plassard. 

Fwd: TR: Partagez un jardin en ville


·                                 Partagez un jardin en ville

Jean-Marc Lorach 
23/11/2009 | Mise à jour : 13:58 |
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Jean-Marc Lorach, auteur de «Comment faire des économies... avec l'écologie» aux éditions du Puits fleuri, prodigue ses conseils écologiques.

Nous vivons en nombre croissant dans des métropoles où nous sommes éloignés de la nature mais aussi de plus en plus solitaires. Des premiers jardins partagés sont nés à New York sur des terrains vagues voici près de quarante ans, pour apporter une réponse verte à l'isolement urbain. En forte augmentation dans notre pays depuis une dizaine d'années, ces jardins partagés sont aussi les descendants directs de nos traditionnels jardins ouvriers ou jardins familiaux, créés souvent sur des friches urbaines qu'ils transformaient en potagers. Ces espaces à jardiner sont accessibles à diverses populations qui y trouvent un lieu naturel de rencontres : écoles, maisons de retraite, hôpitaux…. Les habitants du quartier concerné y développent en commun un projet de jardin, selon une logique écologique respectueuse de la nature. Espaces conviviaux de proximité ouverts sur les quartiers, ils facilitent une reconstitution du lien social en mélangeant les âges et les cultures.

Le «réseau jardins dans tous ses états» (http://www.jardinons.com/) s'emploie dans toute la France à développer des jardins portant «des valeurs communes de partage, de créativité, de solidarité entre les communautés, d'aide aux personnes en difficulté, de liens retrouvés avec le monde vivant, de respect de notre environnement…». A Paris, les habitants peuvent se regrouper en associations et faire appel à une cellule de la Ville, baptisée «La Main verte», pour les accompagner dans la création d'un projet de jardin partagé, prodiguer des conseils et assurer le suivi.

 
 

lundi 23 novembre 2009

ECOVIE, ECOVILLE, ECOVILLAGE Samedi 23 Janvier 2010 et Dimanche 24 Janvier 2010

Chers amis,

 

Le Club de Budapest France a le plaisir de vous proposer de participer à la septième journée de l'Université Intégrale.

ECOVIE, ECOVILLE, ECOVILLAGE

 

Samedi 23 Janvier 2010

Forum 104 rue de Vaugirard, 75006 Paris de 8h30 à 17h30.

en collaboration avec Complex'cite  et Fondaterra

Dimanche 24 Janvier 2010 "Visionair's Open Space" Gratuit

 

Journée conçue par Michel Saloff-Coste, avec Esther Dubois. co-animée avec Carine Dartiguepeyrou et Bruno Marion, organisée avec la participation d'André Copin, Bénédicte Fumey, Charlotte de Silguy, membres du comité exécutif du Club de Budapest.

 

Nous sommes dans une période de transformation économique, sociale et écologique.

 

Il devient important de développer des solutions pour survivre à court terme sans négliger de construire un futur durable et d'investir sur le long terme.

 

Comment développer en ville et à la campagne un art de vivre écologique ?

Comment imaginer une nouvelle socialité inclusive et reliée qui soit porteuse de sens ?

Comment associer développement personnel et transformation sociale ?

Comment agir à toutes les échelles  territoriales de la plus grande à la plus petite proximité?

 

Cette journée nous donnera des clés pour  impulser le changement de manière active : créative, concrète et enthousiaste !

Les différentes interventions et nos échanges seront l'occasion de réfléchir et d'expérimenter ensemble la façon dont nous pouvons utiliser la pensée intégrale aux niveaux individuel et collectif pour une transformation intérieure et extérieure de nos cadres de références.

 

L'objectif de la journée est de cristalliser un groupe de recherche d'action pluridisciplinaire qui approfondira cette thématique dans les années avenir et organisera un forum chaque année.

 

Merci de consulter les vidéos et documents concernant les journées précédentes. Nous vous invitons à vous documenter sur les auteurs/contributeurs afin de participer à la journée avec pertinence. 

Blog de l'Université Intégrale : http://www.universite-integrale.org

 

Programme de la journée

 

8h30 – 09h00  Accueil

 

9h00– 10h00          Carine Dartiguepeyrou, Michel Saloff Coste, Bruno Marion et Esther Dubois : Introduction à l'université intégrale et à la journée.

Eclairages prospectifs à partir de l'approche intégrale et systémique

Atelier de préparation à la journée.

 

10h00  10h30 Bénédicte Fumey : Les bases de l'Ecovie et le Capitalisme Naturel.

 

10h30 – 11h 00 Justine Caulliez et Etienne Avronsart

Pause Micro exercice de respiration intégral et musique

 

 

11h00 – 11h45  Esther Dubois et Marie Francoise Guyonaud: Ecoville

Les recherches actions de Fondaterra et Complex'cité

Pierre Dommergue le projet eco citoyen Paris Rives Gauche

 


 

 

11h45 –12h15  Michel Saloff Coste : Eco-villages, présentation des recherches internationales du Global Eco-village Network "GEN"

 

12h00- 14h00     Déjeuner biodynamique.

 

14h00-15h00 Atelier de cartographie des expertises  et talents du groupe, élaboration d'un schéma d'approfondissement terrain sur le sujet et fabrique des recherches actions nécessaires : voyages, mises en situations, etc. Notre objectif est de cristalliser un groupe de recherche action pluridisciplinaire qui approfondira cette thématique dans les années avenir et organisera un forum chaque année.

 

15h00 – 15h30 Justine Caulliez et Etienne Avronsart

Pause Micro exercice de respiration intégral et musique

 

15h30 – 16h00   Véronique Bouthegourd : la dynamique territoriale et l'innovation ascendante

 

16h00 – 16h30 Brian Van Der Horst : Les références sur le sujet dans le contexte anglo-saxon .

 

16H30 - 17h00    Forum : partages des initiatives et actualités

 

17h00 – 17h30  Conclusion Débriefing Evaluation

 

Nous vous proposons de nous retrouver le lendemain, dimanche de 10h à 17H, pour un "open space" afin de poursuivre les échanges de manière conviviale sur des cas concrets avec apport de témoignages d'actions sur le territoire Français à la Visionairs Gallery 14 rue des Carmes 75005 Paris Tel+33(0)142611515  www.visionairsgallery.com  Située à proximité du Panthéon, Visionairs Gallery est une toute nouvelle galerie d'art contemporain. Visionairs Gallery est synonyme d'accueil chaleureux et d'intimité. Le lieu surprend, les artistes étonnent. Nous vous invitons à vous munir d'un coussin.

 

Renseignements pratiques

 

Lieu et horaires :

23 janvier 2010  de 9h00 à 17h30 – Accueil dès 8h30

Au Forum 104 - 104 rue de Vaugirard – 75006 Paris – Métro : Montparnasse, Duroc ou Saint-Placide

 

Tarifs :

Particuliers : 150 € (100 € pour une inscription avant le 1 Janvier 2010)

Entreprises : 500 € (300 € pour une inscription avant le 1 Janvier 2010)

Ce montant inclut le déjeuner.

 

Des bourses sont disponibles pour les étudiants et des prix préférentiels pour les personnes qui ne pourraient pas payer les sommes indiquées. Pour tout renseignement à ce sujet, merci de prendre contact avec nous : universite.integrale@gmail.com. Les recettes des journées servent à couvrir les frais (réservations de salle, nourriture, coûts d'organisation etc.)

 

Pour vous inscrire :

Envoyez votre règlement par chèque, à l'ordre du "Club de Budapest", accompagné de vos noms, adresse mail et coordonnées postales, à l'adresse suivante : André COPIN, 51 bis Avenue des Boulards 45500 GIEN

En parallèle, envoyez un mail de confirmation d'inscription avec votre courte biographie et motivations (15 lignes max) avec une photo à : universite.integrale@gmail.com afin d'être référencé(e) sur le blog  de l'Université Intégrale : http://www.universite-integrale.org

 

Bien cordialement,

Le Club de Budapest France

contact@clubdebudapest.org 

http://clubdebudapest.org

 

Si vous ne souhaitez plus recevoir nos actualités, merci de nous envoyer un mail avec la mention "désinscription".








Fwd: Première séance séminaire ETOS-CERSES



Bonjour,
 
La première séance du séminaire "Ethique et politique de la coexistence dans la société de l'information. Eléments pour une écologie sociale" organisé par le groupe de recherche "Ethique, Technologies, Organisations, Société" (ETOS) en collaboration avec le Centre de recherche "Sens, Ethique, Société" (UMR 8137, CNRS - Université de Paris Descartes) aura lieu ce jeudi 26 novembre 2009 de 16h à 18h à l'Institut TELECOM (amphi Jade, 46, rue Barrault, 75013, Paris. Métro : Corvisart) : www.institut-telecom.fr
 
Vous trouverez ci-joint l'ensemble du programme.
 
En vous remerciant de votre attention.
 
Cordialement à vous,
 
Pierre-Antoine Chardel
06.86.85.38.63.

Xerfi Previsis N° 149 - Novembre 2009 - Grand Emprunt : l'absence de vision stratégique - Laurent Faibis


http://www.previsis.fr/Accueil-Xerfi Previsis N149_NOVEMBRE_2009.htm









Ricardo Petrella « Humanité et biens communs » - l'Humanite


Ricardo Petrella « Humanité et biens communs »

Ricardo Petrella est président de l'Institut européen de recherche sur la politique de l'eau (IERPE), Bruxelles.
Peut-on parler de citoyenneté dans la mondialisation actuelle  ?
Ricardo Petrella. S'il est vrai qu'il y a un problème de sécurité et de bien-être mondial, il faut que nous inventions cette communauté mondiale de citoyens. De là vient l'idée de la reconnaissance de l'humanité en tant que sujet juridique, politique, et d'avoir des réponses à l'échelle mondiale. Les États offrent désormais un cadre trop étroit. Les Nations unies ont démontré qu'elles étaient génétiquement liées aux États, elles ne peuvent pas produire de vision, de stratégie des actions mondiales. Cette humanité, il nous faut donc l'organiser. Je propose qu'on passe de l'Organisation des Nations unies à l'Organisation mondiale de l'humanité. Le concept difficile de citoyenneté mondiale est de dire que l'ensemble des pays est confronté à la nécessité de la construction d'une meilleure société à l'échelle de la planète. Nous devons donc entrer dans une génération de biens communs mondiaux. Si nous restons dans une logique de « patrimonialisation » au stade national des ressources naturelles et des ressources non matérielles, nous serions face à une grande contradiction historique qui ne fera qu'accentuer à l'avenir les guerres mondiales autour des ressources indispensables pour la sécurité de vie et d'existence des différents peuples.
Vous parlez de sécurité planétaire et d'interdépendance entre les peuples, qu'est-ce que cela signifie  ?
Ricardo Petrella. La sécurité planétaire se transforme dans différentes périodes de plus ou moins forte intensité, elle peut être énergétique, alimentaire, militaire ou technologique. Ces formes varient selon la puissance, la force économique ou l'ampleur démographique des pays. L'interdépendance est devenue d'autant plus aiguë que, grâce ou malgré ou hélas  !, certains usages de technologies, je pense à l'armement nucléaire, la sécurité est devenue de toute évidence un problème planétaire. Mais elle est surtout ressentie aujourd'hui au plan de l'existence environnementale. Quarante villes américaines ont de graves problèmes d'approvisionnement en eau, c'est le cas aussi pour 250 villes chinoises de plus de 250 000 habitants… Le problème de l'eau est devenu un problème de sécurité mondiale, comme l'est la crise alimentaire. Ce sont les grands défis de ce XXIe siècle.
Qu'entendez-vous par biens communs à l'échelle de la planète  ?
Ricardo Petrella. Les biens vitaux, essentiels à la vie, l'air, l'eau, le capital bioéthique, les forêts, le soleil, l'énergie, les connaissances doivent être reconnus biens communs mondiaux. Or nous faisons exactement le contraire. En ce moment on s'éloigne de la citoyenneté mondiale lorsqu'on affirme que pour résoudre les émissions de CO2, il faut créer le marché des émissions de CO2. On marchandise et on privatise l'air parce que je peux m'acheter une quantité d'air pollué ou pas. Idem pour l'eau, les forêts et les connaissances. C'est pourquoi le prochain sommet de Copenhague est concrètement un échec. Nous, les « développés », nous ne voulons pas changer le régime de droit de propriété intellectuelle. Si la Chine, l'Inde ou le Brésil décident de produire de nouvelles semences ou d'utiliser des espèces végétales moins consommatrices d'eau, d'énergie, ou encore de mettre au point la liquéfaction du charbon…, ils doivent acheter nos droits de propriété intellectuelle. J'oppose à cette logique le triptyque humanité, citoyenneté et biens communs mondiaux.
L'implication des individus et leurs luttes sont donc indispensables pour faire avancer cette démarche citoyenne…
Ricardo Petrella. C'est évident. Si l'on parle de sécurité et de bien-être et que l'on reconnaît le bien commun essentiel pour la vie de tout le monde cela signifie que moi je reconnais que l'autre est indispensable pour ma propre existence. C'est là le point central et profond de la citoyenneté mondiale. L'autre est unique et universel. Le reconnaître signifie d'abord légitimité, rationalité totale de l'altérité, c'est-à-dire de l'identité diverse et différente. C'est dans la rencontre entre les différentes altérités qu'on peut avoir la volonté de vivre ensemble avec pour objectif la sécurité collective. La paix ne peut pas être l'imposition de la force, elle doit reconnaître l'identité de l'autre, son droit à la vie et sa capacité d'avoir un pouvoir de participation aux décisions relatives au devenir de l'ensemble des êtres humains. C'est ça la paix.
La participation est-elle l'exercice de la citoyenneté  ?
Ricardo Petrella. Oui, en quelque sorte. La citoyenneté se traduit dans la vie quotidienne dans la participation. Ce n'est pas un slogan qui serait commode un dimanche pour discuter. Elle implique des « ingénieries » de vie, par exemple dans un hôpital ou une école où les différentes personnes dans leur diversité peuvent contribuer à faire avancer le vivre ensemble de tous en communauté. Ce n'est pas un hasard si nous ne sommes plus satisfaits de la démocratie représentative, c'est-à-dire du principe de la délégation du pouvoir de décision aux autres. Il est nécessaire d'enrichir la démocratie représentative par des formes de démocratie où les êtres participent, où l'on retrouve la plénitude de la citoyenneté qui nécessairement comprend l'universalité de la reconnaissance de la diversité.
Entretien réalsié par Bernard Duraud
Notre dossier Citoyenneté





Le Figaro - Dossier Réchauffement climatique


http://www.lefigaro.fr/environnement/rechauffement-climatique.php



Michel SALOFF-COSTE
TEL : +33 6 78 72 30 29
skype : michelsaloffcoste
facebook : Michel Saloff Coste







samedi 21 novembre 2009

Fwd: Asie - Occident, vers l'émergence d'une nouvelle conscience fractale ?


Objet : Asie - Occident, vers l'émergence d'une nouvelle conscience fractale ?

Asie - Occident, vers l'émergence d'une nouvelle conscience fractale ? 


Qu'est-ce qu'un monde fractal ? Ecoutez Bruno Marion sur Radio Aligre

Posted: 20 Nov 2009 05:10 AM PST

  • Comment se mettre à niveau, "upgrader" sa manière de voir le monde tel qu'il est, et non tel qu'il n'est plus ?
  • Comment intégrer les changements de paradigmes scientifiques dans sa vie de tous les jours ?
  • Que peuvent nous enseigner les grandes traditions asiatiques et occidentales pour comprendre notre monde en pleine mutation ?
  • Comment surfer sur le tsunami des changements dans notre vie professionnelle et personnelle ?

Pour répondre à ses questions : écoutez Bruno Marion interviewé par Florence Matton dans l'émission Voix contre Oreille (55 minutes)



passages-forum : http://www.passages-forum.fr/


La revue Passages et l'ADAPes crées en 1987, constituent un ensemble culturel et géopolitique qui traite de l'actualité internationale et du débat des idées.
Cette démarche pluridisciplinaire croise les grands vecteurs d'actualité (énergie, science, environnement, technologies, mobilités...) et les segments géographiques de la mondialisation (Méditerrannée, Proche Orient, Amériques, Asie, Afrique, Europe).
Organisées en think-tank, la revue Passages et l'ADAPes réunissent annuellement à Paris et dans différentes capitales de la planète des experts de divers horizons politiques, socio-économiques et culturels au sein du Forum Mondial de développement durable.
Emile H. Malet anime le groupe Passages-ADAPes


 

LA CRISE, L’IMPERATIF ECOLOGIQUE ET LE CLIMAT


http://0201.netclime.net/1_5/3d2/008/395/Programme-fmdd-Paris.pdf







7 ème Forum Mondial du Développement Durable - 2009 - Accueil


http://www.fmdd.fr/accueil.html








vendredi 20 novembre 2009

Cycles de séminaires "Ambiances quotidiennes"



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Objet : Cycles de séminaires "Ambiances quotidiennes"

Bonjour à tous,

le CeaQ vous invite à la première rencontre du Cycle de Séminaires "Ambiances
Quotidiennes".

Le mercredi 25 novembre à 18h00 Salle des thèses Sorbonne (14 rue cujas, 75005
Paris) nous recevons le Professeur Patrick Watier (Université de Strasbourg)
qui ouvrira ce cycle de séminaires avec une intervention sur "La compréhension:
une mise en perspective".



Cycle séminaires CEAQ

« Ambiances quotidiennes »

Direction scientifique de Michel Maffesoli

Coordonné par Stéphane Hugon, Fabio La Rocca, Antonio Rafele, Vincenzo Susca



Présentation

Ce cycle de séminaire est conçu comme un laboratoire de présentation et débat
autour des aspects qui caractérisent la vie quotidienne contemporaine dans sa
dimension à la fois imaginaire et sensible. Les intervenants, appelés à décrire
et interpréter les différentes facettes de la scène sociale, nous présenterons
leurs dernières réflexions et intuitions pour essayer de saisir le présent. Des
comportements ordinaires aux esthétiques sociétales, des rythmes de vie aux
rêves collectifs, de la part de l'ombre aux surfaces éphémères : il s'agit
d'une captation de l'air du temps dont l'enjeu est de dévoiler les « impératifs
atmosphériques » secrétés dans le ventre du monde.

Programme

¤ 25 novembre 2009 18h00 : Patrick Watier (Université de Strasbourg) : La
compréhension: une mise en perspective

Salle des thèses Sorbonne, 14 rue Cujas, Escalier P, 1er étage

¤ 3 décembre 2009 17h30 : Denis Jeffrey (Université Laval): Les rites de passage
aujourd'hui.

Salle des réunions Sorbonne, 14 rue Cujas, Escalier G2, 1er étage.

¤ 20 Janvier 2010 17h30 : Augustin Berque (EHESS) : L'ambiance du présent dans
la poésie japonaise

Salle des thèses Sorbonne, 14 rue Cujas, Escalier P, 1er étage.

¤ 23 Février 2010 : Claudia Attimonelli (Université de Bari) : Les couleurs du
noir. Du deuil au fetish, du blackness à l'uniforme

¤ 24 Février 2010 : Fiorenza Gamba (Université de Rome La Sapienza) : Lire la
ville quotidienne. Entre technique et poétique

¤ Mars 2010 : Rosi Braidotti (Université Utrecht) : Matérialisme corporel et
subjectivité nomade

¤ Avril 2010 : Jean-Bruno Renard (Université Montpellier 3) : De l'intérêt des
anecdotes

A venir : Franco Ferrarotti, Christian Salmon, Pierre Le Quéau, Agnès Rocamora,
Jean-Michel Besnier, Jean-Martin Rabot, Alberto Abruzzese, Federico
Casalegno...
Contact: ceaq@ceaq-http://www.facebook.com/l/e728d;sorbonne.org
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Fwd: Samedi 5 dec midi ? ça peut le faire !


 
La Semaine des Cafés Citoyens
Une première du 21 au 28 novembre 2009
La Semaine des Cafés Citoyens est un grand débat national proposé par le réseau de La Nouvelle Arcadie. La première édition de cette évènement se déroule du 21 au 28 novembre 2009 sur le thème : « Faut-il et comment rendre les hommes responsables de leurs actes envers les générations futures ? ».
Le sommet de Copenhague sur le climat se réunit dans quelques semaines. La plupart des scientifiques parlent d'urgence. Les budgets de l'Europe financent en priorité des projets écologiques. Le développement durable touche l'économie entière. Certains évoquent des droits pour la nature. Volonté réaliste, utopie, angoisse, espoir ? Et si, demain, nous étions tous responsables du « développement durable » au sens large ?
Le Café Citoyen : un débat pas comme les autres
Le Café Citoyen n'est pas le café du commerce : il s'agit d'un débat de société dans un lieu public, sans tribune partisane, où le pluralisme et la parole personnelle sont les règles. La méthode a fait ses preuves : deux heures de débat orchestré par un animateur chargé de faire respecter l'écoute et la parole de chacun. Les « experts » sont les bienvenus pour éclairer le sujet, mais n'ont pas de position dominante. S'il est important de poser des questions qui concernent l'humanité toute entière, il est alors essentiel de libérer l'expression des citoyens pour qu'ils expriment, avec leurs mots et leurs envies, la société de demain.
Je veux participer à l'évènement !
Si vous souhaitez participer à l'évènement en organisant un débat selon les règles du Café Citoyen, prenez contact avec l'équipe de La Nouvelle Arcadie qui vous communiquera un kit de communication.
 

 
 

Vers la création d’une plate-forme intergouvernementale science-politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (processus dénommé IPBES)


Vers la création d’une plate-forme intergouvernementale science-politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (processus dénommé IPBES)

Mis en ligne mercredi 18 novembre 2009 par Romaric PIERREL -Points de vue
Pour présenter et comprendre le processus IPBES (Intergovernmental science-policy platform of biodiversity and ecosystem services), l’approche chronologique semble être la plus pertinente au regard des événements qui se sont succédés depuis près de 10 ans et dont l’aboutissement est attendu (sinon espéré) en 2010, année internationale de la biodiversité.

La naissance du concept


De 2001 à 2005
A la demande du secrétariat général des Nations Unies, réalisation de l’Evaluation des écosystèmes pour le millénaire (MA) [1], dont l’objectif est d’évaluer les conséquences des changements écosystémiques sur le bien-être humain. Plus de 1 360 experts du monde entier participent à ce projet, dont les conclusions (approuvées le 23 mars 2005) démontrent qu’au rythme actuel des pressions de l’activité humaine sur l’environnement, nous ne pouvons plus présupposer de la capacité des écosystèmes de la planète à soutenir les générations futures.
Janvier 2005
Lors de la conférence « Biodiversité : science et gouvernance » (Paris - Unesco - 24/28 janvier 2005) le président Jacques Chirac propose de créer un dispositif en faveur de la biodiversité sous une forme similaire au GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) ; à savoir la création d’un mécanisme chargé de transmettre en temps utile les résultats des travaux de la communauté scientifique, dont la communauté politique à besoin, et inversement.
Novembre 2005 (du 8 au 12)
Lors de la conférence de DIVERSITAS [2] (Oaxaca - Mexique), la communauté scientifique présente réitère son soutien au projet d’une instance intergouvernementale sur la biodiversité et encourage le lancement d’une consultation large et multidisciplinaire : c’est la naissance du processus consultatif vers un mécanisme international d’expertise scientifique sur la biodiversité (IMoSEB [3]).

Les premières étapes


Février 2006
Le processus consultatif vers un IMoSEB est lancé officiellement au MNHN (Paris), avec la tenue de la première réunion de son Comité de pilotage international (CPI), la désignation de son Comité exécutif (CE) et de son secrétariat (confié à l’Institut français de la biodiversité). Au cours de l’année 2006, réalisation des premières consultations, des études de cas et recentrage des activités du CE.
Année 2007
Elargissement des consultations, avec surtout l’organisation sur les six continents de rencontres "régionales" impliquant plus de 300 personnes de 70 pays différents et 40 organisations. La synthèse de cette consultation [4] est présentée en novembre 2007, lors de la seconde réunion du CPI de l’IMoSEB qui se tient à Montpellier.
Mars 2007
Parallèlement au soutien à l’IMoSEB, l’Union européenne engage une étude intitulée « L’économie des écosystèmes et de la biodiversité » [5], confiée à l’économiste indien Pavan Sukhdev, dont les résultats ont déjà été partiellement rendus. En s’inspirant des idées développées dans « l’Evaluation des écosystèmes pour le millénaire », l’objectif premier de cette étude est de mieux appréhender la véritable valeur économique que représentent les services fournis par les écosystèmes (en faveur du bien-être de l’humanité), puis d’offrir des outils économiques tenant compte de cette valeur afin de protéger la biodiversité et atteindre les objectifs fixés par la Convention sur la diversité biologique (CDB).
Février 2008
Sous l’égide du PNUE [6], il est décidé de réunir les travaux réalisés dans le cadre du processus consultatif IMoSEB avec ceux menés au titre de la poursuite de « l’Evaluation des écosystèmes pour le millénaire » (MA follow up) : c’est la naissance de l’initiative vers une plate-forme intergouvernementale science-politique sur la biodiversité et les services écosystémiques(IPBES [7] en anglais, terme proposé par DIVERSITAS en avril 2008).

La consolidation


Mai 2008
La neuvième Conférence des parties de la CDB (réunie à Bonn) reconnaît l’importance de la démarche engagée et accueille favorablement la proposition du PNUE d’organiser une conférence intergouvernementale sur la mise en place de l’IPBES (Décision IX/15).
Octobre 2008
Lors du congrès mondial de l’IUCN [8] à Barcelone, de nouveaux soutiens à la création de l’IPBES sont exprimés (Unesco, secrétariats des conventions CDB, Ramsar et CITES, etc.).
Novembre 2008 (du 10 au 12)
Programmée par le PNUE, tenue à Putrajaya (Malaisie) de la première conférence intergouvernementale consacrée à la mise en place de l’IPBES. Le soutien de la France au processus est exprimé par la Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, qui propose même d’accueillir le siège du secrétariat de l’IPBES à Paris.
Mais cette conférence, jugée mal préparée, se solde par une conclusion douteuse sur l’avenir du processus et l’opposition de certains pays (Brésil, Chine, USA et même l’absence d’un consensus européen : contestation de la Belgique et de la République tchèque). Plus précisément, il est décidé de poursuivre la consultation visant à bien explorer les mécanismes susceptibles d’améliorer l’interface science-politique pour la conservation et l’exploitation durable de la biodiversité, mais aussi à identifier les principales lacunes (gap analysis) des mécanismes existants.
Février 2009 (du 16 au 20)
Lors de sa vingt-cinquième session, le Conseil d’administration du PNUE soutien la démarche et encourage la poursuite du travail en faveur d’un processus permettant l’interface entre les sciences et les politiques dans le domaine de la biodiversité et des services écosystémiques. Si un nouvel organe est créé (dont il est encore prématuré d’appréhender les conditions de sa mise en œuvre), il devra surtout apporter une véritable valeur ajoutée en complétant et renforçant les mécanismes existants.
Septembre 2009
Lancement d’une nouvelle consultation (700 organismes dans 70 pays, 320 réponses) afin de mieux préciser les réels besoins et les principaux obstacles à l’interface science-politique (consultation IUCN-ICSU [9]-DIVERSITAS).
A cette étape du processus, l’analyse des lacunes a permis de mettre en avant les cinq besoins essentiels suivants :
-  améliorer l’indépendance scientifique de l’interface entre la science et la politique,
-  accroître la collaboration et la coordination en créant une base de connaissances commune,
-  procéder à des évaluations périodiques et ponctuelles (thématiques, sous-régionales, régionales et mondiales),
-  appuyer la mise en oeuvre des politiques (identifier les outils et les méthodologies pertinents sur le plan politique),
-  renforcer les capacités des scientifiques et des décideurs, notamment dans les pays en développement.

Vers la concrétisation


Octobre 2009 (du 5 au 9)
Seconde conférence intergouvernementale et multipartite spéciale consacrée à la mise en œuvre du dispositif IPBES (Siège des Nations Unies - Nairobi - Kenya). Les participants se sont accordés sur les points suivants :
-  la plate-forme devra s’appuyer sur les interfaces scientifiques et politiques existantes associées à la biodiversité et aux services écosystémiques,
-  nécessité de garantir l’indépendance scientifique de la future plate-forme,
-  prise en compte des conclusions du gap analysis,
-  fonctionnement à tous les niveaux d’échelles spatiales, à savoir national, sous-régional, régional et mondial.
Mais des avis divergents sont apparus dans les domaines suivants :
-  les différentes structures de gouvernances intergouvernementales possibles : mode de représentativité, composition de l’organe exécutif ou du bureau, nécessité d’un groupe consultatif scientifique consultatif, etc. (plusieurs solutions sont en cours d’examen),
-  les rapports entre la plate-forme et les organes directeurs des six accords multilatéraux sur l’environnement concernant la biodiversité [10] et la Convention sur la lutte contre la désertification (l’IPBES devra apporter une plus-value en complétant les travaux déjà réalisés par les organes scientifiques subsidiaires de ces différentes conventions),
-  l’intérêt de créer des groupes de travail permanents,
-  l’intervention, dans la future gouvernance de la plate-forme, d’autres parties prenantes, telles que les organisations non gouvernementales, le secteur privé et les organisations de la société civile.
Au terme de cette conférence, de nouvelles consultations (à un niveau bilatéral) sont jugées indispensables entre les gouvernements et les organisations concernées, afin de lever les réserves persistantes de certains pays (Australie, Canada, Chine, Malaisie, Mexique et les pays africains). De plus, il est décidé de mener des analyses supplémentaires pour préciser les modalités de création d’un nouveau mécanisme intergouvernemental (structures et procédures de gouvernance, options et critères pour un éventuel secrétariat, informations sur les besoins en matière de financement, etc.).
Enfin, il est proposé de convoquer une troisième et dernière réunion intergouvernementale multipartite (avril 2010 ?) pour négocier et décider de la création de l’IPBES, dont les conclusions devraient être communiquées à la soixante-cinquième session de l’Assemblée générale des Nations Unies en septembre 2010 (avec l’espoir d’une validation).

Bilan d’un processus mobilisateur


Comme mentionné par l’approche historique, une importante communauté s’est mobilisée pour que le processus IPBES puisse aboutir, si possible en 2010, décrétée « Année internationale de la biodiversité » par les Nations Unies.
Au niveau mondial, la communauté scientifique - la première concernée avec de nombreux enjeux en matière de recherche - est mobilisée depuis plus de dix ans. Le lancement de « l’Evaluation des écosystèmes pour le millénaire » marque incontestablement le départ du processus et l’implication forte des spécialistes dans le domaine des sciences naturelles et humaines, mais aussi de toutes les organisations internationales (gouvernementales ou non) concernées. Dans les dernières étapes, les principaux travaux ont été menés par les membres de DIVERSITAS et de l’IUCN qui ont réalisé les processus consultatifs (dont l’IMoSEB) pour le compte du PNUE.
En assurant la coordination générale du processus IPBES, le PNUE occupe la place centrale du dispositif, mais surtout, il veille à une concertation étroite avec les organismes concernés des Nations Unies et les accords multilatéraux sur l’environnement (dont les six conventions relatives à la biodiversité : voir note bas de page 3).
Au niveau de l’Union européenne (UE), plusieurs de ses Etats membres ont été dans un premier temps réservés à l’idée de créer un nouveau mécanisme, voire opposés. Finalement et suite à de longues négociations à Bruxelles, l’UE a trouvé un accord pour soutenir l’IPBES, mais reste pour l’heure vigilante sur les points suivants :
-   les résultats des négociations bilatérales avec les pays toujours réservés sur la création d’un nouveau mécanisme (Australie, Canada, Chine, Malaisie, Mexique et en particulier avec les pays africains et leur porte-parole à Nairobi ; le Sénégal),
-   le réel rôle de l’IPBES dans la gouvernance globale pour la biodiversité après 2010 (activer les réseaux, synthétiser les connaissances globales sur la biodiversité et les écosystèmes, produire l’excellence scientifique aux gouvernements comme outil d’aide à la décision, publier des évaluations scientifiques périodiques sur l’état de la biodiversité et des services des écosystèmes, contribuer au renforcement des capacités de recherche au niveau mondial, etc.).
De plus, l’UE devra coordonner sa position pour le prochain Conseil d’administration du PNUE, mais aussi clarifier sa position sur le statut juridique de l’IPBES, sur les principes de gouvernance et sur le règlement intérieur d’un nouveau mécanisme.
Au niveau national, le soutien fut précoce avec l’accueil du secrétariat du programme DIVERSITAS (au sein du MNHN), puis du secrétariat de l’IMoSEB assuré par l’Institut français de la biodiversité.
Au niveau de l’Etat, trois ministères se sont fermement positionnés pour défendre la création de l’IPBES, comme en témoignent les extraits d’un communiqué de presse commun, en date du 7 novembre 2008 à l’aube de la conférence de Putrajaya :
-  Pour le Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer (MEEDDM) : «  Qu’il s’agisse de lutte contre le changement climatique ou de protection de la biodiversité, nous faisons face, dans les deux cas, à une menace commune, nécessitant une implication de tous les Etats, sur la base de données scientifiques fiables. Le GIEC est une vraie réussite car il permet aux Gouvernements de fonder leur décision sur un diagnostic objectif. Il n’y aucune raison pour que nous ne soyons pas capables de faire la même chose en matière de biodiversité. ».
-  Pour le Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche (MESR), : « Tout le long du processus consultatif, il y a eu une demande de plus en plus forte pour une expertise sur la biodiversité, qui soit indépendante, intergouvernementale, non prescriptive, impliquant l’ensemble des parties prenantes et qui présenterait aux décideurs des résultats pertinents. Ce futur IPBES devrait pouvoir combiner ces caractéristiques pour être capable de placer la biodiversité en tête de l’agenda politique comme nous le souhaitons tous fortement. ».
-  Pour le Ministère des affaires étrangères et européennes (MAE) : « Il s’agit d’intégrer plus efficacement la biodiversité dans toutes les politiques de développement. Cessons de la penser uniquement à travers ses emblèmes animaliers (gorilles, tigres) ou conceptuels (bien public mondial) pour la considérer avant tout comme l’ensemble des ressources naturelles essentielles pour la survie de l’humanité. Engageons-nous pour que la biodiversité soit créatrice de richesses pour les communautés locales dans un souci de croissance partagée. A ces égards, l’IPBES sera capable de développer la même capacité d’alerte, de proposition et de décision que le GIEC. ».
Aujourd’hui, le rôle de catalyseur en France est maintenant joué par la Fondation pour la recherche sur la biodiversité qui propose de ne pas attendre la création formelle de l’IPBES pour travailler à l’émergence d’un mécanisme de mobilisation de l’expertise en France.
Aussi, parallèlement à la création d’une base de donnée qui regroupera tous les acteurs de la recherche en biodiversité (déjà plus de 2 500 acteurs inventoriés à ce jour), elle propose de promouvoir le processus de mobilisation en organisant un atelier de réflexion avec tous les acteurs (mars 2010) et en s’appuyant sur l’existant.
Romaric PIERREL / pierrel.romaric@neuf.fr / 13 novembre 2009
Pour en savoir plus :
Notes :
[1] En anglais : MA = Millenium ecosystem assessment
[2] DIVERSITAS : Programme international (non gouvernemental) sur les sciences de la biodiversité créé en 1991 par l’UNESCO (Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture), le Comité scientifique sur les problèmes de l’environnement (CSPE) et l’Union internationale des sciences biologiques (UISB), afin de traiter des questions scientifiques concernant la perte et les changements de biodiversité au niveau mondial
[3] IMoSEB : International mechanism of scientific expertise on biodiversity
[4] Babin D. et al. (2008), Strengthening the science-policy interface on biodiversity. 115 p.
[5] En anglais : TEEB = The economics of ecosystems and biodiversity
[6] Programme des Nations Unies pour l’environnement
[7] IPBES ou ipBes : Intergovernmental science-policy platform of biodiversity and ecosystem services
[8] En français UICN = Union internationale pour la conservation de la nature
[9] ICSU = International council for science
[10] Ces six conventions (accords multilatéraux) relatives à la biodiversité sont :
-  la Convention sur la diversité biologique (CBD - Rio de Janeiro - 1992),
-  la Convention concernant la protection du patrimoine mondial culturel et naturel (Paris - 1972),
-  la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES - Washington - 1973),
-  la Convention sur la conservation des espèces migratrices (CMS - Bonn - 1979),
-  la Convention relative aux zones humides d’importance internationale, particulièrement comme habitats des oiseaux d’eau (Ramsar - 1971),
-  le Traité international sur les ressources phytogénétiques pour l’alimentation et l’agriculture (FAO - 2001)
© copyright de la source de l’article (auteur ou éditeur) Licence de l’article : Contacter l’auteur

mercredi 18 novembre 2009

La Politique Intégale en Suisse : une nouvelle vision du monde et de l'être humain : http://www.politique-integrale.ch/

Politique intégrale vise un renouvellement fondamental de notre culture et société sur la base d'un nouvel état de conscience. Elle souhaite ainsi contribuer à résoudre les problèmes sociaux, écologiques et psychiques profonds de l'humanité.

A cette fin, une association au nom de Politique intégale fut créée en novembre 2007. Son but est de lancer un parti politique suisse début 2010. Auparavant, un groupe appelé Noyau initial, composé de 10 femmes et de 10 hommes, avait élaboré pendant deux ans un Texte de base, fournissant aussi les fondements philosophiques.


Politique intégrale repose sur une vision de l'homme qui considère comme équivalentes les dimensions physiques, émotionnelles, rationnelles et intuitives-spirituelles. Ces quatre domaines ont des besoins spécifiques, que l'être humain doit tous satisfaire pour vivre en sérénité. Une majorité des ces besoins est de nature non-matérielle; dans notre culture, les besoins matériels sont toutefois considérablement surestimés.

La conscience intégrale revalorise les besoins émotionnels et spirituels, mais ne néglige nullement les besoins matériels et intellectuels. Elle surmonte l'attachement aux besoins matériels et les met à leur juste place.

Nous en sommes convaincus: Le renouvellement profond de la société se fait à travers une nouvelle conscience, quasi spontanément, de l'intérieur vers l'extérieur. Ce sont des millions de personnes qui vont, fortes de leur nouvelle conscience, imaginer et construire les nouvelles structures extérieures. A leur tour celles-ci vont favoriser la transformation des consciences.

Peut-être faites vous aussi partie des nombreuses personnes qui attendent depuis longtemps qu'une nouvelle vision du monde et de l'être humain s'immisce dans la politique SuisseAlors, devenez vous aussi membre de PI. L'association poiltique intégrale vous souhaite chaleureusement la bienvenue.








Fwd: INVITATION EXCEPTIONNELLE GRATUITE: COACHING ET MISSION DE VIE 21-22 Novembre 2009


Objet : INVITATION EXCEPTIONNELLE GRATUITE: COACHING ET MISSION DE VIE 21-22 Novembre 2009

Chers amis du Club de Budapest,


Etes vous disponibles ce week-end?

Notre stage Coaching et Mission de Vie les 21 et 22 novembre 2009 peut encore accueillir quelques participants, et nous avons donc envie d'offrir quelques places.

Nous avons bien-sûr pensé à vous en premier lieu, pour vous remercier de nous avoir accueilli dans l'Université Intégrale, pour vous faire connaitre notre travail... et tout simplement parce que vous êtes des êtres exceptionnels, pionniers éveilleurs de conscience engagés depuis déjà des années et que nous avons envie de nourrir plus de lien avec vous.

Nous ouvrons à priori 2 places pour ce stage qui demande une implication personnelle, une envie de faire le point sur sa vie, se reconnecter à la direction qui a le plus de sens et faciliter le chemin vers l'action juste dans ce sens.

Nous serions ravis d'accueillir une femme et un homme, et en même temps sommes sûrs que tous ceux qui ont envie de participer trouverons leur place.

Nous serons ravis de profiter de votre expérience des chemins du développement personnel au sens large pour récolter vos feed-backs à la fin de chaque journée et parfaire ainsi notre manière de mener cette dymanique de groupe, et favoriser le cheminement intérieur de chacun vers sa réalisation.

Pour plus d'infos cliquez sur Mission de Vie les 21 et 22 novembre 2009.

Je suis impatiente de savoir qui nous rejoindra ce week-end!!

Bien à vous

Justine

PS: ci dessous le reste de notre planning à venir bientôt...



NOV / DEC 2009

NEWSLETTER
de 

TERRE DE CONSCIENCE


Conférences, ateliers, stages, formations, soirées, 
pour vous épanouir de manière intégrale
et contribuer au monde d'aujourd'hui et de demain. 

Bonjour à tous,

et bienvenue à ceux d'entre vous qui nous ont rejoint à l'occasion du salon Zen au mois d'octobre à Paris ou lors de l'une de nos conférences-atelier de présentation de notre démarche intégrale autour du thème "Devenez créateur de votre vie et d'un monde plus conscient".

Après deux ans de co-création et un an d'accompagnement des premières personnes dans la découverte et l'expérimentation d'une démarche volontairement très ouverte d'évolution, nous sommes heureux de partager avec vous le témoignage d'Anna suite aux journées intégrales auxquelles elle a participé sur 2008-2009. En voici un extrait:

"Chaque graine semée est un fruit que nous récolterons, chaque pas est une avancée dans sa propre évolution, je me sens aujourd'hui d'évoluer toujours plus pour faire naître mon être tel qu'il est dans sa propre nature et les journées intégrales sont de puissants outils pour m'accompagner sur ce chemin."



- Masquer le texte des messages précédents -
Pour ceux qui souhaitent en savoir plus sur notre démarche intégrale, et valider en quoi nos activités peuvent être utiles à votre chemin de développement personnel, nous vous proposons une nouvelle soirée-atelier gratuite de rencontre et présentation ce jeudi 12 novembre 2009 de 20h à 22h30... Inscrivez vous vite

Nous espérons que cela vous donnera envie de prendre un week-end pour clarifier votre Mission de Vie les 21 et 22 novembre 2009... Il reste encore quelques places, envoyez nous un mail pour vous inscrire!!

Ce stage aura d'autant plus d'impact si vous poursuivez avec la Formation Intégrale "Etre créateur de sa vie et d'un monde plus conscient" et ses 7 journées intégrales réparties sur l'année à partir du 13 décembre 2009
pour expérimenter une démarche intégrale d'épanouissement.

Nous vous accueillons également
dans notre groupe de pratique intégrale de vie, 2 soirées par mois, pour pratiquer ensemble les outils du développement personnel intégral.

Nous vous informons que vous pouvez également nous rejoindre pour l'un des stages et ateliers d'approfondissement nous vous proposons pour une meilleure gestion de votre alimentation et/ou énergie et l'amélioration de vos qualités relationnelles.

- Journée d'initiation aux techniques culinaires de l'alimentation vivante le 26 novembre 2009,
- Atelier Vitalité le 5 décembre 2009,
- Stage de Communication Consciente module 2, les 5 et 6 décembre 2009
- Stage Corps et Energie les 19 et 20 décembre 2009

- Masquer le texte des messages précédents -

Avant de vous quitter, nous vous proposons également de rencontrer Justine et Solen sur la thématique du yoga comme pratique intégrale de vie, lors d'une conférence-atelier organisée le 9 décembre 2009 par le Club de Budapest: "Corps à coeur: Quand le bien-être du corps rencontre celui de l'âme"



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Détail des activités:


Jeudi 12 novembre 2009 : soirée-atelier de présentation des activités et formations de Terre de Conscience
Curieux de découvrir un nouvel art de vivre et intéressés par la démarche intégrale de Terre de Conscience? Venez découvrir la formule qui vous conviendra le plus. Cette soirée vous permettra de découvrir la démarche intégrale avec un exercice pratique, de comprendre les différences et complémentarités entre une journée de formation et un groupe de pratique, et de faire connaissance entre vous et avec nous.

Plus d'informations et modalités d'inscriptions sur www.terredeconscience.org en cliquant ici


Mardi 10 et 24 novembre 2009: groupe de pratique intégrale de vie

Cette année, nous privilégions le travail intégral, c'est à dire autant du corps que de l'esprit, du centrage personnel à l'exploration de la relation à l'autre/aux autres. Aussi, nous invitons les participants de nos groupes de méditation, yoga kundalini et communication consciente de l'année dernière, ainsi qu'à tout autre intéressée par son évolution personnelle et l'intégration d'un nouvel art de vivre, à nous rejoindre pour cette activité innovante.

Plus d'informations et modalités d'inscriptions sur www.terredeconscience.org en cliquant ici



Samedi 21 et Dimanche 22 novembre 2009 : Stage Coaching et Mission de Vie
Ces deux jours vous permettront d'expérimenter un certain nombre de processus pour cheminer dans la prise de conscience et la formalisation de votre mission de vie, et vous donnera des clés pour commencer à l'installer dans votre vie de façon autonome.
Plus d'informations et modalités d'inscriptions sur www.terredeconscience.org en cliquant ici


jeudi 26 novembre 2009 : Journée d'initiation aux techniques culinaires de l'alimentation vivante

Un atelier incontournable pour ceux qui désirent changer d'alimentation : vous y découvrirez les bases diététiques de l'alimentation vivante, les ustensiles et les techniques utilisées et bien sûr de nombreuses recettes gourmandes !

Plus d'infos et modalités d'inscriptions sur www.terredeconscience.org ou en cliquant ici


 
samedi 5 décembre 2009 : atelier de la vitalité

Venez découvrir des techniques et astuces simples et efficaces de l'alimentation vivante pour renforcer votre vitalité et votre immunité avant l'hiver.

Plus d'informations et modalités d'inscriptions sur www.terredeconscience.org ou en cliquant ici


Samedi 5 et Dimanche 6 décembre 2009 : stage de communication consciente Module 2
Selon les principes de la communication non violente enseignés par Marshall Rosenberg, cette formation de 2 jours complète le module 1 et vous donne des clés pour dénouer les pièges courants de la communication et à trouver les mots du coeur pour améliorer la qualité de vos relations.

Plus d'informations et modalités d'inscriptions sur www.terredeconscience.org en cliquant ici


Samedi 19 et Dimanche 20 décembre 2009 : stage Corps et Energie
Un stage de 2 jours pour explorer plus en profondeur les principes de conscience et d'énergie de notre corps, pour développer une relation de bienveillance avec lui.

Plus d'informations à venir ici et modalités d'inscriptions sur www.terredeconscience.org en cliquant ici


Inscriptions: directement auprès de chaque intervenant, ou via terredeconscience@gmail.com en transmettant vos coordonnées complètes: Nom, prénom, adresse, téléphone, e-mail.

Nous vous remercions également de nous envoyer un acompte de 30% et de libeller votre chèque à l'intention de Terre de Conscience et de l'envoyer dès maintenant à Terre de Conscience, chez Justine Caulliez, 11 rue Lauzin, 75019 PARIS.


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Au plaisir de vous retrouver très prochainement,

l'équipe « Terre de Conscience » : www.terredeconscience.org

* PS: Nous avons à cœur de correspondre avec les personnes intéressées par notre démarche. Si vous ne souhaitez plus recevoir les informations de Terre de Conscience, veuillez nous le faire savoir simplement par retour de mail.*


Fwd: "Une nouvelle crise est possible"


"Une nouvelle crise est possible"
Propos recueillis par Julie de la Brosse -  16/11/2009 18:11:00 
 
1 sur

Un an après le G20 de Washington, LExpansion.com revient sur les résultats de la coopération internationale en matière de régulation financière. Dans le rôle du guide, l'économiste Jean-Charles Rochet, de la Toulouse School of Economics.

Confrontés à la crise, les Etats ont mis en place des outils pour réguler la finance internationale. Leur but a-t-il été atteint ?
Pas du tout. Le résultat de la coopération internationale est très décevant. En réalité, aucune réforme d'envergure n'a été mise en place. La France et l'Allemagne ont tenté de les imposer, mais les Etats-Unis ont bloqué l'essentiel, parce que Barack Obama est accaparé par d'autres priorités, comme la transformation du système de santé américain ou les guerres en Irak et en Afghanistan.
Vous êtes sévère. Les G20 ont abouti à des résultats importants, sur les bonus par exemple...
Les engagements qui ont été pris sur cette question sont très insuffisants. L'idée de différer le versement d'une partie des bonus dans le temps est bonne mais sera-t-elle vraiment appliquée, notamment aux Etats-Unis ?  Si les membres du G20 ont beaucoup communiqué sur les bonus, c'est surtout pour se faire valoir auprès des électeurs, qui sont peu sensibles aux véritables questions, comme les normes comptables ou la régulation des fonds propres. C'est exactement pour les mêmes raisons qu'ils se sont focalisés sur les paradis fiscaux. Ces derniers ont été des boucs émissaires. Ils ne sont pas responsables de la crise que nous traversons aujourd'hui. C'est plus facile de pointer du doigt les îles Caïmans ou le Luxembourg que de faire le ménage chez soi. Les vrais responsables de la crise, ce sont les pays riches. Le coeur du problème, c'est que, depuis des années, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis laissent leur industrie financière croître sans aucun contrôle.
Pensez-vous que la taxe Tobin, qui séduit de plus en plus de gouvernements, puisse aider à domestiquer cette industrie financière ?
Sur le papier, c'est une idée géniale, parce qu'elle permet de limiter la prise de risque et également de redistribuer une partie des gains des marchés financiers. Mais dans les faits, tout le monde sait très bien qu'une telle taxe ne pourra jamais être mise en place. Pour fonctionner, la taxe Tobin doit être adoptée partout sur la planète. Dans le cas contraire, évidemment, les capitaux se déplaceraient immédiatement là où ils ne seraient pas taxés. Si un seul pays refuse d'appliquer la taxe Tobin, tous les autres, qui auront trop à perdre, abandonneront eux aussi le projet. Et aujourd'hui, il n'y a pas de consensus sur le sujet.
Ici ou là, on évoque une taxe spécifique pour les banques, pour limiter les prises de risque. C'est une bonne idée ?
Le but de cette idée, c'est de faire payer aux banques le « too big to fail », ce principe selon lequel les Etats ne peuvent pas se permettre de laisser faire faillite les établissements les plus importants, parce que cela aurait des répercussions dramatiques sur l'ensemble de l'économie. Un tel objectif est logique, d'autant plus logique que la crise a eu pour conséquence une concentration du secteur bancaire : moins d'acteurs, mais plus gros, qui se savent donc protégés quoiqu'il arrive. Et qui, par conséquent, sont enclins à prendre des risques inconsidérés et à prêter sans compter. Mais plutôt que de taxer les profits des banques, je pense plus judicieux de les obliger à payer une prime d'assurance remise régulièrement à jour en fonction du risque pris, et à se faire contrôler par une instance indépendante, par exemple la banque centrale européenne. Mais c'est difficile à mettre en place, parce que les pouvoirs publics ne sont pas prêts à perdre leurs prérogatives au profit d'instances supranationales.
Ils ont pourtant accepté de donner plus de pouvoir au FMI...
Ils lui ont certes donné davantage de moyens financiers, mais il aurait fallu aller bien au-delà, et repenser entièrement son rôle et son fonctionnement. Les Etats auraient par exemple pu lui confier la gestion d'un véritable fonds assurantiel, mobilisable en période de crise, avec plusieurs niveaux de prise en charge selon les difficultés traversées par les pays secourus. Le FMI ne change pas de mission. Or la seule façon d'aboutir à une vraie régulation financière internationale, c'est de mettre en place des organisations internationales, que ce soit le FMI ou une autre, dotées de véritables pouvoirs de contrôle pour veiller à ce que les règles soient les mêmes partout. Pour le moment, on a fait le contraire : les Etats, ensemble, décident de principes communs, mais ils ont ensuite toute latitude pour les transposer dans leur droit national. Du coup, chacun a objectivement intérêt à en faire le moins possible. On le voit en ce moment avec les Etats-Unis.
 
 

mardi 17 novembre 2009

Fwd: Forum-104 : conférence sur la NEF, mercredi 18 novembre à 20h


Soirée organisée par le Forum-104 104 rue de Vaugirard - 75006 PARIS Tel : 01 45 44 01 87

Mercredi 18 novembre, de 20h à 22h


Nouvelle Economie Fraternelle avec

La N.E.F., Nouvelle Économie Fraternelle, est un organisme financier différent des autres car c'est dans les valeurs de transparence, d'éthique et de solidarité que s'affirme sa singularité.
Le but qu'elle poursuit est la prise de conscience que l'argent serve à construire une économie plus humaine, respectueuse de l'être humain et de l'environnement.

C'est une coopérative qui appartient à ses membres. Son orientation et son développement sont portés par ses sociétaires qui veulent s'engager concrètement pour que l'argent relie les hommes.

Entrée : 10€, adhérents : 8€


lundi 16 novembre 2009

IMPORTANT Mail reçu de « Alliance pour la santé » : la « médecine intégrative »

QUI Y VA POUR PREPARER UNE FUTUR UI SUR CE THEME ?

Mail reçu de « Alliance pour la santé » :
 

Pour la toute première fois dans notre histoire, une manifestation
publique de grande envergure a reçu l'engagement et le soutien d'un
maximum de professionnels de la santé, médecins et non médecins, et
toutes disciplines confondues (naturopathes, ostéopathes, homéopathes,
praticiens de médecine traditionnelle chinoise et ayurvédique,
phytothérapeutes, praticiens de massages, sophrologues, énergéticiens,
…), ainsi que des groupes de consommateurs, des associations-santé
départementales ou nationales, des défenseurs de l'environnement, et
quasiment toute la presse spécialisée, … !


Ce rassemblement a pris le nom d' « ALLIANCE POUR LA SANTE »
A ce jour, près de 70 associations, syndicats, fédération ou
groupements divers* formant l'ALLIANCE POUR LA SANTE sont décidés à
s'unir pour informer le public et les médias de la situation.


Une telle action répond assurément aux profondes inquiétudes et aux
mécontentements liés à notre système en matière de santé :
- Le « libre choix de sa médecine et de son praticien »
- Le « libre choix vaccinal »
- Les « interdits ou dénis » qui pénalisent beaucoup de médecines non
conventionnelles
- Ainsi que l'importance d'une véritable « prévention active », sont
de bons exemples je crois de ce qui préoccupe de plus en plus de
français.


Petite lumière au bout du chemin : le modèle de ce que l'on nomme
aujourd'hui la « médecine intégrative », c'est-à-dire un partenariat
où médecins allopathes et autres thérapeutes ou éducateurs de santé se
respectent mutuellement et collaborent sereinement dans l'intérêt des
patients.
Si ce modèle commence à fonctionner dans quelques états américains, au
Canada anglais, en Australie, en Chine, en Inde ou même en Grande
Bretagne …À quand la France ?
Cette soirée se positionnera dans une telle réflexion, partenariale et
ouverte, et une dizaine d'intervenants prendront la parole.
Pour ma part, j'aurais l'honneur et la responsabilité de parler de
naturopathie.


De mémoire d'homme, aucun rassemblement n'avait jamais été aussi large
et représentatif de tous les acteurs « des différentes médecines »
dites « non conventionnelles » en France.
Des décisions et événements importants seront annoncés ce soir là.


Rendez-vous salle de la Mutualité (Métro Maubert) à 19h00, ce mardi 24
novembre.
2000 personnes sont attendues.

Participation libre.

Venez nombreux et merci de faire passer ce message à vos contacts si
vous le croyez bon.


(* par exemple : les docteurs Gernez et Bodin, Philippe Debrosse,
Maître Isabelle Robard, Jean-Marc Governatori, Yves Michel, Santé Port
Royal, Votre Santé, FENAHMAN, REFORMED, ACECOMED, 123 santé,
Consom'acteurs, Croisade pour la santé, Bâtir l'Avenir, Biocontact,
Soleil Levant, The vegetarian, le Souffle d'Or, Jean-Jacques
Crêvecoeur, le Centre Tapovan, Terre du Ciel,...)


Infos : Alliance pour la Santé, 185 rue de Lourmel 75015 Paris  /
Tél : 06 11 44 58 21  /  alliance-pour-la-sante@...


Daniel Kieffer
Directeur du CENATHO (Collège Européen de Naturopathie Traditionnelle
Holistique)  http://cenatho.free.fr & www.sophrologie-cenatho.com
221 rue La Fayette -75010 Paris- Tél.: 01 42 82 09 78 / Fax.: 44 53 90
40
Président de la FENAHMAN (Fédération Française de Naturopathie)
http://fenahman.org
Président de l'Union Européenne de Naturopathie (Bruxelles)
www.naturopathy-union.org
Membre professionnel de l'OMNES (Organisation de la Médecine Naturelle
et de l'Éducation Sanitaire)  http://omnes.fr/ & www.naturopathe.net
Directeur de publication du journal « Naturo Magazine » (Objectif :
Notre Santé) : http://ons-asso.org
Formateur, auteur, consultant et conférencier international.



About 2012 : timeline 2012

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> http://www.timeline2012.net/index.php/en/timeline-2012/timeline-2012-videos
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dimanche 15 novembre 2009

Fwd: Chasseurs de tendances vous a envoyé un message


René Duringer a envoyé un message aux membres de Chasseurs de tendances.

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Objet : Une sélection de 69 spots pour respirer l'air du temps

La hot liste des Bureaux de style, chasseurs de tendances, cool hunter,… ou autres sites pour être à l'affût des tendances !!! Une sélection de 69 spots pour respirer l'air du temps
Source : René Duringer & Catherine Champeyrol, Novembre 2009


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http://www.facebook.com/l/e4006;www.xtremeinformation.com/services.htm
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Fwd: Club de Budapest - Infos - UNESCO - Colloque organisé par l'UIP - 150 ans après Darwin :de nouvelles pistes pour comprendre l' évolution


Objet : Club de Budapest - Infos - UNESCO - Colloque organisé par l'UIP - 150 ans après Darwin :de nouvelles pistes pour comprendre l' évolution

L'Université Interdisciplinaire de Paris organise en collaboration avec la Division « Analyse des politiques scientifiques et opérations » de l'UNESCO un colloque :

« 150 ans après Darwin : de nouvelles pistes pour comprendre l'évolution »

Lundi 23 novembre de 14h à 18h salle 4


PS : Je viens de terminer la lecture du dernier livre de Jean STAUNE : Au-delà de Darwin - Pour une autre vision de la vie - Editions Jacqueline Chambon .
 
C'est un livre que je vous conseille, je l'ai trouvé captivant car il fait une remarquable synthèse des travaux réalisées par de nombreux acteurs sur le sujet de l'évolution, et il nous fait découvrir une autre vision de la vie par la mise en perspective des travaux  de nouveaux acteurs.

Bien cordialement

André Copin




Fwd: Dalloz

>
> Bonjour,
> je vous signale que Xavier Dalloz
> notre meilleur veilleur technologique en technologies de l'information
> vient Mercredi prochain 18 Novembre à l'ISEP (rue N D des Champs) à
> 17h45
> présenter sa dernière analyse, dite ATAWAD de la situation
> internationale
> http://2100.vaour.net/cmsms/index.php?page=103-atawad-2
> entrée libre
> Bien cordialement
> Thierry Gaudin

samedi 14 novembre 2009

Sarkozy et Lula se lancent dans la bataille de Copenhague contre la Chine et les USA - LeMonde.fr


http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/11/14/france-et-bresil-adoptent-un-texte-commun-en-vue-du-sommet-de-copenhague_1267353_3244.html

Comment construire les civilisations du futur ?

 

Comment construire les civilisations du futur ?

 

Le travail de Carl Rogers, auteur du livre Le développement de la personne est dans ce contexte très important. Il nous faut créer une nouvelle qualité de dialogue entre nous où chacun puisse s'exprimer dans sa différence avec l'autre. A travers ce processus, qui peut paraître chaotique, hésitant, balbutiant, se construit une connaissance qui fait de chaque difficulté de la vie une occasion d'apprendre et de grandir. Le plomb du quotidien, les échecs et les résistances deviennent l'or du présent, de l'échange et de la transformation.

Comment inventer une université où le processus de connaissance soit basé sur un véritable échange des expériences et des connaissances innovantes ?

Comment inventer de nouveaux espaces politiques qui amènent une participation de chacun dans un véritable dialogue et une transformation personnelle et institutionnelle ?

Je n'ai pas l'impression qu'il y ait des solutions toutes faites. A mesure que nous vivrons notre transformation intérieure, nous inventons chacun, localement et globalement, ensemble, une nouvelle manière d'agir et de se relier. Les nouvelles civilisations restent à inventer mais elles naissent dès maintenant de la qualité d'une multitude d'échanges infinitésimaux. C'est une révolution intime et moléculaire comme les travaux de Michel Foucault, Gilles Deleuze et Félix Guattari le montrent et l'analysent.

Il n'est jamais trop tard pour être optimiste. Quand l'Empire Romain s'est effondré, deux tiers de la population du bassin méditerranéen a disparu et l'écriture et les manuscrits antiques n'ont pu être protégé que dans quelques monastères reculés qui ont vécu en autarcie pendant  plusieurs centaines d'années. Il nous a fallu plus de mille ans pour retrouver le niveau de civilisation antérieur ! L'humanité est lente à évoluer mais elle apprend de plus en plus vite. Nous pouvons espérer que la transition à venir fera proportionnellement moins de dégâts collatéraux et sera plus rapide.

 

Mais si nous ne faisons rien, la disparition de l'humanité est aussi certaine que la disparition actuelle de nombreuses espèces animales et végétales. Nous sommes en face d'un grand virage et ce virage n'est pas mauvais en soi. Au contraire, il peut nous amener à développer des civilisations respectueuses des unes des autres, vivant en harmonie et apportant chacune leur singularité. Nous pouvons redéployer la biodiversité et élaborer une agriculture et une industrie qui feront de la planète un paradis et la base solide pour notre exploration de la galaxie et du cosmos.

 

Dans le cadre d'un renouvellement de la démocratie au niveau planétaire, la possibilité de tous les êtres humains de communiquer ensemble et d'échanger leurs savoirs multiformes permet de libérer l'innovation et d'inventer ensemble des institutions basées sur de nouvelles cultures, structures, systèmes et management libérant la créativité de chacun.

 

Comme le dit Théodore Zeldin, « aujourd'hui, de plus en plus de gens, à travers le monde entier, ne sentent pas appréciés à leur juste valeur, pas compris ni écoutés. Il n'y a une grande faim d'encouragement personnel que la société de masse ne peut rassasier. Une immense richesse de talents cachés et inexploités, et pas seulement parmi les personnes désavantagées économiquement. Des méthodes originales doivent être inventées pour révéler ces talents et libérer les gens des stéréotypes qui les amoindrissent. Des institutions d'un genre complètement nouveau doivent être créées de même que la démocratie a inventé de nouvelles institutions il y a quelques siècles pour valoriser l'originalité de chacun. De nouveaux outils sont aujourd'hui disponibles pour rendre cela possible. C'est là que la France pourrait entraîner le monde »[1]. Les voyages dans le monde ont montré à quel point cette citation est juste à trois niveaux :

Premièrement, du fait de la diffusion de l'éducation, il existe une frustration de millions d'êtres dont les talents et la créativité sont écrasés par des structures et des systèmes d'un autre âge.

Deuxièmement, nous avons connu une évolution extraordinaire des recherches en sociologie et en management qui nous permettent d'imaginer des structures et des systèmes infiniment plus fluides et participatifs permettant une co-création collective.

Troisièmement, la France a historiquement montré un véritable talent et un géni singulier dans sa capacité à articuler des échanges entre des points de vue et des cultures les plus diverses. Elle a su proposer au monde, à chacune des grandes évolutions précédentes, des modèles de structures et de systèmes innovants dont la valeur s'est révélée universelle.

Dans les mutations que nous allons traverser, chaque pays doit apporter son talent et son génie et c'est dans ce contexte que la France doit se réinventer pour redevenir l'espace d'innovation, et de dialogue qu'elle a toujours été.

 


[1]  Rapport de la commission Attali, 2008.



Michel SALOFF-COSTE
TEL : +33 6 78 72 30 29
skype : michelsaloffcoste
facebook : Michel Saloff Coste






La France et le Brésil réitèrent leur conviction que le changement climatique est l’un des défis les plus urgents



http://www.elysee.fr/accueil/
 Publié le 14-11-09 à 18:07 :  
 Position commune de la France et du Brésil sur le changement climatique 

Palais de l'Élysée – Samedi 14 novembre 2009    


La France et le Brésil réitèrent leur conviction que le changement climatique est  l'un des défis les plus urgents auxquels nous faisons face aujourd'hui et qu'il exige une réponse globale immédiate guidée par les principes de justice et d'équité. Les deux pays soulignent que la lutte contre le changement climatique est un impératif qui doit être entièrement compatible avec une croissance économique durable et l'éradication de la pauvreté. Ils souscrivent aux conclusions scientifiques du Quatrième rapport d'évaluation du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) et soutiennent l'objectif de limitation de la hausse de la température moyenne mondiale à 2°C au-dessus des niveaux pré-industriels. Le respect de cet objectif implique un pic des émissions mondiales le plus tôt possible et une réduction des émissions mondiales d'au moins 50% d'ici à 2050 par rapport à 1990. 

La France et le Brésil ont décidé de travailler ensemble avant la 15ème Conférence des Parties à la Convention cadre des Nations Unies sur le changement climatique qui se tiendra à Copenhague en décembre 2009. Ils soulignent l'importance d'établir des ponts entre les pays et s'engagent à favoriser le développement d'une vision commune entre le G77/Chine et les pays les plus industrialisés. Ils soulignent l'importance que deux pays avec des situations nationales et régionales différentes puissent exprimer des positions communes sur les thèmes majeurs des négociations sur le changement climatique. Ils sont déterminés à accélérer le rythme des négociations afin de parvenir à un accord ambitieux basé sur la feuille de route de Bali, à Copenhague, à la fin de cette année. 

ONU Une fille de 12 ans met une claque aux dirigeants du monde..


<div><object width="480" height="365"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x90jh3&related=0"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x90jh3&related=0" type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="365" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object><br /><b><a href="http://www.dailymotion.com/video/x90jh3_une-fille-de-12-ans-met-une-claque_news">Une fille de 12 ans met une claque aux dirigeants du monde..</a></b><br /><i>envoy&eacute; par <a href="http://www.dailymotion.com/dailycensorship">dailycensorship</a>. - <a href="http://www.dailymotion.com/fr/channel/news">L'info video en direct.</a></i></div>





Le Colloque Orée : Biodiversité et climat avant et après Copenhague

 

Le Colloque Orée : Biodiversité et climat avant et après Copenhague - Rencontres d'experts s'est déroulé jeudi 5 novembre après midi avec le soutien de : la Fédération Française des Sociétés d'AssurancesLVMHLa Société des Agriculteurs de FranceVeolia Environnement et en partenariat avec : Valeurs Vertes, le magazine du développement durable ; Cyclope , Confrontations Europe et Euractiv.fr

Jacques WEBER, économiste au CIRAD, chargé de l'élaboration du programme avec l'association Orée a sollicité des experts du changement climatique, de la biodiversité et des économistes de premier plan pour permettre aux participants de cerner les contours de ce que pourrait être le monde d'après Copenhague.

Cette après midi de conférence fut l'occasion de faire passer auprès des 200 personnes qui composaient le public, des messages forts :

1.        sur le caractère de Janus des évolutions du climat et de la biodiversité,
2.        sur les conséquences potentielles d'un échec ou d'un succès de Copenhague,
3.        sur les marges de manoeuvre, et les coûts associés.

Danielle NOCHER, Fondatrice et Directrice de la publication de Valeurs Vertes, le magazine du développement durable animait les débats, avec son franc parlé et son dynamisme habituel.

Ghislaine HIERSO, Présidente de Orée et Directrice des relations institutionnelles de Veolia Propreté a ouvert le colloque après avoir remercié les partenaires et rendu hommage à Hervé Morize, ancien président de la SAF, structure d'accueil du colloque ce jour là. Elle a souligné que les instances internationales, européennes et nationales n'ont pas assez pris en compte ces dernières années la question de l'érosion de la biodiversité, et rappelé les travaux du Groupe de travail Biodiversité et économie de Orée depuis 2006.
Voir son discours

Hervé LE TREUT, directeur de l'Institut Pierre-Simon Laplace , membre de l'Académie des Sciences et membre du GIEC, explique que le problème climatique constitue un problème d'échelle. Or les échelles temporelles du problème climatique sont mal comprises et donnent souvent lieu à des malentendus. Le climat de la planète, relativement stable depuis dix mille ans, a connu une rupture brutale amorcée avec la Révolution industrielle et fortement accentuée depuis la Seconde guerre mondiale. Notre monde a ainsi cessé, depuis les années 70 ou 80, d'être durable. En outre, les phénomènes tels que les « puits de carbone », qui atténuent l'effet visible aujourd'hui du changement climatique, annoncent une accélération supplémentaire de celui-ci au cours des décennies à venir, lorsqu'ils auront eux-mêmes disparu en raison des modifications du climat.
L'un des principaux enjeux de la conférence de Copenhague consistera à réintégrer les Etats-Unis et la Chine (non signataires du protocole de Kyoto) dans l'effort international coordonné en vue de la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Les quatre rapports du GIEC font apparaître une grande stabilité des enseignements pouvant être tirés des modèles utilisés pour la prévision du changement climatique : ces études convergent pour indiquer qu'une augmentation de température de 2 à 6°C est probable d'ici la fin du siècle. Or de nombreuses études ont confirmé l'existence d'un seuil de danger, établi à 2°C : si l'évolution de la température moyenne du globe était supérieure à ce niveau, le système se modifierait et évoluerait de façon moins contrôlable. Cette conclusion a considérablement rapproché les échelles de temps de l'action : la limitation à moins de 2°C du réchauffement climatique impose d'agir dès les prochaines années, et en tout cas avant 2050, date après laquelle il sera trop tard. Dans le même temps, l'attente accroît les problèmes d'adaptation et risque d'écarter les positions des différents pays. Les années qui viennent sont donc des années clés pour la prise de décisions sur ces sujets.

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Sylvie JOUSSAUME
, chercheur au CNRS et au sein de l'Institut Pierre-Simon Laplace, rappelle que la température moyenne ne constitue qu'un des éléments du changement climatique : les caractéristiques (fréquence, intensité) des événements climatiques extrêmes seront également modifiées. La probabilité de vagues de chaleur est ainsi appelée à augmenter, y compris dans des pays comme la France, de même que leur intensité.
Par ailleurs, l'augmentation des pluies s'accompagnerait d'une diminution de la disponibilité en eau dans des régions déjà relativement sèches et d'une augmentation des phénomènes violents tels que les pluies torrentielles, dont la fréquence connaît déjà une augmentation sensible. De la même façon, si la fréquence des cyclones ne devrait pas varier de façon significative, leur intensité devrait augmenter sensiblement, comme on peut déjà l'observer dans l'Atlantique Nord.
L'augmentation du niveau de la mer, qui devrait être comprise entre 18 et 59 cm en 2100, se poursuivra au-delà de cette date. Elle est associée à plusieurs risques (surcote régulière, érosion côtière, salinisation) dont on observe déjà la matérialisation à Tuvalu, dans le Pacifique, où un plan de migration de la population est en cours de mise en oeuvre, compte tenu de l'invasion de plus en plus fréquente de la terre par la mer.
Sur
 le plan sanitaire, les incertitudes sont plus grandes encore qu'en ce qui concerne les impacts sur les écosystèmes. Le climat peut affecter la santé de façon directe (risques cardiovasculaires, respiratoires, etc.) mais aussi de façon indirecte : une modification de la quantité d'eau sur terre, par exemple, peut dégrader la qualité de l'eau et poser différents problèmes sanitaires. La modification des écosystèmes ou du niveau de température pourrait aussi entraîner une recrudescence d'un certain nombre de maladies, comme la dengue dans les zones tropicales. Sur le plan économique, des travaux montrent que la perte de PIB serait d'autant plus grande que la fréquence et l'intensité des événements extrêmes seraient élevées. Ils montrent aussi que les pays ayant une forte capacité à investir pourraient endiguer ces effets économiques, tandis que ceux qui n'ont pas cette capacité risquent d'être touchés de façon plus profonde. Nous faisons donc face à deux enjeux :

*     un enjeu d'atténuation (mitigation), afin de limiter l'ampleur des changements climatiques.
*     un enjeu d'adaptation, afin de réduire la vulnérabilité de la planète au changement climatique.

L'objectif d'atténuation impose de stabiliser la concentration de l'atmosphère en gaz carbonique. Pour cela, nous n'avons d'autre choix que d'agir dès aujourd'hui en réduisant les émissions globales de CO2 par un facteur quatre. Par ailleurs, l'objectif d'adaptation suppose d'introduire la dimension « climat » dans tous nos choix. Une prise de conscience est donc indispensable, de même que le développement des connaissances et la mise en place de systèmes efficaces de suivi et d'alerte.
Au terme de cette présentation se dessine une boucle d'interaction entre le système social, le climat et le changement climatique. Le défi qui nous est posé consiste à déterminer comment nous pourrons assurer le développement futur de ce système intégré, face aux changements globaux. La prise en compte de cet enjeu a une incidence sur les négociations de Copenhague : la quantité de carbone que l'on peut encore émettre, dans la perspective d'une stabilisation, est encore plus faible que celle qui est estimée si l'on ne tient pas compte de cette rétroaction entre le climat et le carbone.

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Christian de PERTHUIS, professeur associé à l'université Paris IX Dauphine, souligne que deux tiers environ des émissions mondiales de gaz à effet de serre proviennent de la façon dont nous produisons et utilisons l'énergie. Un tiers de ces émissions provient du système agro-forestier. Or si la production et l'utilisation d'énergie donnent lieu à la mise en place d'instruments économiques efficaces, nous en sommes encore loin concernant le système agro-forestier.
L'efficacité de l'action contre les gaz à effet de serre dépendra de la capacité des sociétés humaines à mettre en place des instruments limitant l'usage gratuit et illimité qui est fait de l'atmosphère. Le protocole de Kyoto constitue un premier pas dans cette direction. Il présente cependant deux limites importantes. La première tient à l'insuffisance des engagements qui ont été pris (les Etats-Unis et la Chine, notamment, ayant refusé de le ratifier). La seconde découle d'une difficulté nouvelle : le partage de la « rente carbone » générée par le plafonnement des émissions. Or il n'en est nullement question dans les débats jusqu'à présent.
La conférence de Copenhague n'a pas pour objectif de déterminer si les principaux pays sont décidés à agir pour endiguer le changement climatique : il s'agit de déterminer si les politiques contre le changement climatique seront organisées dans le cadre multilatéral des Nations Unies. Certains experts considèrent qu'il serait plus efficace que cette coordination n'existe pas. Christian de PERTHUIS fait part d'un avis différent : en l'absence d'accord à Copenhague, les pays en développement, c'est-à-dire 80 % des Etats de la planète, risquent d'être exclus de la discussion. Les pays émergents sont aujourd'hui dans une situation très confortable dans laquelle l'application du principe de « responsabilité partagée mais différenciée » les a placés. La conférence de Copenhague pourra être considérée comme un succès si elle donne naissance à un dispositif prenant le relais du protocole de Kyoto mais plus efficace que celui-ci, ce qui suppose de :

*     élargir les engagements (aux pays émergents, notamment, avec lesquels un échange ne pourra s'instaurer que si les Etats-Unis commencent par entrer dans le dispositif) ;
*     mettre en place des transferts économiques et financiers, en utilisant la « rente carbone » ;
*     intégrer l'agriculture et la forêt ;
*     intégrer les questions d'adaptation, longtemps reléguées au second plan : il s'agit d'identifier les mécanismes économiques et financiers à mettre en place au niveau international afin de financer des études et des méthodes permettant d'adapter les pays les plus vulnérables au changement climatique.

Comme l'explique Paul LEADLEY, directeur du laboratoire d'écologie systémique et évolutive au sein de l'université Paris XI-Orsay, les études cherchant à illustrer l'impact du changement climatique montrent que le taux d'extinction de diverses espèces devrait augmenter de façon considérable au cours des prochaines décennies. Si les facteurs d'extinction sont connus (perte d'habitat, espèces invasives, surexploitation, pollution), le changement climatique pourrait devenir le facteur primordial de perte de biodiversité à l'échelle planétaire. Le taux de perte de biodiversité qui pourrait lui être attribué fait toutefois l'objet de vives controverses au sein de la communauté scientifique et aucun chiffre ne fait consensus sur ce point.
Une chose est sûre : le changement climatique entraîne de nombreuses évolutions et migrations d'espèces. Tous les modèles prédisent par exemple que le changement climatique aura des impacts profonds sur la composition des forêts françaises. A l'échelle mondiale, des modèles empiriques du même type montrent que la toundra pourrait devenir une forêt boréale, où les arbres seront plus nombreux qu'aujourd'hui, tandis que les herbacées devraient subir un recul important. Un aspect moins souvent étudié concerne l'impact de la biodiversité sur le changement climatique. Il existe trois grands mécanismes par lesquels la biosphère peut modifier le climat :

*     la modification du type de végétation et de la composition des systèmes aquatiques, qui peut modifier les flux des gaz à effet de serre ;
*     la variation de la hauteur de la végétation, qui peut modifier les échanges d'eau et de chaleur entre la végétation et l'atmosphère ;
*     l'émission dans l'atmosphère de particules par les êtres vivants et par les activités humaines (par exemple des composés organiques volatils), qui peut modifier la formation des nuages.

Un premier exemple de ces effets est fourni par la forêt amazonienne : l'utilisation de forêts primaires pour des cultures intensives ou le pâturage modifie la pluviométrie à l'échelle locale et régionale. Le climat devient ainsi plus sec et plusieurs modèles suggèrent que cette sécheresse, à l'échelle régionale, pourrait induire le dépérissement des forêts, alimentant un cercle vicieux dont le résultat pourrait être la destruction totale de la forêt amazonienne. L'un des rares modèles prenant en compte cet effet prévoit, du fait de la disparition totale des forêts amazoniennes, une modification de la pluviométrie à l'échelle régionale (jusqu'aux Etats-Unis) et, par voie de conséquence, une augmentation sensible de la température de la Terre.
Enfin
, les quatre grands scénarios socio-économiques étudiés dans le cadre du Millenium Ecosystem Assessment montrent que les actions de mitigation du climat pourraient entraîner une perte de biodiversité à l'horizon 2050. Un changement de trajectoire, passant par une augmentation massive de l'efficacité agricole, l'utilisation raisonnée de biocarburants et la préservation de la biodiversité, aboutirait à une situation beaucoup plus favorable. Ces constats soulignent l'importance d'une discussion commune aux climatologues et aux spécialistes de la biodiversité. Or les débats menés actuellement au plan international se déroulent en l'absence de ces derniers, ce qui peut conduire à privilégier des choix non optimaux du point de vue de la prise en compte de la biodiversité.

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Jean-François SOUSSANA, chercheur à l'INRA , rappelle que la sous-alimentation atteint déjà un milliard de personnes dans le monde, selon laFAO. En 2008, les stocks mondiaux de grains ont été réduits à 40 jours de consommation et il est possible que le changement climatique ait joué un rôle dans cette situation. Un enjeu crucial réside donc dans la façon dont la production alimentaire mondiale parviendra à s'adapter au changement climatique. D'ores et déjà, la progression des rendements du blé ralentit en Europe et en Inde, sous l'effet de la sécheresse et de la variabilité du climat. Ce risque d'accroissement de l'insécurité alimentaire mondiale appelle une approche intégrative, liant les impacts du changement climatique, l'adaptation et l'atténuation du changement climatique. Or le potentiel futur d'atténuation des émissions nettes de CO2 résidera, pour une part importante, dans le secteur de l'agriculture et des forêts et utilisation des terres.
S'il nous est possible, au plan mondial, d'obtenir une réduction nette des émissions de gaz à effet de serre d'ici 2015, le réchauffement sera limité à2°C en 2065 ; si ces réductions ne s'amorcent qu'en 2035, c'est-à-dire en cas d'échec de la conférence de Copenhague, l'élévation de la température moyenne devrait atteindre 3°C.
Par ailleurs, l'augmentation de la variabilité du climat aura pour conséquence une augmentation de la fréquence et de l'intensité des événements extrêmes. Des épisodes caniculaires, par exemple, poseront de graves difficultés du point de vue de la biodiversité mais aussi pour les productions agricoles. Il convient, certes, d'être prudent dans l'estimation de ces impacts, compte tenu d'une cascade d'incertitudes, relatives à l'évolution des émissions de gaz à effet de serre, à leur traduction en concentration ou encore aux modèles d'impact, qui demeurent imparfaits. Aussi apparaît-il nécessaire de réduire les incertitudes à l'échelle d'une petite région, afin d'anticiper le risque climatique et de le traduire en indices agro-climatiques utilisables par les praticiens. Nous devons aussi nous adapter aux dynamiques de la biodiversité, qui va faire apparaître de nombreux changements (aires de distribution d'agents pathogènes, physiologie des parasites et des hôtes, stratégies de protection sanitaire des végétaux...).
Enfin, nous sommes face à de nouvelles frontières scientifiques, telles que la biologie moléculaire de l'adaptation, qui reste largement à explorer, ou les biotechnologies d'atténuation des émissions et les biotechnologies d'adaptation.

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Philippe CHALMIN, professeur à l'université Paris IX Dauphine, observe que, selon les dernières projections, la population mondiale comptera 9,1 milliards d'individus en 2050 et près de 10 milliards en 2070. Les termes du défi alimentaire mondial sont ainsi posés : nous devons être capables de multiplier par deux la production agricole de la planète. Face à ce défi, l'outil de production est composé d'une surface agricole utile, soumise à diverses contraintes, d'une matière première indispensable (l'eau) et de sols confrontés à un risque croissant d'épuisement, ce à quoi s'ajoutent la sécheresse et des accidents climatiques de plus en plus récurrents.
La première solution envisageable consiste à accroître la surface agricole utile à l'échelle mondiale. Tel est le credo de la FAO , qui estime que le potentiel de terres cultivables s'élève à 4,2 milliards d'hectares, alors que seul 1,6 milliard d'hectares est exploité aujourd'hui. Philippe CHALMIN fait part d'un avis divergent et considère qu'il est nécessaire de raisonner à surfaces agricoles utiles constantes. Dès lors, il n'est pas d'autre perspective viable que l'augmentation des rendements. Celle-ci peut résulter, pour partie, de meilleures pratiques agricoles. Cela suppose de doter les pays en voie de développement de politiques agricoles reposant sur les principes de la politique agricole commune, c'est-à-dire assorties de garanties de prix. Il y a là un potentiel considérable à exploiter, au regard du très bas niveau des rendements actuels, dans de nombreux pays. Cette évolution pourrait tout à fait s'accompagner de pratiques culturales plus responsables.
Les OGM offrent une autre piste qui ne peut raisonnablement être écartée d'un revers de main. Certes, ils posent des problèmes nouveaux, que la communauté internationale doit s'approprier. On ne peut, toutefois, les ostraciser ni en faire un combat idéologique, tel que celui qui prévaut en France : le monde ne pourra pas se priver, au 21ème siècle, de biotechnologies, ne serait-ce que pour développer des plantes capables de mieux résister aux stress hydriques et de mieux capter l'azote de l'atmosphère. L'agriculture biologique n'est pas en mesure de nourrir 10 milliards d'êtres humains. Le changement climatique ajoute à ce constat une contrainte supplémentaire : le déplacement des zones de culture.

Jacques WEBER, co-président du groupe de travail Orée sur la biodiversité et chercheur au CIRAD, après avoir précisé que les OGM n'étaient pas le problème, puisque le problème venait de la façon de s'en servir, souligne que la biodiversité ne réside pas dans les espèces mais dans la dynamique d'interactions entre organismes, dans des milieux qui sont eux-mêmes en changement. Nous aurons besoin de modèles pour penser des phénomènes aussi complexes. Le déclin des populations animales pose, parmi d'autres problèmes, le défi de l'accélération des processus, que l'on observe aussi dans le cas du changement climatique. Le problème ne réside pas tant dans la disparition d'une espèce que dans celle d'une somme d'interactions avec d'autres espèces, dont nous ignorons tout (à un instant donné et dans la durée). La vie est, certes, adaptative. On peut néanmoins se demander jusqu'à quel niveau d'accélération des changements elle est capable de s'adapter.
Une autre idée reçue consiste à se féliciter de l'augmentation de la teneur de l'atmosphère en CO2, qui fertiliserait la forêt. Christian Körner, scientifique suisse, a étudié, dans la forêt nicaraguayenne, les conséquences du « forçage » en CO2. Si le développement de la végétation est stimulé, il apparaît que les principaux bénéficiaires sont les mousses et les lianes, qui fragilisent, à terme, la croissance des arbres. Le chercheur a également mis en évidence des seuils à partir desquels des effets indésirables sont observés, selon des cycles, avec un relargage massif de gaz à effet de serre en fin de cycle, la période séparant deux cycles se réduisant (à l'image des cycles économiques).
La réflexion politique, autour du climat, a débuté en 1972. En matière de biodiversité, elle a été lancée à Rio en 1992. Sur le plan scientifique, les travaux du GIEC ont fait la preuve de leur validité et de leur robustesse. La méthode est éprouvée, c'est-à-dire qu'elle fournit les moyens de sa propre réfutation sur une base rigoureuse. Compte tenu du niveau de complexité des problèmes, il pouvait être envisagé de constituer une sorte de « réseau de réseaux », à l'échelle mondiale, afin de répondre à des questions soulevées par les décideurs publics. Une capacité à réaliser des états des lieux pourrait ainsi se développer, comme le fait le GIEC, qui est parvenu à réduire le problème du changement climatique à six ou sept variables. Une donnée nouvelle se fait jour : la crise, dont nous ne sommes pas encore sortis. Ses symptômes (expropriations, effondrement du produit intérieur brut, chute des marchés financiers) reflètent des raretés économiques objectives. Celles-ci se doublent, aujourd'hui, de raretés physiques. En témoigne par exemple la décroissance régulière et constante de la production mondiale de poissons.
Plus largement, nous vivons dans un monde dans lequel la création de richesses repose essentiellement sur l'érosion d'un capital naturel : la destruction de celui-ci accroît le PIB, de même que la réparation des destructions précédentes. La communauté internationale pourrait décider de changer de modèle, afin de faire advenir un monde dans lequel la création de richesses serait issue de la maintenance ou de l'amélioration du potentiel naturel. Toutes les atteintes aux milieux naturels resteraient possibles, à des coûts toutefois si prohibitifs que les acteurs en seraient dissuadés. Les incitations économiques peuvent donc constituer un instrument puissant, à condition qu'elles soient mises en oeuvre dans une logique articulant les échelles globales et les échelles locales. C'est pourquoi une réforme des organisations internationales est indispensable, sur la base de principes d'équité internationale, étant entendu que la somme de régulations nationales n'aboutira jamais à une régulation mondiale.
Jacques WEBER plaide ainsi pour la création d'une Organisation Mondiale de l'Environnement (regroupant la FAO , le PNUD et le PNUE ), qui soit dotée d'un pouvoir réel de mise en oeuvre, à l'échelle mondiale, des décisions prises par ses membres. Elle pourrait se donner pour ambition de déplacer le poids des régulations, afin que celles-ci portent essentiellement sur les consommations de nature, en lieu et place de charges pesant sur l'outil de travail (capital manufacturier) et le travail (capital humain). Dans le domaine de l'énergie, la régulation pourrait prendre la forme d'une taxe sur l'énergie ajoutée, dont le produit serait redistribué en raison inverse des consommations énergétiques. La redistribution serait ainsi effectuée au profit des pays dont la consommation énergétique est la plus faible. Incidemment, le travail devrait réapparaître, là où il se faisait plus rare, dès lors que les régulations élèvent le prix de l'énergie et rendent le travail moins coûteux.

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Les leçons de cette conférence ont été tirées avec humour par Marie BLANDIN, Sénatrice et Vice-Présidente du Comité pour la biodiversité, qui a conclu que ce n'est plus de confort mais de survie dont on doit débattre à Copenhague en décembre 2009 et à Nagoya en 2010. Elle a rappelé que la construction d'un consensus solide sur le diagnostic et l'action reposera sur les faits scientifiques, les observations dynamiques et le partage populaire de ce savoir. Pour ce faire, il est indispensable d'accepter la complexité, la communauté de destins du Nord et du Sud, et notre étroite dépendance des écosystèmes ; elle précise qu'il était temps de prendre les chemins d'une autre vie, où il est prouvé que l'on s'y épanoui beaucoup plus.

Les videos des interventions seront disponibles prochainement sur le site Orée , de même que les actes intégraux en français et en anglais. Nous vous tiendrons informés de la mise à disposition de ces fichiers au plus vite.

 







Fwd: Investigations - Killing fields: the true cost of Europe's cheap meat - The Ecologist


Objet : Réexp : Investigations - Killing fields: the true cost of Europe's cheap meat - The Ecologist

en anglais, petit film très très clair, sur la nourriture du bétail européen...
bises
Caroline

Une vision globale à couper..... le souffle.... et l'envie de manger de la viande!!!!!