Transition Time 20 avril 08:26 "You know how it is. There is so much noise, so much going on, you can't even hear yourself think. If only everyone would stop rushing around for a moment so you can just collect your thoughts. All you need is a moment." Ervin Laszlo
samedi 20 avril 2013
Fwd: [From Crisis to Possibility] "You know how it is. There is so much noise, so...
mercredi 17 avril 2013
Fwd: [MICHEL SALOFF COSTE] 2013 05 03 [DESIGN ME A PLANET] Join us in Denmark 3-5th May
Anita Josephine Wales 12 avril 17:36 Join us in Denmark 3-5th May with Barbara Marx Hubbard, Ervin Laszlo, Michel Saloff-Coste, Mary-Alice Arthur and many other agents of Conscious Evolution
From Crisis To Possibility
vimeo.com
retreat:
http://www.fromcrisistopossibility.com/ executive event:
--
Envoyé par Blogger dans MICHEL SALOFF COSTE le 4/17/2013 09:20:00 AM
mardi 16 avril 2013
Fwd: [L'Université Collaborative] Température N°5
In Principo Paris109, bd Haussmann75008 PARIS+ 33 1 53 05 99 77 In Principo Lyon
3, Cours Charlemagne
69002 LYON+33 4 78 03 40 12www.inprincipo.com
IN PRINCIPO - Siège social : 109 boulevard Haussmann F-75008 PARIS – RCS PARIS 488 877 044 - SAS au Capital de 65.500 €.
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Fwd: La prospective territoriale. Pour quoi faire ? Comment faire ? Formation des 30 et 31 mai 2013
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FORMATION
LA PROSPECTIVE TERRITORIALE
POUR QUOI FAIRE ? COMMENT FAIRE ?Animé par Stéphane Cordobes, Pierre Houssais, Hugues de Jouvenel, Véronique Lamblin, Pierre-Jean Lorens, Chloë Vidal
Jeudi 30 et vendredi 31 mai 2013 • Paris
OBJECTIFS
La prospective des territoires à des échelles géographiques différentes, connaît un développement sans précédent, en raison des besoins croissants tant des élus que des techniciens des collectivités territoriales, ainsi que des services de l'État, des entreprises et des chambres consulaires.
Seront particulièrement exposés, en théorie et à partir de cas concrets, les concepts, les méthodes et les modalités de mise en œuvre d'une prospective appliquée à l'exploration des futurs possibles et souhaitables des territoires.
INTRODUCTION À LA PROSPECTIVE TERRITORIALE
• La prospective territoriale : pour quoi faire ?
• De la veille à l'exploration des futurs possibles (anticipation)
• De la construction d'un projet de territoire jusqu'à la stratégieLES ÉTAPES DE LA PROSPECTIVE : DU DIAGNOSTIC DU TERRITOIRE À SA STRATÉGIE DE DÉVELOPPEMENT
• Le problème des échelles territoriales et des horizons temporels
• La représentation du territoire en dynamique : le défi de « l'intelligence territoriale »
• Les scénarios exploratoires et l'identification des enjeux majeurs
• L'examen des politiques alternatives de développementLA PROSPECTIVE EN NORD-PAS-DE-CALAIS : COCONSTRUCTION DES FUTURS POSSIBLES ET TRANSFORMATION DES POLITIQUES PUBLIQUES RÉGIONALES
• Une brève histoire de la prospective en région : des formes et des contenus qui évoluent
• Un système d'intelligence territorial qui se construit par étapes : les liens entre observation, prospective et évaluation
• Les outils hybrides de la démarche de prospective régionale : participation, expertise et délibération
• L'apport de la prospective dans l'actualisation du Schéma régional d'aménagement et de développement durable du territoire (SRADDT)« MONTAGNE 2040 », UNE DÉMARCHE DE PROSPECTIVE PARTICIPATIVE EN RHÔNE-ALPES
• L'évolution des modèles de développement et d'aménagement des montagnes face au changement climatique, à la mondialisation économique…
• La politique de développement des zones de montagne de la Région Rhône-Alpes : des enjeux nationaux et européensLE HAVRE POINTE DE CAUX ESTUAIRE À L'HORIZON 2020
• Présentation d'un exercice complet de prospective territorialeLA DIRECTION DE LA PROSPECTIVE ET DU DIALOGUE PUBLIC (DPDP) DU GRAND LYON
• De Millénaire 3 à la DPDP : comment s'est développée une approche prospective spécifique à la communauté urbaine de Lyon
• Penser et accompagner les interfaces entre actions publiques et évolutions sociétales (exemples)
• Stratégies territoriales, évolutions institutionnelles et demande de sensLA DÉMARCHE DE PROSPECTIVE « TERRITOIRES 2040 »
• Les systèmes spatiaux approchés par les scénarios
• Les enjeux et interpellations stratégiques de la démarchePOURQUOI ET COMMENT ORGANISER UNE DÉMARCHE DE PROSPECTIVE TERRITORIALE
Renseignements et inscriptions : Corinne Roëls +33 (0)1 53 63 37 71 | croels@futuribles.com
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vendredi 12 avril 2013
Festival Cinéma-Écologie à Vanves du 13 au 20 avril
Les projections sont libres, gratuites et suivies d'un débat. Elles débutent à 20h30.
jeudi 11 avril 2013
Fwd: [Agora21 transitions] Nouveau signet publié sur "Transition(s) vers une économie écologique à l’horizon 2030 - 2050"
Un nouveau signet a été publié par Philippe Jury dans le groupe "Transition(s) vers une économie écologique à l'horizon 2030 - 2050"Qu'est-ce que la prospective ? | PhD2050 (Philippe Destatte)
Qu'est-ce que la prospective ?
Namur, le 10 avril 2013
Au début des années 2000, un consensus sémantique et méthodologique s'est fondé à différents niveaux, se construisant dans le cadre de la convergence intellectuellement créative entre la prospective latine ou française et le foresight anglo-saxon, particulièrement les initiatives prises par l'Unité K2 de la DG Recherche de la Commission européenne sous l'impulsion notamment de Paraskevas Caracostas, Günter Clar, Elie Faroult et Christian Svanfeldt [1]. Une définition formelle en a émergé : de la nature de celle qu'on espère parce que notre rationalité les désire mais qu'on craint également, parce que notre liberté risque d'en souffrir. Cette formalisation, nourrie des travaux de Futuribles (Paris), du LIPSOR (CNAM, Paris) et de PREST (Manchester), a été successivement adoptée par la Société wallonne de l'Évaluation et de la Prospective de Wallonie, la Mutual Learning Platform de la Commission européenne et par le Collège européen de Prospective, né au sein de et soutenu par la DATAR dans la deuxième partie des années 2000. C'est grosso modo cette définition qui figure dans le Glossaire de la Prospective territoriale qui constitue le fruit des travaux de ce Collège :
La prospective est une démarche indépendante, dialectique et rigoureuse, menée de manière transdisciplinaire et collective et destinée à éclairer les questions du présent et de l'avenir, d'une part en les considérant dans leur cadre holistique, systémique et complexe et, d'autre part, en les inscrivant, au delà de l'historicité, dans la temporalité.
Elle se complète par deux paragraphes, placés en commentaires dans le glossaire, qui éclairent la discipline :
Exploratoire, la prospective permet de déceler les tendances et contre-tendances d'évolution, d'identifier les continuités, les ruptures et les bifurcations des variables de l'environnement (acteurs et facteurs), ainsi que de déterminer l'éventail des futurs possibles.
Normative, la prospective permet de construire des visions de futurs souhaitables, d'élaborer des stratégies collectives et des logiques d'intervention possibles et, dès lors, d'améliorer la qualité des décisions à prendre [2].
Une définition riche mais insatisfaisante
D'une part, il s'agit d'une définition riche parce qu'elle insiste sur le positionnement d'une démarche qui s'affranchit des pouvoirs et doctrines pour s'inscrire dans une logique de pensée libre, d'échanges avec autrui et de délibération ouverte, de travail en équipe, tout en affirmant ces exigences que sont la rigueur méthodologique, la transdisciplinarité et l'intelligence collective, si difficiles à réaliser. La prospective moderne intègre ces pensées systémiques et complexes qui, de Teilhard de Chardin [3] à Edgar Morin [4], en passant par Jacques Lesourne [5], Joël de Rosnay [6], Pierre Gonod [7] et Thierry Gaudin [8], ont modelé ou renouvelé la prospective. L'essentiel est dit par l'auteur de La Méthode, lorsqu'il souligne que l'interaction des variables dans un système complexe est tel qu'il est impossible à l'esprit humain de les concevoir analytiquement ou de tenter de procéder par isolement de ces variables si l'on veut concevoir l'ensemble d'un système ou même d'un sous-système complexe [9] .
D'autre part, cette définition de la prospective m'apparaît aujourd'hui insatisfaisante et porteuse d'une faiblesse manifeste dans la mesure où elle n'indique pas clairement que la prospective est résolument tournée vers l'action. Encore faut-il noter que celle-ci doit être orientée vers un but : l'action pour l'action, notait Gaston Berger, le saut dans l'absurde qui conduit à n'importe quoi n'est pas non plus une action véritable. Celle-ci est une série de mouvements tendant à une fin ; elle n'est pas l'agitation par laquelle on cherche à faire croire aux autres qu'on est puissant et efficace [10].
L'action qui résulte de la prospective a pour finalité le changement, c'est-à-dire la transformation d'une partie ou de la totalité d'un système [11]. Peter Bishop et Andy Hines ne s'y trompent pas : les premiers mots de l'ouvrage de référence de ces professeurs de Strategic Foresight à l'Université de Houston sont : Foresight is fundamently about the study of change [12]. Ce changement, on le sait depuis les travaux de Gregory Bateson [13], ne peut être que le résultat d'un processus collectif, mobilisateur. Loin de n'être que celui qui pensait q ue, simplement en regardant le futur, on pouvait le modifier, Gaston Berger voyait le changement comme une dynamique lourde à mettre en œuvre et difficile à mener, ainsi que l'avaient montré les chercheurs américains de la psychologie sociale dont les modèles l'inspiraient [14]. Les théories du changement et les processus de transformation décrits par Kurt Lewin [15] – une des figures les plus importantes de la psychologie du XXème siècle –, ou encore de Lippitt, Watson et Westley [16], jusqu'à ceux d'Edgar Morin [17] ou de Richard Slaught er – évoqué ci-après –, mon! trent tous la difficulté du changement des rapports de force, de la rupture de l'inertie et de la mise en mouvement du système.
Encore faut-il distinguer la profondeur des changements opérés. C'est en s'appuyant sur les travaux de Chris Argyris et de Donald A. Schön [18] que Jean-Philippe Bootz a montré que la prospective opérait selon des modèles d'apprentissage organisationnel en double boucle, c'est-à-dire que sa vocation était de porter des stratégies de rupture, d'opérer des changements structurels, intentionnels et non-routiniers [19]. Les travaux des prospectivistes australiens Richard Slaughter et Luke Naismith, utilisés par le Collège régional de Prospective de Wallonie depuis dix ans déjà, ont bien montré la différence entre un simple changement comme v ariation d'une situation donnée, répétitive et cyclique par nature tandis qu'une transformation consiste en une altération essentielle. La transformation assume le besoin d'un passage fondamental à un autre niveau de pensée et d'action, un changement dans la conscience [20]. Ainsi, pour constituer une transformation, le changement doit-il être systémique, d'une magnétude qui affecte tous les aspects du fonctionnement institutionnel, davantage qu'un simple changement qui n'en toucherait qu'une partie.
Une prospective du regard ou une prospective de la transformation ?
Dans le trépied qui soutient la prospective – long terme, approche systémique de la complexité, processus de changement –, les deux premiers sont en fait des moyens tandis que le dernier relève des fins.
À une prospective du regard, porteuse de régulation cosmétique, se substitue une prospective de la transformation. Celle-ci, pourtant, ne va pas de soi. Comme l'indiquent Crozier et Friedberg, même dans le plus humble contexte, l'élément décisif du comportement, c'est le jeu du pouvoir et d'influence auquel l'individu participe et à travers lequel il affirme son existence sociale malgré les contraintes. Or tout changement est dangereux, car il met en question immanquablement les conditions de son jeu, ses sources de pouvoir et sa liberté d'action en modifiant ou en faisant disparaître les zones d'incertitude pertinentes qu'il contrôle [21]. On comprend mieux pourquoi la prospective fait peur à tous ceux qui veulent voir se perpétuer le système des valeurs, attitudes, comportements et pouvoirs anciens. Et si, d'aventure, ils se sentent obligés de s'y investir, ils n'auront de cesse de tenter de la contrôler. Tâche insurmontable, bien sûr, car cette indiscipline, comme l'indique Michel Godet, ne s'exerce que dans un cadre de liberté [22]. De surcroît, et c'est la pierre angulaire de ce classique L'Acteur et le système, qui ne devrait jamais quitter la table de chevet du chef d'entreprise et du décideur politique : le changement réussi ne peut être la conséquence du remplacement d'un modèle ancien par un modèle nouveau qui aurait été conçu à l'avance par des sages quelconques ; il est le résultat d& rsquo;un processus collectif à travers lequel sont mo! bilisées, voire créées, les ressources et capacités des participants nécessaires pour la constitution de nouveaux jeux dont la mise en œuvre libre – non contrainte – permettra au système de s'orienter ou de se réorienter comme un ensemble humain et non comme une machine [23]. Nous en avons, du reste, fait plusieurs fois l'expérience en Wallonie… [24]
Une définition de la prospective qui tiendrait mieux compte de ces considérations pourrait s'écrire comme suit. La prospective est une démarche indépendante, dialectique et rigoureuse, menée de manière transdisciplinaire en s'appuyant sur la longue durée. Elle peut éclairer les questions du présent et de l'avenir, d'une part en les considérant dans leur cadre holistique, systémique et complexe et, d'autre part, en les inscrivant, au delà de l'historicité, dans la temporalité. Résolument tournée vers le projet et vers l'action, la prospective a vocation à provoquer une ou plusieurs transformation(s) au sein du système qu'elle appréhende en mobilisant l'intelligence collective.
Quant à la distinction entre prospective normative et exploratoire, même si elle paraît éclairante sur la méthode qui sera utilisée – on explore les avenirs possibles avant de s'interroger sur les enjeux de long terme, de construire une vision du futur souhaitable et de construire les chemins pour répondre aux enjeux et atteindre la vision –, elle peut laisser penser que l'on pourrait s'en tenir à l'une sans activer l'autre. La prospective exploratoire se confondrait dès lors avec une sorte de prévision qui se maintiendrait à distance du système à activer. Epistémologiquement séduisant peut-être, mais contraire à l'ambition de la prospective…
Certes, beaucoup reste à dire au delà de cette définition qui n'est jamais qu'une parmi celles qui sont possibles. La mise en débat ne peut être que fructueuse. On pourrait ajouter que la prospective s'inscrit dans la gouvernance qui est désormais son terrain de prédilection, pour les entreprises, les organisations ou les territoires. On devrait peut-être également signaler qu'elle est probablement la méthode de prédilection pour aborder le développement durable qui, par nature, appelle le changement, et pour piloter en cette période dite de transition [25]. Celle-ci, constitue d'ailleurs une des phases du processus de changement intégré au cœur du modèle de Kurt Lewin, déjà évoqué&hel lip; Ces considérations peuvent, du reste, nous paraître abstraites. Mais le psychologue germano-américain ne répétait-il pas qu'il n'y avait rien de si pratique qu'une bonne théorie ? [26]
Philippe Destatte
[1] Voir par exemple, et parmi beaucoup d'autres productions : A Practical Guide to Regional Foresight, FOREN Network, December 2001.
[2] Philippe DESTATTE et Philippe DURANCE dir., Les mots-clefs de la prospective territoriale, p. 43, coll. Travaux, Paris, La Documentation française – DATAR, 2009.
[3] Pierre TEILHARD de CHARDIN, Écrits du temps de la Guerre,1916-1919, Paris, Seuil, 1976. – André DANZIN et Jacques MASUREL, Teilhard de Chardin, visionnaire du monde nouveau, Paris, Editions du Rocher, 2005.
[4] Edgar MORIN, Introduction à la pensée complexe, Paris, Seuil, 2005.
[5] Jacques LESOURNE, Les systèmes du destin, Paris, Dalloz, 1976.
[6] Joël DE ROSNAY, Le macroscope, Vers une vision globale, Paris, Seuil, 1975.
[7] Pierre GONOD, Dynamique des systèmes et méthodes prospectives, coll. Travaux et recherches de prospective, Paris, Futuribles international – LIPS – DATAR, Mars 1996.
[8] Thierry GAUDIN, Discours de la méthode créatrice, Entretiens avec François L'Yvonnet, Gordes, Ose savoir-Le Relié, 2003.
[9] Edgar MORIN, Sociologie, p. 191, Paris, Fayard, 1994.
[10] Gaston BERGER, Le chef d'entreprise, philosophe en action, Extraits d'une conférence faite à la Section d'Études générales du Centre de Recherches et d'Études des Chefs d'Entreprises, le 8 mars 1955, dans Prospective 7, PuF-Centre d'Études prospectives, Avril 1961, p. 50.
[11] S'il nous fallait écrire une définition du changement, elle serait proche de celle que Guy Rocher applique au changement social : toute transformation observable dans le temps, qui affecte, d'une manière qui ne soit pas que provisoire ou éphémère, la structure et le fonctionnement de l'organisation sociale d'une collectivité donnée et modifie le cours de son histoire. Guy ROCHER, Introduction à la sociologie générale, 3. Le changement social, p. 22, Paris, Editions HMH, 1968.
[12] Peter BISHOP & Andy HINES, Teaching about the Future, p. 1, New York, Palgrave Macmillan, 2012.
[13] Gregory BATESON, Steps to an Ecology of Mind: Collected Essays in Antropology, Psychiatry, Evolution and Epistemology, University of Chicago Press, 1972. – Notamment La double contrainte (1969), dans G. BATESON, Vers une écologie de l'esprit, Paris, Seuil, 1980.
[14] Gaston BERGER, L'Encyclopédie française, t. XX : Le Monde en devenir, 1959, p. 12-14, 20, 54, , reproduit dans Phénoménologie du temps et prospective, p. 271, Paris, PuF, 1964.
[15] Kurt LEWIN, Frontiers in Group Dynamics, dans Human Relations, 1947, n° 1, p. 2-38. – K. LEWIN, Psychologie dynamique, Les relations humaines, coll. Bibliothèque scientifique internationale, p. 244sv., Paris, PuF, 1964. – Bernard BURNES, Kurt Lewin and the Planned Approach to change: A Re-appraisal, Journal of Management Studies, septembre 2004, p. 977-1002. – Voir aussi Karl E. WEICK and Robert E. QUINN, Organizational Change and Development, Annual Review of Psychology, 1999, p. 361-386.
[16] Ronald LIPPITT, Jeanne WATSON & Bruce WESTLEY, The Dynamics of Planned Change, A Comparative Study of Principles and Techniques, New York, Harcourt, Brace & Cie, 1958.
[17] Edgar MORIN, La méthode, 1. La Nature de la Nature, p. 158sv., Paris, Seuil, 1977.
[18] Chris ARGYRIS & Donald A. SCHON, Organizational Learning, A Theory of Action Perspective, Reading, Mass., Addison Wesley, 1978.
[19] Jean-Philippe BOOTZ, Prospective et apprentissage organisationnel, coll. Travaux et recherches de prospective, Paris, Futuribles international, LIPSOR, Datar, Commissariat général du Plan, 2001.
[20] Richard A. SLAUGHTER, The Transformative Cycle : a Tool for Illuminating Change, in Richard A. SLAUGHTER, Luke NAISMITH and Neil HOUGHTON, The Transformative Cycle, p. 5-19, Australian Foresight Institute, Swinburne University, 2004.
[21] Michel CROZIER & Erhard FRIEDBERG, L'acteur et le système, p. 386, Paris, Le Seuil, 1977.
[22] Pierre SEIN, Prospective, Réfléchir librement et ensemble, dans Sud-Ouest basque, 10 juin 1992, p. 1. – Voir aussi Michel GODET, Prospective et dynamique des territoires, dans Futuribles, Novembre 2001, p. 25-34.
[23] M. CROZIER et E. FRIEDBERG, L'acteur et le système…, p. 391.
[24] Philippe DESTATTE, Les questions ouvertes de la prospective wallonne ou quand la société civile appelle le changement, dans Territoires 2020, Revue d'études et de prospective de la DATAR, n° 3, Juin 2001, p. 139-153.
[25] Denis STOKKINK dir., La transition : un enjeu économique et social pour la Wallonie, Bruxelles, Pour la Solidarité, Mars 2013.
[26] « There is nothing so practical as a good theory », Kurt LEWIN, Problems of research in social psychology in D. CARTWRIGHT, éd., Field Theory in Social Science, London, Social Science Paperbacks, 1943-1944.
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Fwd: Le Guide 1.618 Sustainable Luxury est en ligne !
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mercredi 10 avril 2013
Fwd: [From Crisis to Possibility] World Wisdom Council Ervin Laslo
Transition Time 9 avril 21:39 Voir la publication sur Facebook · Modifier les paramètres de courrier électronique · Vous pouvez répondre à ce message pour commenter.
mardi 9 avril 2013
Fwd: [Agora21 transitions] Nouveau signet publié sur "L'Agora des Transitions"
Un nouveau signet a été publié par Philippe Jury dans le groupe "L'Agora des Transitions"La Stratégie nationale du développement durable deviendra la Stratégie nationale pour la transition écologique au 1er janvier 2014
La Stratégie nationale du développement durable deviendra la Stratégie nationale pour la transition écologique au 1er janvier 2014
Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a réuni le 4 décembre 2012 un séminaire gouvernemental pour décliner la feuille de route de la transition écologique, qu'il avait rendue publique à la suite de la conférence environnementale des 14 et 15 septembre 2012. A cette occasion, a été évoquée la manière d'engager la politique du gouvernement dans les champs d'intervention respectifs des ministres.
Les engagements pour la transition écologique ont été formalisés par le Premier ministre dans une lettre de cadrage individualisée, adressée à chaque membre du gouvernement le 23 janvier dernier. Ces lettres déclinent pour chacun des ministres l'ensemble des actions évoquées dans la feuille de route écologique. Selon Matignon, "ces lettres traduisent l'approche nouvelle du Gouvernement en matière d'environnement :
- "Pour répondre efficacement aux défis environnementaux et en limiter les impacts économiques et sociaux potentiellement négatifs, l'ensemble de nos politiques publiques doivent être profondément modifiées, ce qui implique des capacités de mobilisation interministérielles et de programmation gouvernementales nouvelles.
- "L'écologie ne doit plus être perçue comme un frein à la croissance ; la transition écologique est un des éléments de la sortie de crise."
Dans sa feuille de route, la ministre de l'Ecologie, Delphine Batho, se voit ainsi confier l'élaboration d'une stratégie nationale pour la transition écologique, qui entrera en vigueur au 1er janvier 2014 et succédera à l'actuelle stratégie nationale pour le développement durable. Elle se voit aussi confier la préparation de la prochaine conférence environnementale, en septembre 2013, et le contrôle de la mise en œuvre de la feuille de route issue de la première conférence environnementale.
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jeudi 4 avril 2013
UNE APPROCHE QUANTIQUE DE LA CONSCIENCE
Comme nous vous l'avions promis après notre colloque de décembre, l'UIP continue sur sa lancée. Nous allons organiser une manifestation exceptionnelle le 11 mai à Paris qui réunira les principaux physiciens quantiques travaillant sur les liens entre physique quantique et conscience.
C'est un domaine encore peu défriché et qui est susceptible de faire progresser la question essentielle que l'homme se pose depuis des millénaires : qui sommes-nous ?
Vous trouverez ci-joint une première présentation du colloque qui aura lieu de 9H à 18H30, une traduction simultanée sera fournie.
Vous recevrez bientôt un bulletin d'inscription et vous conseillons dès maintenant de réserver votre journée et de ne pas partir pour le pont de l'ascension (rires).
En effet, cette manifestation constitue une opportunité exceptionnelle en ce que ces chercheurs de pointe sur ce thème n'ont encore jamais été réunis.
Très cordialement
L'équipe UIP
COLLOQUE INTERNATIONAL
POUR UNE APPROCHE QUANTIQUE DE LA CONSCIENCE
Paris 11 et 12 Mai 2013
Qu'est-ce que la conscience?
Malgré les énormes progrès scientifiques réalisés au cours des deux dernières décennies, l'affirmation du Prix Nobel de médecine Sir John Eccles, l'un des grands neurologues du XXe siècle selon laquelle la nature de la conscience défie tout type d'explication matérialiste est toujours d'actualité. Il y a aujourd'hui quasiment autant de modèles pour tenter d'expliquer la conscience que de spécialistes dans ce domaine. Cette situation est sans équivalent dans la science d'aujourd'hui, s'agissant d'un phénomène aussi crucial et qui nous touche d'aussi près.
N'est ce pas la preuve que les recherches ont été dirigées jusqu'à présent dans une mauvaise direction, et qu'il faut explorer des pistes radicalement différentes?
Une des pistes prometteuse consiste à faire appel à la physique quantique pour mieux tenter de cerner la nature profonde de la conscience. Différentes théories sont été émises et dans ce domaine là aussi, il y a autant d'approches différentes que d'auteurs.
Mais ici, il y a une explication claire, c'est le fait que la science actuelle avec sa démarche réductionniste n'aime pas ceux qui transgressent les frontières entre les disciplines. De nombreux biologistes et neurologues ont ainsi comme réflexe de dire que la physique quantique n'a rien à faire chez eux quand ils en entendent parler.
C'est pourquoi on peut penser que des progrès importants pourraient naître du rapprochement d'initiatives encore bien trop isolées qui existent dans ce domaine. C'est dans ce cadre que l'Université interdisciplinaire de Paris, avec le soutien de la fondation Denis Guichard, a mis en place un colloque international «Vers une approche quantique de la conscience ».
Cette manifestation exceptionnelle réunira pour la première fois 5 des plus grands physiciens quantiques ayant développé des approches originales dans le domaine de l'interaction entre physique quantique et conscience. Venant des Etats-Unis, de Russie, et de Suisse, ils rencontreront des chercheurs français ayant eux aussi développé des approches dans ce domaine.
Le 11 mai à Paris une journée permettra au grand public de profiter de la présence en France de ces chercheurs pour découvrir leurs recherches et la diversité de leurs approches. Le 12 mai une journée réservée aux professionnels sera organisée pour poser les fondements d'une future collaboration internationale autour de ce thème avec l'espoir de faire ainsi progresser une des grandes questions non résolues qui se posent à l'humanité depuis des siècles et même des millénaires: Qui sommes-nous? Quelle est notre véritable nature?
Les intervenants suivants ont confirmé leur participation :
Henry Stapp
Chercheur au prestigieux Lawrence Berkeley National Laboratory. Henry Stap est depuis la mort d'Eugène Wigner en 1995, le plus prestigieux des physiciens quantiques affirmant que la conscience nécessite, pour être comprise un recours à cette discipline. Il est aussi l'un des derniers physiciens à avoir collaboré avec les pères fondateurs de la physique quantique, des géants tels Werner Heisenberg, et Wolfgang Pauli.
Soutenant une conception du monde dans laquelle la conscience est plus fondamentale que la matière, son dernier livre intitulé Sur la nature des choses a pour sous titre Les pensées, les actions et le caractère fondamentalement mental de la nature, ce qui résume bien son approche.
Lothar Schäfer est professeur de physico-chimie à l'Université d' Arkansas, auteur d'un ouvrage intitulé « A la recherche de la réalité divine ». Il nous montre comment en fonction même des critères des pères fondateurs de la mécanique quantique, et de nombreux physiciens actuels, la base du monde matérielle est non matérielle. Comment le réel quantique doit être considéré comme une totalité invisible et indivisible en vertu du principe de non séparabilité. Totalité qui inclut notre propre conscience qui joue un rôle d'agent effectif de l'univers. Son prochain livre Infinite Potential (Le potentiel infini), a pour sous titre « What Quantum Physics Reveals About How We Should Live ». Ce qui montre son désir de faire un lien entre la physique quantique et les préoccupations fondamentales de notre société comme notre comportement, notre éthique et nos valeurs. Il a comme Henry Stapp développé l'idée que la physique quantique pouvait être à la base une certaine forme d'éthique.
Antoine Suarez, physicien et philosophe, chercheur rattaché au département de physique de l'université de Genève. Il est l'auteur d'une expérience ayant fait passer un des tests ultimes à la physique quantique (Physique quantique vs le modèle de multi-simultanéité) en montant que le phénomène de non séparabilité, que l'on savait déjà expérimentalement et théoriquement indépendant de l'espace, l'était aussi du temps. Le développement de ses recherches l'a amené à postuler l'existence de consciences situées au-delà de l'espace temps. Le résultat de chaque expérience de physique que nous ferions serait en fait une réponse d'une de ces entités à nos questions. Son centre de recherche sur la philosophie de la physique quantique à pour devise Discovering invisible causes behind the visible world "découvrir les causes invisibles derrière le monde visible". Voir http://www.quantumphil.org
Andrei Grib, professeur de physique - mathématiques à l'université de Saint-Pétersbourg. Pour lui c'est dans l'esprit humain qu'il faut chercher la raison de l'apparence que prend le monde autour de nous. Se situant dans la ligne de John Von Neumann, London et Bauer, il voit dans le fait que nous sommes de observateurs pour lesquels les choses sont binaires (noir ou blanc, oui ou non), la raison pour laquelle un monde qui fondamentalement est un monde où les êtres et les choses sont superposés nous apparaît comme un monde où les choses sont séparées. Il est l'auteur d'un ouvrage de référence sur la non localité quantique.
Amit Goswami professeur de physique à l'université de l'Oregon. Il a développé une approche de la physique dans laquelle la conscience est à la base de toute forme d'existence. Pour lui, la compréhension des principes de base de la mécanique quantique, doit nous mener non seulement à rejeter le matérialisme mais à changer nos sociétés et nous-mêmes. Voir http://www.amitgoswami.org/
Il est l'un des intervenants principaux du film What the Bleep Do We Know?http://www.whatthebleep.com/. Plusieurs films lui ont été consacrés dont The Quantum activist http://www.quantumactivist.com/ (l'activiste quantique) qui, là aussi, essaie d'établir un lien entre la physique quantique et notre vie de tous les jours. Il est l'auteur de plusieurs livres dont le best-seller, The Self-Aware Universe , L'univers conscient de lui même
Emmanuel Ransford,
Chercheur indépendant, mène depuis 20 ans une recherche visant à développer une théorie des particules élémentaires dans laquelle celle-ci aurait une dimension matérielle et une dimension immatérielle: le psy. Ce serait cette dimension psy qui expliquerait la nature de notre conscience et d'un certain nombres de phénomènes non encore expliqués ou admis par la communauté scientifique. Son dernier livre, La conscience quantique et l'au-delà une voie inédite vers l'éternité vient de paraître aux éditions Guy Trédaniel.












