mercredi 20 janvier 2010

ECOVIE, ECOVILLE, ECOVILLAGE UI 7 ACTUALISE




Chers amis,

 

Le Club de Budapest France a le plaisir de vous proposer de participer à la septième journée de l'Université Intégrale.

ECOVIE, ECOVILLE, ECOVILLAGE

 

Samedi 23 Janvier 2010

Forum 104 rue de Vaugirard, 75006 Paris de 8h30 à 17h30.

en collaboration avec Complex'cite , Fondaterra et le soutien de l'Afscet

Dimanche 24 Janvier 2010 "Visionair's Open Space" Gratuit

 

Journée conçue par Michel Saloff-Coste, avec Esther Dubois. co-animée avec Carine Dartiguepeyrou et Bruno Marion, organisée avec la participation d'André Copin, Bénédicte Fumey, Charlotte de Silguy, membres du comité exécutif du Club de Budapest.

 

Nous sommes dans une période de transformation économique, sociale et écologique.

 

Il devient important de développer des solutions pour survivre à court terme sans négliger de construire un futur durable et d'investir sur le long terme.

 

Comment développer en ville et à la campagne un art de vivre écologique ?

Comment imaginer une nouvelle socialité inclusive et reliée qui soit porteuse de sens ?

Comment associer développement personnel et transformation sociale ?

Comment agir à toutes les échelles  territoriales de la plus grande à la plus petite proximité?

 

Cette journée nous donnera des clés pour  impulser le changement de manière active : créative, concrète et enthousiaste !

Les différentes interventions et nos échanges seront l'occasion de réfléchir et d'expérimenter ensemble la façon dont nous pouvons utiliser la pensée intégrale aux niveaux individuel et collectif pour une transformation intérieure et extérieure de nos cadres de références.

 

L'objectif de la journée est de cristalliser un groupe de recherche d'action pluridisciplinaire qui approfondira cette thématique dans les années avenir et organisera un forum chaque année.

 

Merci de consulter les vidéos et documents concernant les journées précédentes. Nous vous invitons à vous documenter sur les auteurs/contributeurs afin de participer à la journée avec pertinence. 

Blog de l'Université Intégrale : http://www.universite-integrale.org

 

Programme de la journée

 

8h30 – 09h00  Accueil Musical

 

9h00– 10h00       Carine Dartiguepeyrou, Michel Saloff Coste, Bruno Marion et Esther Dubois : Introduction à l'université intégrale et à la journée.
                          Bilan de deux années et projets. Spécificité de cette journée.
                          Présentation des équipes fonctionnelles et opérationnelles

Eclairages prospectifs à partir de l'approche intégrale et systémique : Bruno Marion  

 

10h00  10h30 Bénédicte Fumey : Les bases de l'Ecovie et le Capitalisme Naturel.

 

10h30 – 11h 00 Justine Caulliez et Etienne Avronsart

Pause Micro exercice de respiration intégral et musique

 

11h00 – 11h45  Esther Dubois, Pierre Dommergue et Marie Francoise Guyonaud : Les Ecovilles

Les recherches actions de Fondaterra, Complex'cité et l'Afscet

Le projet eco citoyen Paris Rives Gauche  et l'initiative citoyenne de Fribourg.

 

11h45 –12h30  Anne de Béthencourt, Philippe Desbrosses, Robert Lion

Table ronde et débats sur les enjeux politiques de l'écologie et projets de recherche et d'actions animé par Carine Dartiguepeyrou et Michel Saloff Coste

 

12h00- 14h00     Déjeuner biodynamique.

 

14h00-15h00 Philippe Desbrosses, Pascale d'Erm, Jean-Yves Fromonot, Michel Saloff Coste : Table ronde sur les Eco-villages. Présentation des recherches internationales du Global Eco-village Network "GEN". Auroville, Tamera, Findhorn. Le Centre Pilote de la Ferme de Sainte-Marthe.

 

15h00 – 15h30 Justine Caulliez et Etienne Avronsart

Pause Micro exercice de respiration intégral et musique

 

15h30 – 16h00   Véronique Bouthegourd : La dynamique territoriale et l'innovation ascendante

 

16h00 – 16h30 Brian Van Der Horst : Les références sur le sujet dans le contexte anglo-saxon .

 

16H30 - 17h00    Forum : partages des initiatives et actualités. Notament présentation rapide de l'ouvrage « Tu seras un leader, ma fille » de Gérard Schoun, Editions Autres Temps. La question n'est plus tant « quel environnement allons nous laisser à nos enfants » mais « quels enfants allons nous laisser à notre environnement ».

 

17h00 – 17h30  Conclusion Débriefing Evaluation

 

ATTENTION : Nous vous proposons de nous retrouver le lendemain, dimanche de 10h à 17H, pour un "open space" afin de poursuivre les échanges de manière conviviale à la Visionairs Gallery 14 rue des Carmes 75005 Paris Tel+33(0)142611515  www.visionairsgallery.com . Nous vous invitons à vous munir d'un coussin. Atelier de cartographie des expertises  et talents du groupe, élaboration d'un schéma d'approfondissement terrain sur le sujet et fabrique des recherches actions nécessaires : voyages, mises en situations, etc. Notre objectif est de cristalliser un groupe de recherche action pluridisciplinaire qui approfondira cette thématique dans les années avenir et organisera un forum chaque année.

 

Renseignements pratiques

 

Lieu et horaires :

23 janvier 2010  de 9h00 à 17h30 – Accueil dès 8h30

Au Forum 104 - 104 rue de Vaugirard – 75006 Paris – Métro : Montparnasse, Duroc ou Saint-Placide

 

Tarifs :

Particuliers : 150 € (100 € pour une inscription avant le 1 Janvier 2010)

Entreprises : 500 € (300 € pour une inscription avant le 1 Janvier 2010)

Ce montant inclut le déjeuner.

 

Des bourses sont disponibles pour les étudiants et des prix préférentiels pour les personnes qui ne pourraient pas payer les sommes indiquées. Pour tout renseignement à ce sujet, merci de prendre contact avec nous : universite.integrale@gmail.com. Les recettes des journées servent à couvrir les frais (réservations de salle, nourriture, coûts d'organisation etc.)

 

Pour vous inscrire :

Envoyez votre règlement par chèque, à l'ordre du "Club de Budapest", accompagné de vos noms, adresse mail et coordonnées postales, à l'adresse suivante : André COPIN, 51 bis Avenue des Boulards 45500 GIEN

En parallèle, envoyez un mail de confirmation d'inscription avec votre courte biographie et motivations (15 lignes max) avec une photo à : universite.integrale@gmail.com afin d'être référencé(e) sur le blog  de l'Université Intégrale : http://www.universite-integrale.org

 

Bien cordialement,

Le Club de Budapest France

contact@clubdebudapest.org 

http://clubdebudapest.org

 

Si vous ne souhaitez plus recevoir nos actualités, merci de nous envoyer un mail avec la mention "désinscription".


Fwd: Tr:Prochaine session GreenDrinks Paris: Lundi 24 Janvier 2010 - L'entrepreneuriat social à l'honneur !



Début du message réexpédié :

De : jmnogues <jmnogues@laposte.net>

Objet : Tr:Prochaine session GreenDrinks Paris: Lundi 24 Janvier 2010 - L'entrepreneuriat social à l'honneur !

Répondre à : jmnogues <jmnogues@laposte.net>


BonjourS à Tous,
En résonnance de ce que tout ce qui "prépare", "installe", "énonce" la métamorphose dont Edgar Morin faisait l'éloge dernièrement dans un article du Monde daté du 10/01/10.
Bonne journée, Amitiés,
Jean marie



> Message du 20/01/10 03:31
> De : "Equipe Green Drinks Paris"
> A : "Equipe Green Drinks Paris"
> Copie à :
> Objet : Prochaine session GreenDrinks Paris: Lundi 24 Janvier 2010 - L'entrepreneuriat social à l'honneur !
>
>
Bonjour à toutes et à tous,
>
> Toute l'équipe de GreenDrinksParis vous souhaite une excellente année 2010, riche de rencontres et de projets visant à améliorer les choses sur le plan social et environnemental !
>
>
La prochaine session des Green Drinks Paris se tiendra  LUNDI 24 JANVIER 2010, dès 19h30 dans la salle à cheminée du Café Epicerie :
> 38 rue Sambre et Meuse (angle avec la rue Sainte Marthe), Paris 10ème, Métro : Belleville ou Colonel Fabien, www.cafe-epicerie.com.
>
> C'est dans ce Café Restaurant spécialisé en bonnes boissons et victuailles du terroir, dont l'équipe sympathique nous a accueilli à plusieurs reprises, que nous réaliserons désormais nos réunions mensuelles, dans une ambiance chaleureuse...au coin du feu !
>

> Ce début d'année 2010 est marqué par une multiplication des initiatives visant à structurer et consolider la place croissante qu'occupe l'entrepreneuriat social en France, comme nous l'évoquons sur notre blog .
>
> Aussi, pour cette première session des Green Drinks de l'année, nous aurons le plaisir d'accueillir Miora Ranaivoarinosy, qui viendra nous parler des activités et des projets de La Ruche, cette communauté d'entrepreneurs sociaux qu'elle anime en tant que responsable de la Gestion - Maîtresse de Cérémonie.
>
>

La Ruche est un espace collectif de travail et de création pour entreprendre autrement dans Paris.
> Ouverte à toute personne proposant une solution innovante à un défi social ou écologique, sa vision est de concilier développement écologique et humain.
>


>
> Comme d'habitude, afin de pouvoir publier sur le blog la liste des participants à la prochaine session GreenDrinks (liste qui sera également à votre disposition pendant la soirée) pensez à nous renvoyer par mail vos:
>  
> Nom :
> Prénom :
> Organisation :
> Commentaire :
> Contact (optionnel et non publié sur le blog) :
>  
> Venez nombreux et n'hésitez pas à inviter d'autres acteurs du développement durable que vous connaissez.
>  
> Greenement votre!
>
> --
> L'équipe GreenDrinks Paris
>
> Email: equipe@greendrinksparis.com
> Blog: http://www.greendrinks-paris.org  (site web en cours de refonte)
> Facebook : Green Drink Paris
>
> S'inscrire à la prochaine Carottemob : carottemob@greendrinksparis.com
>
>  
>

RAPPEL DU CONCEPT POUR LES NOUVEAUX
>
 
> C'est quoi les sessions Green drinks? Des rencontres spontanées et informelles d'acteurs du développement durable autour d'un verre pour discuter, partager des idées, créer des liens, lancer des initiatives, un projet,… ou simplement boire un verre, le tout dans une atmosphère conviviale. 
>  
> Quand? Prochaine session : LUNDI 24 JANVIER 2010, dès 19h30
>  
> Où? Au Café Epicerie, dans la salle du fond (à la cheminée)
>
> Adresse :
> 38 rue Sambre et Meuse (angle avec la rue Sainte Marthe)
> Paris 75010
> Métro : Belleville ou Colonel Fabien
> www.cafe-epicerie.com
>
> Qui? Tous ceux qui sont passionnés par le DD, qui travaillent, étudient ou ont des projets dans ce domaine (ONG, consultants, associations, entrepreneurs sociaux, étudiants, entreprises…)
>  
> Règle du jeu : Inviter au moins 3 personnes que vous connaissez qui sont des acteurs du DD
>  
> International : Green Drinks est actif dans plus de 658 villes dans le monde !
>  
> Comment? Si vous souhaitez recevoir une piqûre de  rappel avant chaque session, inscrivez vous à contact@greendrinksparis.com
>  
> Plus d'infos ?  http://greendrinks-paris.org 

vendredi 15 janvier 2010

« Tu seras un leader, ma fille » de Gérard Schoun

 

Présentation rapide de l'ouvrage « Tu seras un leader, ma fille » de Gérard Schoun, Editions Autres Temps
 
Ecologique, sociale, financière, économique, sanitaire, philosophique, spirituelle… : la crise protéiforme que nous vivons est celle d'un monde caractérisé par la démesure et le déséquilibre. La question n'est plus tant « quel environnement allons nous laisser à nos enfants » mais « quels enfants allons nous laisser à notre environnement ».
 
L'auteur s'adresse dans cet ouvrage à sa fille et, à travers elle, à tous les enfants nés comme elle au tournant du millénaire. Il y est question des voies à suivre pour que cette génération prophète développe une forme de leadership plus responsable.
 
Il explique sa démarche à sa fille en ces termes :
 
« Loin de moi l'idée … de faire disparaître les questions dans le simulacre de réponses toutes faites, mes vérités sont mouvantes et parfois ambiguës, mon ambition est autre… Je veux essayer de faire de ta fragilité un atout. Je veux t'aider à dessiner la trajectoire d'une vie pleine. Je veux t'inciter à explorer les voies d'un développement personnel qui trouve une résonance chez les autres. Prends ce je veux pour un jeu/vœu. Libre à toi d'assembler à ta guise les fragments de sens proposés ici. Puisses-tu prendre plaisir à inventer ton propre puzzle !
 
Biographie :

De ses expériences professionnelles d'abord axées sur le développement international, Gérard Schoun a gardé le goût  pour le métissage des référentiels culturels. Il a ensuite évolué vers le conseil en stratégie, organisation et conduite du changement et a développé une expertise reconnue en matière de développement durable et responsabilité sociétale.  Il est cofondateur de l'Agence Lucie qui œuvre dans ce domaine.

 

 

jeudi 14 janvier 2010

Fwd: Festival du Livre et de la Presse d'Ecologie

>
> Deborah Mortali a envoyé un message aux membres de Festival du Livre
> et de la Presse d'Ecologie.
>
> --------------------
> Objet : Pour bien commencer l'année
>
> Pour bien commencer l'année, le Festival du livre et de la presse
> d'écologie a décidé de créer une lettre d'information.
> La lettre du Felipé vous permettra de suivre les préparatifs du
> Festival. Elle sera aussi pour nous l'occasion de vous apporter
> notre regard sur les nouveautés du livre et de la presse d'écologie
> et de vous tenir informés des événements qui nous paraissent dignes
> d'intérêt.
> Si vous vous voulez la recevoir, merci d'envoyer votre adresse mail
> à :
> contact@flpe.fr
>
> Bonne année !
> --------------------
>

mercredi 13 janvier 2010

Fwd: boltansky




I'interview : http://www.lexpress.fr/outils/imprimer.asp?id=841605&k=13

 
Boltanski: "Etre artiste, c'est utiliser ses propres angoisses"
Par Annick Colonna-Césari (L'Express), publié le 13/01/2010 à 09:06 - mis à jour le 13/01/2010 à 10:19

Christian Boltanski est l'invité de la 3e édition de Monumenta dans la nef du Grand Palais, du 13 janvier au 21 février. L'artiste a reçu l'Express dans son atelier de Malakoff, en banlieue parisienne.
Christian Boltanski
1944 Naissance à Paris, le 6 septembre.
1968 Première exposition à Paris.
1972 Participe à la Documenta de Kassel, qui lance sa carrière internationale.
1998 Importante exposition au musée d'Art moderne de la ville de Paris.
2006 Reçoit le prix du Praemium imperiale, sorte de Nobel des artistes.
2010 Monumenta, à Paris.
La fragilité de l'existence et les hasards de la destinée sont au centre des préoccupations de Christian Boltanski. Hanté par les drames de la guerre et l'horreur de la Shoah, le plasticien français déploie, depuis les années 1970, une oeuvre fondée sur l'émotion et profondément humaine, à l'écart des théories grandiloquentes. Ses installations, composées de photos trouvées, de vêtements usés ou de boîtes de biscuits rouillées, racontent de petites histoires et traduisent sa révolte contre la mort, la disparition et l'oubli. Succédant à l'Allemand Anselm Kiefer et à l'Américain Richard Serra, Christian Boltanski, 65 ans, est l'invité de la 3e édition de Monumenta, qui confie la nef du Grand Palais, à Paris, au talent d'un artiste de renom international. Maniant avec talent humour et gravité, il reçoit L'Express dans son atelier de Malakoff, en banlieue parisienne.
Investir la nef du Grand Palais constitue un défi pour un artiste. Comment avez-vous procédé ?
Exposer dans un lieu aussi puissant oriente obligatoirement les choix artistiques. Ce que j'ai imaginé relève de la scénographie et du collage. Car j'ai l'impression, au Grand Palais, d'avoir réalisé un opéra dont la musique serait l'architecture. J'ai juste ajouté mon histoire. Je veux que le spectateur soit placé, non devant, mais dans une oeuvre. Qu'il pénètre à l'intérieur d'un monde. Pour cette raison, j'ai souhaité que Monumenta se déroule en hiver et non au printemps, contrairement aux deux précédentes éditions. Il fallait qu'il fît froid. J'ai refusé l'installation d'un chauffage et celle d'un café pour ne pas distraire le public. Le visiteur doit vivre une expérience violente.
Vous l'immergez ainsi dans l'angoisse...
Exactement. Cette exposition repose sur l'image des cercles de L'Enfer de Dante. Elle se déroule, en fait, dans deux endroits : le Grand Palais représente le lieu de la mise à mort et le MAC/VAL, à Vitry-sur-Seine, le domaine des limbes. Au Grand Palais, le spectateur avance dans une sorte de cimetière, assourdi par le vacarme de machines. Il se rend compte, en marchant dans de petites allées, qu'il s'agit de battements de coeur. Dans le fond, il voit une montagne composée de tonnes de vêtements. Une grue ne cesse de les déplacer. Elle s'en empare puis les relâche de la hauteur de la verrière, toutes les trente secondes. Les vêtements symbolisent les êtres humains. Certains restent, d'autres disparaissent. Le thème que j'aborde est celui de la main de Dieu, donc du hasard. Comme une métaphore du destin. Qui n'éprouve pas, en vieillissant, l'impression d'être sur un champ de mines ? On voit ses proches disparaître et on se demande : "Pourquoi les autres et pas moi ?" Mais il n'y a pas de réponse.
Et que se passe-t-il au MAC/VAL ?
Le visiteur se retrouve dans le monde de l'après-mort, le deuxième cercle de Dante. Il évolue dans un village labyrinthique où il croise des personnages fantomatiques. Chacun d'eux pose une question : "Et toi, comment es-tu mort ?", "As-tu souffert ?", "As-tu laissé des amis ?"... Je développe ici l'idée du passage et je parle de ce tabou qu'est devenue, dans notre société, l'évocation de la mort. Comme à mon habitude, je compose de petites paraboles en utilisant, non l'écriture, mais des signes, des images, des sons, des sensations. Je raconte des histoires qui incitent à s'interroger. Il n'est pas nécessaire d'être spécialiste d'art contemporain pour comprendre.
La mort est omniprésente dans vos installations, vos photos ou vos vidéos. D'où vous vient cette obsession ?
De mon enfance. Je suis né en 1944 à Paris, au moment de la Libération. Tous les amis de mes parents étaient des survivants de la Shoah. C'était, à la maison, l'éternel sujet de conversation. Ma mère racontait comment mon père avait échappé à la fatalité. Pour le sauver, elle avait prétendu qu'ils s'étaient séparés et qu'il était parti. En réalité, il est resté caché pendant près de deux ans sous le plancher de notre appartement. Après la guerre, la famille a continué à vivre dans la hantise de la trahison et de la dénonciation. J'ai donc eu une enfance bizarre, très protégée et anxiogène. On devait toujours faire attention. Je n'allais pas à l'école. Avec mes deux frères, nous dormions dans la chambre de nos parents, dans des sacs de couchage disposés autour de leur lit pour ne pas être séparés. Jusqu'à 18 ans, je ne suis pas sorti seul dans la rue.
La religion a-t-elle joué un rôle dans votre vie ?
Elle m'a sans doute influencé. J'ai été élevé dans le catholicisme. Ma mère était corse et chrétienne. Mon père, un grand médecin d'origine juive, s'était converti. Je dis en plaisantant que j'ai fondé mon propre christianisme, parce que je me prénomme Christian. C'est une religion dont je suis le seul membre. Je ne suis pas croyant. Dieu existe peut-être car beaucoup de choses demeurent inexplicables. Pourtant, je pense qu'il ne voit pas les humains, qu'il est indifférent à leur sort. Il se comporte comme lorsqu'on se promène dans une forêt. On écrase des fourmis sans le vouloir et sans le savoir. La grandeur de l'homme consiste à essayer de lutter contre ce destin. Mais, comme le Christ sur sa croix, qui se révolte d'avoir été abandonné par Dieu, il ne peut rien. J'ai récemment réalisé une installation, dans la crypte de la cathédrale de Salzbourg, qui rappelle que le temps s'écoule inexorablement. Quoi qu'on fasse. Une horloge parlante égrène l'heure en permanence.
C'est une vision d'un pessimisme absolu.
C'est la réalité. Je l'ai compris brutalement. Vers 22-23 ans, j'ai pris conscience que j'avais définitivement perdu mon enfance. Je l'ai ressenti de manière tellement douloureuse que j'ai alors cherché à réunir les objets qui restaient de cette période. Mais presque tout avait disparu. A partir de ce moment, j'ai commencé le travail que je fais aujourd'hui : garder des traces, préserver la mémoire, la mienne, celle des autres, comme si je pouvais empêcher la mort. Etre artiste, c'est utiliser ses propres angoisses. L'artiste parle de son propre village, mais chacun peut dire : "C'est mon village."
Comment ce thème se traduit-il aujourd'hui ?
Je suis, par exemple, en train de constituer une "bibliothèque des coeurs". En plus des battements de mon propre coeur, j'ai, depuis trois ans, enregistré ceux des personnes qui le souhaitaient, dans une cabine qui a fait le tour du monde, de Séoul à Berlin en passant par Stockholm. L'opération continue pendant Monumenta, puisque deux cabines sont mises en place, l'une au Grand Palais, l'autre au MAC/VAL. Grâce à un collectionneur, ces archives sonores seront présentées, en juillet 2010, sur l'île de Teshima, qui se situe dans une mer intérieure du Japon. Elles perpétueront la mémoire à la manière des photos. On pourra écouter le coeur de son père, de sa tante, parmi des centaines de milliers, tous répertoriés et nominatifs.
C'est une belle idée. Mais Teshima n'est pas une destination d'un accès facile !
J'aurais pu diffuser tous ces battements de coeur sur Internet. Mais quel intérêt ? J'aime la perspective d'un voyage, dans le sens d'un pèlerinage. La difficulté d'atteindre cette île perdue du Japon fait partie de mon oeuvre. Et ces enregistrements pourraient marquer le début d'une légende qui aurait toute sa réalité : "Il existe une île au Japon, où sont réunis tous les battements de coeur du monde..."
C'est très romanesque...
Je réalise un autre projet qui l'est tout autant. Je crois beaucoup aux rencontres et j'ai justement rencontré un homme étrange qui habite en Tasmanie, dans le sud de l'Australie. Il est très riche. Il a gagné sa fortune grâce aux jeux de hasard et s'est constitué une collection aussi bizarre que lui : il possède, notamment, huit momies égyptiennes. Il voulait acquérir une de mes pièces. J'ai accepté, mais, après réflexion, je lui ai proposé d'acheter ma vie en viager...
C'est-à-dire ?
Depuis ce mois de janvier 2010, quatre caméras sont accrochées dans mon atelier et filment ma vie en direct, 24 heures sur 24. Les images sont retransmises en temps réel dans une grotte située dans la propriété de ce collectionneur. Elles ne peuvent pas être diffusées ailleurs, mais le lieu est ouvert à tous. C'est cette oeuvre qu'il m'achète. Plutôt que de la payer normalement, il me verse un viager. L'homme a fait ses calculs. Il a parié que je mourrais dans huit ans. Si je meurs avant, il gagne de l'argent. Si je meurs après, il en perd.
Quelle est la finalité de ce projet ? Ne craignez-vous pas qu'il soit perçu comme un gadget ?
Mais c'est très sérieux. Lui et moi avons signé un contrat de quinze pages devant notaire. Ce projet représente encore une parabole. A mon âge, on se pose nécessairement la question du temps qui reste à vivre. Me confronter à un homme qui prétend ne jamais perdre ses paris, et donc avoir réussi à vaincre le destin, m'amuse. Si c'est le cas, qui est-il sinon le diable ?
Des coeurs sur une île perdue, une voix dans une église, votre vie cédée en viager... Vous développez décidément des projets atypiques !
Comme tout artiste, je veux laisser des oeuvres derrière moi, mais pas des sculptures de bronze. Arrivé à cette étape de mon existence, je n'ai plus envie de produire pour les galeries ou les salons de collectionneurs. 80 % des pièces que je réalise aujourd'hui sont d'ailleurs détruites après avoir été exposées, ce qui sera le cas de celles du Grand Palais. Les oeuvres que je souhaite voir conserver sont légères, discrètes, à l'instar de mes récentes initiatives. Et puis, je suis écoeuré : ces dernières années, le marché de l'art m'a effrayé. Alors je m'en suis échappé. Durant ma jeunesse, seuls comptaient les avis des conservateurs et des critiques. Ils ont été remplacés par les maisons de ventes aux enchères et les fondations de milliardaires qui pensent d'abord à spéculer. Les discussions ne portent plus sur le contenu des oeuvres, mais sur leur prix.
Comment travaillez-vous ?
Comme un artisan, car je préfère faire les choses moi-même. Je n'ai ni secrétaire ni assistant. Il faudrait les occuper. Et la spirale infernale commencerait : payer, donc vendre, donc produire. Or un artiste n'a pas d'idées tous les jours. Si j'ai choisi cette activité, c'est précisément pour être libre, y compris de ne rien faire. Je voyage dans le monde entier pour mes expositions, mais le plus important est le temps que je passe allongé sur mon lit. Mon destin est d'attendre.
Vous attendez quoi ?
Je suis devant un mur et j'essaie de comprendre. Un artiste n'est pas un scientifique qui accumule les connaissances. Il gratte, il gratte encore, il gratte toujours et se repose les mêmes questions liées aux mêmes thèmes : Dieu, le sexe, la nature, la mort. Les interrogations, peu nombreuses, ne varient pas, quelle que soit l'époque. Seuls changent les moyens d'expression. J'ai commencé à travailler dans les années 1970 en utilisant le langage de mon temps - installations, vidéo, photo - mais je me pose les mêmes problèmes qu'un peintre du Moyen Age. Cette question du hasard, du choix de Dieu, a fondé toute mon activité.
Le chaos que traverse notre monde n'influence-t-il pas votre travail ?
Le xxe siècle a été celui des ratages. On a pensé que le progrès scientifique sauverait l'humanité. Et que la culture rendrait les gens meilleurs. Ces deux utopies se sont soldées par des échecs. J'apprécie Schubert, mais les nazis l'appréciaient tout autant. J'ai cru que la crise actuelle de la société relancerait les utopies, mais il n'en est rien. En fait, les questions qui m'importent ne sont pas liées à l'actualité. Je m'intéresse à l'unicité de chaque être. L'art est une manière de philosopher.
Monumenta 3 : Personnes. Nef du Grand Palais, Paris (VIIIe). Du 13 janvier au 21 février. Après. MAC/VAL, Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne). Du 14 janvier au 28 mars.

DVD Les Vies possibles de Christian Boltanski, de Heinz Peter Schwerfel (Arte Editions).


Fwd: Ce 17 janvier, développez votre intelligence émotionnelle avec la journée du Coeur


Objet : Ce 17 janvier, développez votre intelligence émotionnelle avec la journée du Coeur

JANV 2009

NEWSLETTER
de 

TERRE DE CONSCIENCE


Conférences, ateliers, stages, formations, soirées, 
pour vous épanouir de manière intégrale
et contribuer au monde d'aujourd'hui et de demain. 
 
 
Bonjour à tous,

Avez-vous remarqué que nous avons vite fait de confier notre Enfant Intérieur à notre Bourreau Intérieur ?

Ce personnage que nous nous créons et qui génère notre expérience de honte, de culpabilité, de contrainte, de trahison, de rejet et de dévalorisation face à une situation donnée.


Il existe pourtant à l'intérieur de nous un Parent Intérieur, qui peut à tout instant accueillir ce que nous vivons avec amour, nous apporter compréhension et nous guider avec sagesse vers des choix plus justes pour notre épanouissement et notre évolution.

Lors de cette journée, nous vous proposons de partir à la découverte de notre Enfant et notre Parent Intérieurs.

L'objectif de la journée sera d'apprendre comment nous y relier d'une manière à la fois simple et puissante de manière à pouvoir l'intégrer aisément dans votre quotidien.

Ce support pourra vous être utile notamment pour développer une meilleure gestion de vos émotions dans une situation donnée, mais également pour transformer les scénari répétitifs et agir avec plus de conscience et de centrage.

Vos proches risquent de voir la différence!!
 

Comme toutes les journées de la formation en Développement Personnel Intégral de Terre de Conscience dont l'objectif est d'accompagner chacun à "Etre créateur de sa Vie et d'un monde plus Conscient", ces journées sont transmises dans une pédagogie intégrale incluant les dimensions du corps, du coeur et de l'esprit en synergie.
 
L'attention première est de découvrir les processus et de les traiter avec des situations simples.
Au fur de l'intégration des processus des situations personnelles plus engageantes peuvent être expérimentées.
La théorie viendra principalement en confirmation des expériences vécues.

Pour plus d'information sur le cycle de formation, cliquez ici
 

Au programme de la journée:
De 9h à 18h30, Pratique, intégration et partages.
Pensez à apporter des vêtements souples, de quoi vous couvrir, et une bouteille d'eau et un pique-nique à partager le midi.

9h: Accueil et inscriptions

9h30-10h: Tour de connexion, partage suite à la première journée
Matinée: Pratique corporelle d'ouverture du coeur, introduction au processus, partage

13h-14h30: Repas

14h30-17h15: Exercices de centrage, expérimentations approfondies et

17h15-18h: Coaching du Coeur: Faire un pas dans notre relation à nous-même et aux autres
18h-18h30: Temps de partage et de feed-back: La gratitude du Coeur



Pour les modalités d'inscriptions, cliquez ici

 

Toute l'équipe de Terre de Conscience se fait un plaisir de vous retrouver très prochainement,
L'équipe de Terre de Conscience

 www.terredeconscience.org

* PS: Nous avons à cœur de correspondre avec les personnes intéressées par notre démarche. Si vous ne souhaitez plus recevoir les informations de Terre de Conscience, veuillez nous le faire savoir simplement par retour de mail.*





mardi 12 janvier 2010

Fwd: A Synthesis Between Four Versions of Integral


Objet : A Synthesis Between Four Versions of Integral

H.B. Augustine is a sophomore undergraduate student at Denison University, where he is studying Philosophy and Communication. He is most interested in grounding Integral theories on formal logic, which is what he has been doing since last January with his book, The Purpose of this Planet: An Integral Articulation on Philosophy and Revolution, which is an Integral reassessment of as many components of classic philosophy as possible. Augustine also runs a Facebook Cause called "The Integral World Revolution," which spreads awareness and understanding of the Integral name via the World Wide Web. The author can be contacted at august_h@denison.edu and is looking for a publisher.

A SYNTHESIS BETWEEN 
FOUR VERSIONS 
OF INTEGRAL

HENRY AUGUSTINE

Where there is thesis, so there must be antithesis. Where there is Integral-Wilber, so there must be Integral-Europe.

lundi 11 janvier 2010

Fwd: Kyoto Action Report -- Losing Our Energy Fat


 
Losing Our Energy Fat     
 

In the previous Kyoto Action Report I quoted two prominent international economists, Paul Krugman and Sir Nicholas Stern. Both made the same point that Kyoto Action has always emphasized: the most important first step in curbing global warming and climate change is not sacrificing our living standards or the world economy, but eliminating the lazy and wasteful ways we use energy both at home and in the office.

In official documents and studies, this is technically referred to as the "energy efficiency gap", or more simply, our "energy fat index".  And just as body fat threatens our health, so does our excessive energy fat damage the environment.

 

Reality Check

Today the average home and office are crammed with electronic devices that have chargers or converters, or which must be left in standby mode when not in use. Though this may seem inconsequential and harmless, the contrary is all too true. On a national and global scale these devices cause a significant drain on energy production, which in turn produces more greenhouse gas emissions. Experts refer to these plugged-in devices and components as "energy vampires".

Recently the Union of Concerned Scientists cited a national home energy study done in 2007 in the U.S. That study estimated the amount of wasted energy from standby appliances and plugged-in chargers and converters in U.S. homes. Below are the key figures.

Total waste… 65 billion kilowatt-hours of electricity, yearly.

Cost to U.S. consumers... $5.8 billion annually.

Environmental damage... 44 million tons of CO2 dumped into the atmosphere each year, not to mention the associated mercury released from burning the coal to generate this electricity.

[Source: http://www.ucsusa.org/publications/greentips/energy-vampires.html]

Here's another sobering statistic about our energy waste. A UK national energy study determined that 6 - 10 percent of its national energy generation was wasted each year due to standby appliances and plugged-in chargers/converters doing nothing while home owners were at work during the day and asleep at night.

In parallel with the U.S., the European Commission for Energy did its own study of the energy waste from plugged-in chargers/converters and standby appliances in offices and homes throughout the twenty-five countries comprising the European Union in 2007. The results stunned the Commission: the energy waste nearly equaled the entire electricity consumption of Greece. The primary numbers are similar to those for the U.S., which show Europeans are not far behind Americans in energy vampire devices:

Total waste… 48 billion kilowatt-hours per year.

Cost to EU consumers… €6.5 billion ($9.3 billion, £5.8 billion) annually.

Environmental damage... 19.3 million tonnes of CO2 dumped into the atmosphere each year (plus mercury).

This energy waste extends worldwide throughout Asia and Australia. The International Energy Agency (IEA) reported that this standby energy drain results in an additional 40 million tons of CO2 each year.

[Sources: www.energysavingtrust.org.uk/; www.bbc.co.uk/bloom/actions/unpluggadgets.shtml; www.iea.org/ ; European Commission for Energy]


 

Take Action

Here are some of the best ways to quickly and easily lose "energy fat":

Just turn it OFF. Train yourself to turn off lights, electronic systems, and appliances when you leave the room, even for 15 minutes. When I first started to turn things off when leaving a room,  my electricity bill dropped 18 percent!

But be forewarned: many of our devices today actually don't turn off when you push the OFF button. Read further.

Disconnect the 'energy vampires' in your home. Some dark (but not necessarily rainy) night switch off all the lights and take a look around. What you'll see is a galaxy of little pin-points of light and glowing panels on desktops, in corners, on shelves, under tables, and on kitchen counter-tops. These show you where your 'vampires' are, constantly sucking electricity day and night, while your are asleep or at work.

These 'vampires' are our electronic devices and appliances in Standby mode like televisions, audio-visual systems, Internet connection boxes, play stations, microwave ovens, high-tech stoves, cordless phones, etc.

Then there are those devices that need plug-in chargers and converters to function, such as portable computers, digital printers, cell phones, digital agendas, digital photo and video equipment, etc.

Here's how to take control of these 'vampires':

Get rid of plug-in digital or LED display clocks and clock-radios that constantly use as much energy as a 40-watt light bulb. Use instead a wrist watch or rely on the time/date display of your cell phone or digital agenda (DA), which use a lot less energy for the same function. Also, use cell phones and DAs for your alarm clock instead of a plug-in clock-radio or alarm clock.

Use power strips (or surge suppressors). These multi-socket outlet extensions are equipped with an on/off switch so you can completely disconnect power to all attached devices with just a press of your big toe. Power strips are a lot more convenient than trying to unplug each device every night before going to bed, going off to work, or leaving on a trip, and they make it easy to power-up again later.

Note: Switching off a surge suppressor does not disable its protection against power spikes.

A power strip is a multi-plug extension equipped with a foot switch

that lets you turn off all power to plugged-in chargers, converters, and/or standby appliances.

 

Unplug chargers when not recharging your portable computer, camera, cell phone, etc. Many people don't realize that these chargers use power even when they are not connected to the devices they recharge. If you see a light and/or it feels warm, it's using power. 

Avoid 'Standby' mode in remote-control appliances such as televisions, stereos, DVD players, when you are not using them. New models allow you to turn off Standby by pressing the power button on the front panel. If your appliance doesn't have this feature, then plug it into its own power strip and use the foot switch to turn off all power to that appliance.

Do use 'Standby' for computers. Computer 'Standby' saves energy when the computer is idle during the day, for instance, when you're out to lunch, in a meeting, or taking a coffee break. Don't confuse Standby with Screen Saver mode, which comes on automatically when the computer is idle. Screen Saver only reduces power to the screen display, not the computer.  When clicking Standby, don't forget to also switch off the power button on the screen display.

However, never use computer Standby mode when you leave the office overnight or go to bed. Instead, turn the computer completely off. Click 'Turn Off' to power off the computer. To turn desktop models completely off, you must then push the power buttons on the screen display and the computer box.

Switch Off Internet ADSL/cable boxes overnight. These boxes consume a significant amount of power and should not be left on overnight when you are asleep and have no need for Internet or cable service. The box I have has no power switch, so I've plugged it into my power strip which allows me to turn off everything in my home office with one switch before going to bed. This also turns off my phone service, but callers can still leave messages that I can hear in the morning when I switch things back on. If you need constant phone service (e.g., for children or parents), leave your cell phone on; it uses a lot less energy than a combo cable box.

Power strip your microwave. The clock displays on microwave ovens that are always on even when the oven is not in use can consume a lot of energy. Estimates have shown that each year these clock displays cost owners nearly $11 (7.80 € or £7 ) per year, even if you never use the microwave. You could probably multiply this figure by all the other gadgets around your home that 'conveniently' display the time when doing nothing. This situation adds a new meaning to the phrase: "Time is money!" — that is, as bonuses for the executives of your power company! Get tough with these appliances by plugging them into a power strip so you can switch the power on only when you use them.

By taking all the steps above, we can stop wasting energy and money on appliances that do nothing.

 Dennis Shibut
(Creator of the Kyoto Action website, MS Physics, member of the Union of Concerned Scientists, former researcher for NASA and US Coast & Geodetic Survey)



Special thanks to Kath Massam and Mary Podevin for their assistance in preparing this report.

Please forward this message to all those on your personal mailing list who would be interested in its content. And thank you in advance for doing so.

To find out what other personal actions you can take to change the course of global warming and climate change, visit our Website at www.kyotoaction.com .

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