samedi 5 décembre 2009

Fwd: http://lesieclebleu.blogspot.com/2009/11/animal-spirits.html *** Regard sur l'économie***


Sorti en février 2009 aux Etats-Unis (juste après le début de la crise financière), Animal Spirits est un livre de vulgarisation économique qui aura, je l'espère, un réel impact.
 
Ecrit par deux émérites chercheurs, George Akerlof (Berkeley, prix Nobel d'économie 2001 et chef de file des économistes du comportement dits « behaviorists ») et Robert Shiller (Princeton), cet ouvrage très plaisant à lire et plein d'espoir revisite les théories classiques de la macroéconomie et nous donne un éclairage neuf (au moins pour un novice comme moi) sur les crises actuelles. Les auteurs nous apprennent que la pensée de Keynes a été simplifiée (à dessein) par les libéraux et mal interprétée ensuite par les politiques et les décideurs. Il est un bon contrepoint à mon article Les Economistes ont–ils perdu le bon sens ?, car ces économistes-là n'en manquent pas, bien au contraire !
 

Pour simplifier leurs propos, les classiques dans la lignée de Smith pensent que le marché parfait peut assurer l'emploi plein sans aucune intervention de l'Etat. A l'autre extrême, les communistes jugeaient que l'Etat devait au contraire gérer tous les emplois pour parvenir à ce plein emploi. Dans son monument The General Theory of Employment, Interst and Money, Keynes adoptait une position plus modérée car l'économie humaine était loin d'être un marché parfait et qu'une grande partie des décisions étaient gouvernées par l'animal spirit (c'est-à-dire l'instinct animal « à la Jack Welch », l'ancien patron de General Electric). Pour lui ces instincts étaient responsables des principales fluctuations dans l'économie et étaient responsables du chômage résiduel. Leur existence conduit à la question du rôle du gouvernement que les auteurs comparent à celui des parents dans l'éducation des enfants : le gouvernement doit intervenir un peu pour donner un cadre mais pas trop pour ne pas gêner l'expression de la créativité et de la singularité des enfants. En gros les parents doivent maintenir une « happy home » qui doit donner de la liberté aux enfants mais surtout les protéger de leurs animal spirits. Si le gouvernement ne fait pas cela, le capitalisme pur aboutira à des coups de folie voire à des moments de panique
 
Malheureusement dans la reprise ultérieure des travaux de Keynes, on a très souvent oublié de reprendre cette mise en garde sur l'existence des animal spirits, et la distance entre les idées de Keynes et de Smith s'est considérablement atténuée. A tel point qu'aujourd'hui dans la plupart des modèles, les imperfections inhérentes à la psychologie humaine ont été supprimées et de nombreux économistes sont même prêts à défendre que leur rôle est de toute façon mineur voire nul. Ce n'est pas du tout le point de vue des auteurs, ni le mien d'ailleurs.
 
On se retrouve donc aujourd'hui avec une pensée dominante qui vante le marché totalement « marché libre » avec un gouvernement qui doit intervenir de temps en temps quand le marché atteint des accès. La prédominance de ce mode de pensée a d'ailleurs été accentuée par la chute du communisme qui a eu pour conséquence de supprimer tout débat sur la pertinence du modèle capitaliste, comme l'explique très bien Amin Maalouf dans son livre Le dérèglement du monde : Quand nos civilisations s'épuisent. Pour les auteurs, c'est comme si des parents avaient laissé leurs enfants se droguer (en pensant naïvement qu'ils ne le feraient jamais car une théorie « ambiante » et admise de tous l'affirmait) et qu'ils intervenaient de temps pour leur donner de l'argent pour acheteur leur came. J'avoue que l'image me plait beaucoup. Le concept plein de bon sens d' « happy home » a donc été oublié en chemin et explique en grande partie la crise actuelle. CQFD.
 
Pour les auteurs, et s'il n'est pas encore trop tard, il faut revoir tous les modèles économiques en remettant la psychologie humaine au cœur des modèles et notamment : la confiance, l'équité, la corruption et le comportement anti-social, l'illusion de l'argent, notre histoire et celle de la société dans laquelle on évolue.
 
Avec ces quelques « variables » supplémentaires, ils arrivent donc à apporter un éclairage sur des imperfections structurelles de notre société : pourquoi y-a-t'il des dépressions ? Pourquoi certaines personnes ne trouvent elles pas de travail ? Pourquoi le marché de l'immobilier évolue t'il par cycles ? etc.
 
Il va sans dire que beaucoup d'économistes effrayés par le bon sens ont trouvé ce livre sans intérêt. Si vous aviez aimé Freakonomics, ce livre vous enchantera certainement. A lire d'urgence.
Jean-Pierre Goux

Dans un article intéressant paru dans Le Monde hier (reproduit à la fin de ce post), l'excellent Frédéric Lemaître s'interroge sur l'incompétence de nombreux économistes révélée par la crise. Je partage complètement ce point de vue et je le dis d'autant plus volontiers que j'ai moi-même suivi une formation en économie (après mes études d'ingénieur). On nous fait croire que l'économie est une science, ce qui du coup paraît rassurant pour les citoyens. Or ce n'est pas le cas. Ce n'est au mieux qu'une boîte à outils, certes intéressants mais rudimentaires. Et beaucoup plus qualitatifs que quantitatifs.
 
Il faut se rendre en effet à l'évidence : l'économie mondiale qu'analyse les économistes est un phénomène qui résulte de la somme des activités humaines, et ses tenants et aboutissants échappent à tout le monde. C'est un système extrêmement complexe que personne ne comprend ni ne maîtrise. Nous avons enfanté un Golem que nous ne pilotons plus (c'est pas très malin et il faudra y remédier).
 
 
Il faudrait donc considérer cette discipline avec humilité et non pas avec impertinence et aplomb comme le font certains. Nous ne sommes qu'aux balbutiements de la compréhension du système économique mondial et l'accélération/complexification connue depuis 20 ans fait que plus personne ne sait vraiment où on va (les quelques-uns qui le savent ou pourraient le savoir n'ont aucun intérêt à le dire). Le seul moyen de s'en sortir c'est de revenir à des principes de base (du genre "un sou est un sou") mais les choix économiques de ces dernières décennies semblent ne pas avoir été guidés par la raison. Ce que je vois, c'est que l'endettement a gangrené toute la société (individus, entreprises, municipalités, régions, Etats), et qu'une grande partie de la croissance que nous avons connue dans le passé était financée par ce recours au crédit (utile parfois mais pas dans de telles mesures) et qu'une grosse partie de ces investissements ne seront absolument pas créateurs de valeur dans la durée. Les générations futures vont donc payer cher la soit-disant croissance des 20 dernières années. Et malheureusement on aura du mal à remettre les compteurs à zéro pour tout le monde, donc il va falloir vivre avec ce lourd fardeau.
 
Chez les paysans, on disait bien qu'il fallait craindre l'emprunt comme la "tire" (le vol). Le fameux André Piatier (directeur d'études à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes, ancêtre de l'EHESS) avait dit à mon père que l'économiste qu'il vénérait le plus était Antoine Pinay. Pinay n'était pas économiste de formation, mais chef d'une petite entreprise, plus précisément d'une tannerie à Saint-Chamond. Pour lui la comptabilité de l'Etat n'était pas différente de celle de sa société, et il avait bien raison. Celui qui fut l'architecte sous de Gaulle du passage au nouveau franc avait justement dit à Piatier que "l'économie c'était du bon sens et de l'amour". Pinay avait en effet un bon sens légendaire, qui lui faisait dire par exemple que l'on ne dépense pas plus que les recettes rapportent. Regardez par exemple aussi cette courte interview datant de janvier 1980 sur les archives de l'INA de Pinay par Jean-Claude Bourret sur la hausse du prix de l'or. La dernière phrase est vraiment limpide. Ce bon sens semble aujourd'hui une valeur oubliée. Revenons-y !
 
Si Pinay voyait le projet de budget de l'Etat 2009, il se retournerait dans sa tombe. 100 milliards d'euros de déficits ! Heureusement que l'on utilise la supercherie d'exprimer le déficit en pourcentage du PIB et non plus en pourcentage des recettes. En effet le PIB France est grosso modo 4 à 5 fois plus élevé que les recettes de l'Etat, donc quand on parle de 6 ou 7% de déficit, cela fait en un déficit ramené aux recettes (la seule métrique qui ait un sens) de 25 à 30%. Je ne sais pas quel économiste a eu l'idée de génie d'utiliser le PIB comme métrique mais c'est un malfrat. On n'a qu'à utiliser le PIB américain ou chinois ou de l'humanité tant que l'on y est ?!! Cette brillante idée doit certainement nous venir de Bruxelles où les mauvais économistes sont légion. Un chef d'entreprise qui gérerait de façon raisonnée une entreprise qui perd 25% de son chiffre d'affaires, demanderait à tout le monde de se serrer la ceinture. Au lieu de ça, chez nous en France on fait comme si c'était normal, passager et que tout allait bien. Tout ça parce que des élections régionales arrivent dans 6 mois. Mais où va-t-on ? Un politique n'a plus le droit d'annoncer de mauvaises nouvelles ?
A ma connaissance, l'économie est par ailleurs le seul domaine des sciences, où certains chercheurs se prétendent compétents dans tous les pans de leur discipline. En mathématiques, jamais un spécialiste de la théorie des nombres ne s'exprimera sur les dernières avancées pour la résolution d'équations différentielles stochastiques (à part peut-être Terence Tao, un génie dont je vous parlerai un de ces jours). Le mathématicien dira qu'il ne sait pas. L'Economiste lui se mettra à parler et à affirmer ! Les spécialistes de l'économie du développement s'exprimeront donc allègrement sur l'inflation et inversement. Rares sont ceux qui ont l'honnêteté de se déclarer incompétent. Par définition, comme Monsieur Jourdain, les économistes doivent être savants sur toutes les questions alors que souvent leurs points de vue ne valent guère plus que l'avis de Madame Michu sur la météo. Je le vois tous les jours dans mon domaine (l'économie de l'énergie). La plupart des économistes ont une vision complètement théorique, partielle et édulcorée de ce que sont les marchés, et c'est bien là le problème car les marchés sont la clef pour comprendre la folie du monde. Le marché n'est pas forcément mauvais tant qu'il est une extension naturelle du commerce, mais on a ces dernières années fait rentrer des choses dans les marchés qui n'ont rien à voir avec le commerce. La main invisible s'est transformée en coup de poing dans la gueule et les économistes ne s'en sont pas aperçu.
 
En faisant croire aux dirigeants qu'ils sont compétents sur tout, certains économistes leur ont donné des conseils désastreux (je voudrais bien que dans 5 ans on analyse les effets keynésiens du plan de relance ou du grand emprunt de Sarko...). Ils ont été incapables de comprendre/anticiper les dangers de la dérive du système financier et encore moins d'en avertir les politiques, car chez les économistes il est beaucoup plus dangereux pour sa carrière de prévoir une crise qui n'arrive pas que l'inverse. Le droit à l'erreur est largement permis dans cette profession (car c'est compliqué l'économie !), mais on n'aime pas les Cassandre. Les économistes doivent être des optimistes. Par ailleurs, la moindre remise en cause du système qu'ils sont sensés analyser pourrait remettre en cause le système qui les rémunère. Là, on est aux antipodes de l'objectivité et de la liberté nécessaire à l'exercice de la science. Je ne dis cependant pas que les économistes sont responsables de la crise actuelle, qui est plutôt dûe à un laxisme des Etats (conseillés par de mauvais économistes ?) et des régulateurs, une recherche du profit irréaliste des actionnaires, mais surtout à une profession financière qui a créé un commerce d'actifs toxiques qui n'auraient jamais dû voir le jour. Voir à ce titre, mon post de janvier dernier, les nénuphars de la City, où je m'attaquais à ces inconscients de la finance.
 

Il y a heureusement encore beaucoup de bons économistes, mais en général ce sont ceux qui se savent se taire (j'aime par exemple beaucoup les travaux d'André Orléan du CEPREMAP et je vous conseille la lecture de son papier "De l'euphorie à la panique : penser la crise financière" ou les chroniques d'Ivar Ekeland dans le magazine Pour la Science, comme celle du mois d'août 2009 : comment profiter des pauvres, ou celle de septembre sur la définition actuelle pernicieuse du concept d'actionnaire : mauvaises actions). Ceux qui parlent tout le temps et sur tout, ne valent pas mieux que les astrologues qui conseillaient les cours d'antan.
 

Voilà, c'était mon coup de gueule du jour. On n'est pas bien avancé pour autant car qui va du coup nous proposer le nouveau système économique dont l'humanité a besoin pour organiser son "petit monde" ? On attendait beaucoup des leçons de la crise, mais pour l'instant on ne voit rien venir. L'humanité continue dans sa course folle. Il faudra que ça aille plus mal. D'une certaine façon tant mieux, car ça arrive.
 
Analyse
La crise remet en cause le savoir et le statut des économistes, par Frédéric Lemaître
LE MONDE 04.09.09 13h32 • Mis à jour le 04.09.09 13h32
 
N'en déplaise aux républicains que nous sommes, c'est à la reine d'Angleterre que nous devons la question la plus pertinente posée jusqu'ici sur la crise financière. "Comment se fait-il que personne ne l'ait prévue ?", a-t-elle demandé, fin 2008, lors d'une visite à l'influente London School of Economics. La question eut le mérite d'ouvrir outre-Manche un débat public qui, chez nous, n'a malheureusement pas encore émergé.
 

Il a fallu plus de six mois pour qu'un groupe d'éminents économistes britanniques fasse parvenir la réponse à Buckingham Palace, mais, depuis juillet, la reine sait. Elle sait que "l'échec à prévoir la date, l'importance et la gravité de la crise et à endiguer celle-ci, bien qu'il y ait de nombreuses causes, était surtout un échec de l'imagination collective de nombreuses personnes brillantes, dans ce pays et à l'étranger, à comprendre les risques du système, dans son ensemble".D'autres ont été moins diplomates. Pour Paul Krugman, Prix Nobel d'économie 2008, ces trente dernières années, la macroéconomie "avait au mieux été spectaculairement inutile, au pire carrément nuisible", selon des propos rapportés par The Economist (du 16 juillet).

Il est dommage qu'un tel débat soit réservé aux initiés. Après tout, les économistes constituent sans doute la profession qui a le plus d'influence sur les hommes politiques et donc sur nos vies. Depuis deux siècles, ils tentent de nous convaincre que leur discipline est aussi sérieuse que la physique ou la chimie. Et si Alfred Nobel n'avait pas prévu de lui décerner de prix, la Banque de Suède a obtenu en 1968 le droit de créer le "prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d'Alfred Nobel" vite devenu le "Nobel d'économie". Pour les intéressés, rien de plus normal. Le dernier ouvrage de Pascal Salin, enseignant à Paris-Dauphine et libéral convaincu, en dit long sur l'état d'esprit de la profession. Son titre ? L'économie ne ment pas (Fayard, 2008). Son fil conducteur ? "L'économie est une science ; son objet est de distinguer entre les bonnes et les mauvaises politiques." Parmi les dix vérités établies : "La création de marchés financiers complexes a conduit à des progrès économiques véritables. Cette sophistication financière a facilité la répartition mondiale des risques, permettant ainsi un plus grand nombre de prises de risques, ce qui amplifie l'innovation."

On sourit, mais, jusqu'à la crise, cette idée était assez communément partagée. De même, bien peu remettaient en question la sacro-sainte efficience des marchés. D'où les théories libérales appliquées un peu partout depuis une trentaine d'années. Et des partis pris, comme l'obligation faite par le FMI et l'OCDE aux pays émergents de libéraliser les marchés de capitaux. Pourtant, comme le remarque Francis Fukuyama dans la revue The American Interest (septembre),"le secteur financier asiatique est l'un des moins libéralisés, mais cela ne l'a pas empêché de réaliser depuis trente ans des taux de croissance jamais atteints".

Logiquement, la crise devrait au moins remettre en cause la macroéconomie et l'économie financière. La première a manifestement trop cru à l'efficience des marchés et est restée obnubilée par l'inflation sans voir la bulle des actifs financiers. La seconde, elle, est accusée d'avoir négligé la réalité. "Une grande partie de la littérature (économique) contemporaine est progressivement passée sous le contrôle de purs mathématiciens, plus préoccupés de théorèmes que de l'analyse du réel", déplore l'économiste Maurice Allais dans la revue Economie politique (été 2009) avant de rappeler que "c'est seulement dans la voie d'un immense effort de synthèse que les sciences sociales peuvent aujourd'hui réaliser de grands progrès".

Mais les critiques vont au-delà. Formés pour la plupart durant les "trente glorieuses", les économistes n'ont pas encore analysé l'importance prise par la finance dans les économies développées. Quand une banque est-elle réellement "trop grosse pour mourir" ? Quand fait-elle vraiment courir un risque à l'ensemble du système financier ? Quelle est la rémunération optimale d'un trader ? Est-il logique que, dans les pays occidentaux, près de la moitié des profits des grandes entreprises mondiales soit aujourd'hui réalisée par des institutions financières qui ne créent pas de richesses, stricto sensu ? Les marchés peuvent-ils s'autoréguler ou sont-ils intrinsèquement instables (thèse de l'économiste français André Orléan) ?

A ces questions, les économistes apportent peu de réponses convaincantes. Pourquoi ? Dans sa revue, Francis Fukuyama remarque : "De nombreux économistes et professeurs de finances de business schools travaillent pour des banques d'investissement et des hedge funds, les aidant à élaborer des modèles complexes qui, rétrospectivement, se sont révélés inadéquats à prévoir les risques. Par là même, ils ont un intérêt personnel dans le succès du secteur financier qui n'est compensé par aucune incitation à penser que le secteur, dans son ensemble, détruisait davantage de valeur qu'il n'en créait." Une critique qui s'applique à nombre d'économistes français influents, la composition du Conseil d'analyse économique en témoigne. D'où peut-être le silence de la profession.

Courriel : lemaitre@lemonde.fr.
 
 

Le dérèglement du monde : Quand nos civilisations s'épuisent 

Présentation de l'éditeur

En ces premières années du XXIe siècle, le monde présente de nombreux signes de dérèglement. Dérèglement intellectuel, caractérisé par un déchaînement des affirmations identitaires qui rend difficiles toute coexistence harmonieuse et tout véritable débat. Dérèglement économique et financier, qui entraîne la planète entière dans une zone de turbulences aux conséquences imprévisibles, et qui est lui-même le symptôme d'une perturbation de notre système de valeurs. Dérèglement climatique, qui résulte d'une longue pratique de l'irresponsabilité... L'humanité aurait-elle atteint son " seuil d'incompétence morale " ? Dans cet essai ample, l'auteur cherche à comprendre comment on en est arrivé là et comment on pourrait s'en sortir. Pour lui, le dérèglement du monde tient moins à une " guerre des civilisations " qu'à l'épuisement simultané de toutes nos civilisations, et notamment des deux ensembles culturels dont il se réclame lui-même, à savoir l'Occident et le Monde arabe. Le premier, peu fidèle à ses propres valeurs ; le second, enfermé dans une impasse historique. Un diagnostic inquiétant, mais qui débouche sur une note d'espoir: la période tumultueuse où nous entrons pourrait nous amener à élaborer une vision enfin adulte de nos appartenances, de nos croyances, de nos différences, et du destin de la planète qui nous est commune.

 

Biographie de l'auteur

Amin Maalouf est l'auteur de plusieurs livres, dont Léon l'Africain, Samarcande, Le Rocher de Tanios ( prix Goncourt 1993 ), Origines... Ce nouvel ouvrage s'inscrit dans la lignée de son essai Les Identités meurtrières, publié en 1998, et qui est aujourd'hui au programme de nombreuses universités à travers le monde.
 
 
 

Fwd: TR: Une histoire ahurissante, fascinante et triste....


Nauru, ou comment passer du statut de milliardaire à celui de pays sous-developé parce que la principale ressource naturelle (ici le Phosphate) assurant la solvabilité du pays est épuisée....
Amicalement


Fwd: Amazing (wild) orca vocalization


Objet : Amazing (wild) orca vocalization

Hello!

Check this link out...this baby orca is imitating the sound of the outdrives so well, it is amazing.

http://www.youtube.com/watch?v=gNJ868xbt28

Love,

leina



Fwd: Appel de Copenhague


Objet : Appel de Copenhague


Fwd: 10 web trends for 2010



A lire !
 
 
 
Bruno.
 
 
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vendredi 4 décembre 2009

Libres points de vue d’Académiciens sur l’environnement et le développe ment durable

Voici quelques libres points de vue d'Académiciens sur l'environnement
et le développement durable. Certains s'appuient sur le GIEC,
d'autres ont un point de vue plus critique.
http://www.academie-sciences.fr/actualites/textes/points_vue_25_11_09.pdf

Quelle que soit la valeur du GIEC, le discours sur le changement
climatique gagnerait en poids s'il existait une contre-équipe
de chercheurs pour valider ou invalider les travaux du GIEC
de manière indépendante : ce travail n'est pas à la portée
d'un particulier. J'ai eu l'occasion d'en discuter
avec Jean-Charles Hourcade qui m'a dit qu'avec
les progrès technologiques actuels, cela ne coûterait pas si cher
de monter une équipe pour refaire l'essentiel des calculs du GIEC.
Avis aux amateurs.

Michel Nguyen The

jeudi 3 décembre 2009

Fwd: Alerte Google - MICHEL SALOFF COSTE

Alerte Google Blogs : MICHEL SALOFF COSTE

Communiqués de presse Art / Culture: 1er "Arty Concept Store ...
par Greg Manset
par VISIONAIRS GALLERY. Vous y découvrirez une selection d'artistes internationaux, réunis autour d'une exposition haute en couleurs! Parmi les artistes invités: Michel Saloff Coste Sotirios Papadopoulos BA Alain Ponçon Michel Lienard ...
Communiqués de presse Art / Culture - http://culture.annuairecommuniques.com/

Alerte Google Web : MICHEL SALOFF COSTE

Bio Michel Saloff Coste 2010
BIOGRAPHIE DE MICHEL SALOFF COSTE « Mon objectif est de sensibiliser un large public aux grandes transformations techno.


Federico Parra



Michel—Federico is a member of my Ken Wilber group.  He makes astonishing spiritual music.  He would be good to invite to play at the next IntegralUniversity event. I can invite him to play if you want me to…
 
and

Brian Van der Horst

Fwd: Vrai ou faux "climategate", a la veille de Copenhague ?,


 
Analyse. Vrai ou faux "climategate", a la veille de Copenhague ?, Le Monde, 01/12/09, 13h29
Stephane Foucart (Service Planete)
 
Depuis vendredi 20 novembre, la blogosphere bruisse d'un scandale considerable. Des milliers de sites Web, de blogs, de forums assurent, preuves a l'appui, que toute la science climatique est fondee sur une gigantesque manipulation, organisee a l'echelle de la planete depuis plus d'une decennie.
A la veille de la conference de Copenhague, du 7 au 18 decembre, des pirates informatiques se sont infiltres dans les serveurs de l'unite de recherche climatique (CRU) de l'universite d'East Anglia (Royaume-Uni). Ils y ont derobe une masse importante de documents - dont plus de treize annees d'archives de courrier electronique. Une soigneuse selection de fichiers, dont 1 073 messages echanges entre climatologues du CRU et leurs collegues europeens et americains, ont ete mis en circulation sur le Net, le 19 novembre. Pour la blogosphere "climato-sceptique", ces echanges, frauduleusement obtenus, montrent que des climatologues en vue trichent sans vergogne.
Qu'en est -il ? En realite, au plan scientifique, seule une phrase pourrait accrediter une manipulation de donnees. Dans un message, Phil Jones, le directeur du CRU, dit ainsi avoir utilise une "astuce" (trick, en anglais) pour "masquer le declin" de temperatures. Dans un communique, M. Jones a reconnu avoir employe ces termes, precisant que le mot "astuce", utilise dans un "contexte familier" signifiait "quelque chose d'intelligent a faire". Il n'y avait en outre nulle manipulation puisqu'il s'agissait de corriger une divergence bien documentee entre mesures de temperature et epaisseur des cernes d'arbres...
N'y a-t-il que cela, dans ces morceaux savamment choisis de plus d'une decennie de correspondances ? Non, bien sur. Il y a, aussi, les arriere-cuisines de la science : bricolages, conflits d'ego, tribalisme. Autant le dire, ces arriere-cuisines ne sont jamais tres reluisantes.
Par exemple, certains des interesses usent de leur influence pour entraver la publication de travaux dits "climato-sceptiques". Est-ce a dire que les travaux allant a l'encontre du consensus sont systematiquement empeches ? Non. Une preuve en est, parmi beaucoup d'autres, que les travaux qui ont le plus interroge les climatologues ces dernieres annees sont les premieres mesures du reseau de bouees Argo. Celles-ci semblaient montrer un refroidissement des oceans depuis 2003 ! Or ces travaux ont non seulement ete publies, fin 2006, dans une grande revue - avant d'etre invalides pour cause de mauvaise calibration d'instruments -, mais il n'en est nullement question dans les courriels voles.
La lecture de certains d'entre eux n'en est pas moins perturbante. Un climatologue demande par exemple a ses correspondants d'effacer les courriels echanges avec un chercheur de son laboratoire a propos du quatrieme rapport du groupe intergouvernemental d'experts sur l'evolution du climat (GIEC). Dans un autre message, un chercheur explique qu'il prefererait supprimer ses donnees brutes plutot que de les partager avec d'autres - quand bien meme la requete lui en serait faite via une procedure legale, dite du Freedom of Information Act (FOIA).
Pour les "sceptiques", la publicite donnee a ces messages est a double tranchant. Car ceux-ci montrent aussi que des chercheurs presentes comme membres d'une meme "clique" debattent et se contredisent. En outre, ils apparaissent sincerement convaincus de la nullite des travaux des "sceptiques" qu'ils evoquent. Et, de fait, la "science" produite par ces derniers est la plupart du temps demontee dans les regles, voire ridiculisee. Parmi les courriels publies, quelques-uns etaient d'ailleurs tres embarrassants pour des "climato-sceptiques" francais : ils ont ete caviardes, sur certains sites, quelques heures apres leur mise en ligne...
Restent les questions du pourquoi et du comment de cette tenebreuse affaire. Comment des pirates se sont-ils introduits dans les serveurs de l'universite ? Pourquoi l'avoir fait a deux semaines de Copenhague ? Comment de simples hackers ont-ils epluche des centaines de milliers de courriels, couvrant plus d'une decennie, pour n'en selectionner qu'un millier, les plus percutants sans doute ? Seule certitude, ceux qui se sont livres en quelques jours a cet enorme exercice d'edition connaissent le moindre des meandres de la litterature climatologique. Et il y a peu de risques a affirmer que les commanditaires de ce piratage, d'une violence inouie pour les personnes visees, ont beaucoup a perdre a Copenhague.
Au final, ce forfait salit la reputation de deux ou trois chercheurs et pose, il est vrai, la question de la confidentialite de certaines donnees, qui devraient etre librement accessibles et reanalysables. Mais tout cela ne remet rien en cause, loin s'en faut, de la science climatique. Celle-ci repose sur les travaux de milliers de chercheurs et, surtout, ne date pas du GIEC. En 1896, le chimiste Svante Arrhenius (Prix Nobel en 1903) evaluait qu'un doublement du CO2 ferait s'elever la temperature moyenne terrestre de 4 oC a 5 oC environ. Aujourd'hui, les modeles les plus elabores ramenent cette evaluation entre 1,5 oC et 4,5 oC. Ce diable d'Arrhenius etait sans doute, lui aussi, du grand complot...
Charlotte de Silguy

Fwd: The Future Of The Web: Where Will We Be In Five Years?



Yogash » Yawanawa/Matsini face à l’Europe


http://www.yogash.org/fr/les-traditions-indigenes/yawanawamatsini-face-a-leurope/









Fwd: extrait de la chronique agora


à méditer :

"Le chiffre du jour est passé pratiquement inaperçu dans la courbe du CAC 40. L'enquête mensuelle d'ADP révèle que les entreprises américaines ont détruit 169 000 emplois en novembre au lieu de 150 000 anticipés. Le total d'emplois détruits depuis le début de la récession en décembre 2007 dépasse les 7,4 millions !

C'est le 24ème mois de contraction du marché du travail selon ADP. Il s'accompagne également d'une baisse régulière des salaires à l'embauche (sauf à Wall Street). Seul signe rassurant, 1,2 million de postes proposés n'ont pas trouvé preneur en novembre : il existe donc un petit réservoir d'emplois à pourvoir... mais 25 millions de chômeurs se les disputent -- cela fait 20 personnes par emploi disponible."   Thierry Gaudin


Conférence AFD/EUDN sur la crise de la globalisation

http://www.afd.fr/jahia/Jahia/home/EUDN2009

 

Crise de la globalisation : un monde en recomposition ?
Septième conférence AFD / EUDN

9 décembre 2009, Paris.
Centre de conférences Pierre Mendès-France
Ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi
139, rue de Bercy - 75012 Paris

Avec François Bourguignon, Pierre Jacquet, Mustapha Nabli, André Sapir, Carlos Winograd et Alan Winters

Et avec la participation de :
Martin Balepa, Daniel Cohen, Ernesto Cordero, Jean-Michel Debrat, Ahmed Galal, Yves Goudineau, David Held,  Bassma Kodmani, Justin Lin,  Jean-Philippe Platteau, Jean-Michel Sévérino.

 

Fwd: climatique



Fwd: TR: Documentaire sur France 2 : Ecologie, ces catastrophes qui changèrent le monde


 
 
 
Bonjour
 
Pour information  Alice Le Roy  a co-écrit un documentaire qui passera sur France 2 le jeudi 10 décembre, en deuxième partie de soirée
 
 
Ecologie, ces catastrophes qui changèrent le monde
Un documentaire écrit par Alice Le Roy & Virginie Linhart,
réalisé par Virginie Linhart,
Durée : 70 minutes
 
Cordialement
André Goudin
 
 

White House Live sur Facebook


http://apps.facebook.com/whitehouselive/









Le Figaro - Politique : L'écologie, par-delà les clivages politiques


http://www.lefigaro.fr/politique/2009/12/01/01002-20091201ARTFIG00349-l-ecologie-par-dela-les-clivages-politiques-.php











mardi 1 décembre 2009

ELISABETH LAVILLE UTOPIE INTERVIEW



You can watch it here:
http://vimeo.com/7904031

   

ELISABETH LAVILLE UTOPIE INTERVIEW MICHEL SALOFF COSTE
http://vimeo.com/7904031

"Reconnue comme "l'agence pionnière dans le conseil en développement durable" (Enjeux/Les Echos, Oct. 2001), Utopies a pour mission, depuis sa création en 1993, de promouvoir la responsabilité sociale et environnementale auprès des entreprises, car nous croyons qu'une entreprise ne vit bien que dans un cercle vertueux où elle prospère en contribuant à la prospérité de ses environnements.

Ce site est intégralement consacré au développement durable et à la responsabilité sociale et environnementale de l'entreprise : au-delà de la présentation de notre philosophie et de nos activités, vous y trouverez informations, exemples, actualité, contacts, et autres sources d'information... Le contenu en est progressivement mis à jour, enrichi, complété. N'hésitez pas à nous faire part de vos remarques !

Pour en savoir plus sur la présentation d'Utopies..."

Involves UNIVERSITE INTEGRALE.

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lundi 30 novembre 2009

Fwd: Chut ...c'est trop beau!


Objet : Chut ...c'est trop beau!

  <http://www.hommesdeparole.org>   Fondation Hommes de Parole

 Phrase de la semaine  
       
         
Chaque jour nous entendons le bruit des arbres qui tombent.
Notre actualité ou notre histoire ne semblent faites que de chutes et de fracas ...
Mais nul n'interviewe le printemps.
On n'entend pas le bruit de la forêt qui pousse.
On n'entend pas le clairon de la sève dans nos membres.
L'essentiel ou le vital ne font pas de bruit.
Soyez silencieux et efficaces comme des printemps :
cela n'empêchera pas le bruit des arbres qui tombent,
mais vous quitterez la société des fossoyeurs
pour entrer dans la compagnie des porteurs de semences.
Vous connaitrez les oiseaux ... 

Jean-Yves LELOUP 
texte extrait du programme de Tetra (info@tetra-asbl.be)


  
    

Vous pouvez retrouver toutes les phrases de la semaine sur notre site: www.hommesdeparole.org <http://www.hommesdeparole.org?entree=phrases>


 

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Le Figaro - France : Plongée dans l'école du futur


http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/10/09/01016-20091009ARTFIG00634-plongee-dans-l-ecole-du-futur-.php



Michel SALOFF-COSTE
TEL : +33 6 78 72 30 29
skype : michelsaloffcoste
facebook : Michel Saloff Coste







Fwd: Consultation ministérielle sur la stratégie industrielle français e et la croissance verte


Objet : Consultation ministérielle sur la stratégie industrielle français e et la croissance verte

Le ministère du Développement durable lance une consultation
sur la stratégie française en matière de filières industrielles
françaises de la croissance verte.

Tous les acteurs concernés sont invités à apporter leurs contributions
et propositions du 20 novembre 2009 au 15 janvier 2010.

http://enqueteur.dicom.sg.developpement-durable.gouv.fr/index.php?sid=64932&lang=fr


Petrole : la fete est finie !



Ce livre est sorti en anglais il y a 2 ans, au moment où nous avons rencontré Richard Heinberg à Findhorn.

Petrole : la fete est finie !, de Richard Heinberg, traduction : Herve Duval, Editions Demi-Lune, 15/10/09
Le monde voit ses reserves en petrole bon marche s'epuiser, avec les changements dramatiques que cela implique. La plupart des observateurs, y compris ceux issus des milieux de la finance pourtant qualifies jusqu'a present d'« optimistes », conviennent que nous avons atteint le pic de production globale. Desormais, meme si les pays industrialises entament une conversion a des sources d'energies alternatives, ils auront chaque annee a leur disposition moins d'energie nette pour effectuer le travail essentiel au maintien de societes humaines complexes. Nous entrons dans une nouvelle ere, aussi differente de l'ere industrielle que cette derniere fut differente de l'epoque medievale.
Dans Petrole, la fete est finie !, Richard Heinberg replace cette transition decisive dans son contexte historique. Il demontre comment l'industrialisation s'est developpee sur la base de la maitrise de l'energie fossile ; a quel point la competition pour le controle de l'acces au petrole fut centrale dans la geopolitique du XXe siecle ; comment enfin les tensions provoquees par l'amenuisement des ressources energetiques au XXIe siecle entraineront des guerres de predation au Moyen-Orient, en Asie centrale et en Amerique du Sud. Il anticipe l'impact probable de la depletion du petrole ainsi que celui de toutes les energies alternatives. Predisant un chaos certain a moins que les Etats-Unis, premier consommateur mondial, ne consentent a rejoindre les autres pays pour mettre en place un programme global de conservation et de partage, il recommande par ailleurs une « chute controlee » susceptible d'ouvrir la voie a une societe plus moderee, moins gourmande en energie et durable.
Plus lisible que les autres livres traitant de la question, cette version mise a jour de l'ouvrage de reference sur le « pic petrolier » constitue un saisissant cri d'alarme. Mais il s'agit aussi d'un recueil riche en idees positives a differents niveaux. La communaute internationale, les collectivites locales, les individus, tous doivent maintenant agir concretement afin d'affronter dans les meilleures conditions possibles la « fin de la fete » et ce livre explique comment faire, de facon admirablement claire et honnete.
Petrole : la fete est finie !, de Richard Heinberg, traduction : Herve Duva, Editions Demi-Lune, Collection : Resistances, 15/10/09, ISBN-10: 2917112050 / ISBN-13: 978-2917112052, 384 p., 20 euros.  

Salon de la croissance verte Pollutec Horizons

Salon des solutions d'avenir au service des enjeux environnementaux et
économiques
http://www.pollutec.com/
1-4
déc. 2009
Paris-Nord Villepinte

colloque "Savoirs et Citoyenneté" au CNAM le jeudi 10 décembre 2009

Les Petits Débrouillards Île-de-France rassemblent scientifiques, élus, enseignants,

éducateurs et citoyens, le jeudi 10 décembre 2009 au CNAM

pour Savoirs et citoyenneté : un scénario d’avenir, une rencontre pour dialoguer

sur une société de la connaissance partagée.

 

http://savoirsetcitoyennete.org/categorie/101209/

http://savoirsetcitoyennete.org/le-programme/

http://savoirsetcitoyennete.org/wp-content/uploads/2009/10/Programme-A5-bd.pdf

 

Le Programme

  • 9 h 00: Accueil au CNAM
  • 9h30 – Introduction

 

 

documents ANR

On peut consulter les appels d'offre déposés par les entreprises à la page
http://www.agence-nationale-recherche.fr/ProjetsEntreprises
et trouver le bilan scientifique des appels à projets thématiques 2005 à
la page
http://www.agence-nationale-recherche.fr/documents/uploaded/2009/bilan-programmes-2005.pdf

APPELS À PROJETS "Villes durables"

L'ANR (Agence Nationale de la Recherche) lance un appel à projets
sur le thème "Villes durables."
Date limite de dépôts des dossiers : 18 février.

http://www.agence-nationale-recherche.fr/AAP-275-VillesDurables.html

MOTS-CLES
Systèmes urbains, développement durable, gouvernance, aménagement, urbanisme,
mobilité, environnement, métabolisme urbain, énergie, vulnérabilités,
conception de projets urbains, ingénierie, génie civil, infrastructures,
réseaux urbains, services urbains.

Consultation Grand Pari(s)

La consultation qui avait impliqué dix cabinets d'architectes

http://www.legrandparis.net/

se poursuit auprès du grand public :

http://www.mon-grandparis.fr/

Le dossier de presse

http://www.mon-grandparis.fr/sites/default/files/Dossier_de_Presse_-_Grand_Paris_0.pdf

fait état de divers événements qui pourraient vous intéresser
du jeudi 3 décembre au jeudi 10 décembre 2009.