dimanche 12 juin 2011

Xerfi e-changes Previsions economiques 2010-2011 - La recession est finie pas la crise - Laurent Faibis - Partie 1


http://www.xerfi.fr/Newsletter/xerfiactiv/Live/e-changes_Xerfi-Laurent-Faibis-previsions-economiques.html








Pour une Métamorphose du Monde | Prospective-Projet-Politique


http://www.prospective-projet-politique.eu/ppp.php



YouTube - Edgar MORIN : "Du chaos naît l'espoir dans la révolte des peuples"


http://www.youtube.com/watch?v=0CI4yZxQWv4&feature=share





YouTube - The Bodhisattva Of Compassion-The Dalai Lama


https://www.youtube.com/watch?v=8CjmmlQqvEw&feature=player_embedded




une (R)évolution

Pour qu'en 2012, les citoyens pèsent de tout leur poids sur la campagne, nous préparons un ambitieux programme qui vous est (nous est tous) destiné.

Nous tournons un nouveau documentaire avec Marion Cotillard appelé « une (R)évolution » qui sortira en salle au premier semestre 2012 (et un livre éponyme chez Actes Sud).
Le film raconte l'histoire d'une profonde mutation de la société, entamée au début des années 2000. L'histoire que nous sommes en train d'écrire, tous ensemble.
Il nous donnera une vision globale de ce à quoi notre monde pourrait ressembler, à partir d'exemples pionniers de petite et grande envergure.

Pour nous aider à concrétiser cette vision, nous rédigeons un guide proposant 35 actions collectives que nous pouvons entreprendre là où nous vivons.

Enfin, nous souhaitons nous relier et faire masse ! Nous organisons 22 forums en régions, pour nous réunir et élaborer des plans d'action pour transformer nos territoires.
Des groupes à Rennes, Paris, Montpellier, Bordeaux, Bastia, Lille, et Lyon sont en train de monter à bord et des dizaines d'autres sont prêts à les rejoindre.

Nous avons besoin de votre mobilisation et de votre soutien financier !

En devenant colibri et en nous soutenant chaque mois, vous contribuez à donner toute leur ampleur à nos actions.

En 2012, le candidat c'est chacun d'entre nous !





Fwd: Solaire: le problème des métaux rares- Infos - GNY / letemps.ch - SFEN VdL - Infos



http://www.letemps.ch/Page/Uuid/1075517e-8fb1-11e0-b6a0-5ddc9395a9d4/Les_métaux_rares_seront_les_véritables_protagonistes_de_la_production_dénergie_renouvelable


Le Temps Finance


matières premières  lundi6 juin 2011

Les métaux rares seront les véritables protagonistes de la production d'énergie renouvelable

Stephan Müller Product Management & Development Swiss & Global Asset Management

Le «paradigme de Fukushima» fera de certaines ressources naturelles, comme l'argent ou du platine, et les métaux dits de transition rares apparentés, comme l'indium, le gallium et le sélénium, des éléments incontournables de la transition énergétique

Si nous analysons les causes qui ont conduit à la tragédie humaine et écologique de Fukushima, nous pouvons certainement ajouter des facteurs naturels et humains à l'enchaînement d'aléas malencontreux. La nature et sa force indescriptible nous montrent à l'évidence que nous pouvons être confrontés à tout moment à des catastrophes environnementales capables de dépasser notre imagination. Si nous nous intéressons au facteur humain, nous découvrons une zone de tension entre la reconnaissance autocritique de ses compétences et l'ignorance des sources de danger. Le champ sémantique du mot «ignorance» va de la méconnaissance à la volonté intentionnelle de ne pas reconnaître. S'agissant des risques courus par l'ensemble de l'humanité, ce dernier comportement n'est pas conciliable avec le sens commun. Et pourtant, les récents événements montrent que des congénères parfaitement cultivés ignorent sciemment les sources de danger et les appels lancés à cet égard.

La concentration sur l'impuissance patente des responsables face à la méga-catastrophe de Fukushima a sérieusement ébranlé la confiance dans l'énergie nucléaire. Le débat qui se fait jour à l'échelle mondiale concernant la promotion des énergies renouvelables a suscité un revirement d'opinion au sujet de l'approvisionnement énergétique et ainsi favorisé l'apparition du «paradigme de Fukushima». Le consensus autrefois indiscutable au sujet de l'aptitude des sociétés d'exploitation à surveiller par elles-mêmes les risques liés à la production d'énergie nucléaire et influer sur le cours des choses est aujourd'hui occulté par une méfiance de fond. La nouvelle conception du monde et la pression officielle qui en découle ont eu pour effet, ces derniers jours, que les gouvernements suisse et allemand se sont déclarés favorables à la sortie du nucléaire. Ce changement d'orientation réjouissant ne doit toutefois pas faire perdre de vue que les conditions préalables à une mise en œuvre sérieuse des énergies renouvelables attendent encore d'être créées.

Le paradigme de Fukushima fera des métaux précieux (argent, platine, palladium et rhodium) et des métaux de transition rares apparentés (indium, gallium et sélénium) les véritables protagonistes de la production d'énergie renouvelable. Dans ce contexte, il convient cependant de souligner que l'appellation «métaux précieux» est en soi trompeuse, car les applications industrielles représentent la majeure partie de la demande sectorielle. Alors que le palladium, le platine et le rhodium sont utilisés avant tout dans le traitement et la neutralisation de processus de combustion thermique en raison de leurs propriétés catalytiques (catalyseurs pour agrégats de combustion fossiles), chacun de ces métaux possède des caractéristiques chimiques et physiques exploitées dans le cas des énergies renouvelables. Le platine, par exemple, sert à la fabrication de verres spéciaux, de supports de miroir et de revêtements; le palladium est utilisé dans les piles à combustible, et le rhodium sert, comme le platine, à l'affinage des revêtements et à la fabrication de miroirs. Concernant la production d'énergie à l'aide de cellules solaires, le rendement peut être modifié par le traitement des surfaces exposées, ce qui accroîtra la demande en métaux précieux en cas d'application sur une grande échelle. L'argent métal jouera aussi un rôle déterminant, car, parmi tous les éléments du système périodique, il possède la conductibilité électrique la plus élevée et, parmi tous les métaux précieux, la plus forte conductibilité thermique. Pour toutes les énergies renouvelables, le rendement est prioritaire; par conséquent, il est impossible de se passer de l'argent métal dans la production énergétique de masse.

Dans le cas de la production de cellules solaires en particulier, des métaux de transition tels que l'indium, le gallium et le sélénium sont requis en dehors du silicium pur. Même si ces métaux ne sont utilisés qu'en quantités infimes, la demande dépasse d'ores et déjà l'offre, car ils sont aussi nécessaires à la fabrication d'écrans LED et à cristaux liquides. Les métaux mentionnés plus haut ne sont pas employés à l'état pur, mais ils sont associés à d'autres éléments et en très petites quantités; il convient cependant aussi de s'interroger sur leur cycle de vie et la possibilité de les recycler. On ignore volontiers aujourd'hui, par exemple, que nous ne sommes pas à même de réintégrer les éléments employés au cycle de production dans une mesure satisfaisante. Autre facteur aggravant: le rendement des cellules solaires, par exemple, ne cesse de décroître et leur durée d'utilisation est également limitée à 30 ans. Il s'ensuit logiquement que l'adoption de sources d'énergie renouvelables telles que les installations photovoltaïques ne pourra s'avérer durable que si l'exploitation des ressources nécessaires est satisfaisante du point de vue du principe de durabilité.

Nous avons admis en introduction que, parmi les facteurs humains, l'ignorance constituait un risque, mais nous devons aussi avoir la volonté de reconnaître les signes du temps en matière de mise en œuvre des énergies renouvelables. Si nous ne pouvons résoudre fondamentalement le problème du recyclage, nous nous retrouverons d'ici à trois générations face à une montagne d'installations alternatives bonnes pour la ferraille, sans pouvoir réintégrer les précieuses ressources qu'elles contiennent, conformément au principe de renouvelabilité, dans la production des futures installations.



Fwd: Sur le chemin des énergies de demain .- Le Monde - SFEN VdL - Infos


 

Sur le chemin des énergies de demain .

 10/06/2011

L'Allemagne est en voie de réussir son passage à l'ère des énergies renouvelables et sa sortie rapide du nucléaire. En effet, le gouvernement fédéral a initié le tournant énergétique en adoptant de nombreuses décisions en conseil des ministres. Il s'agit d'une étape importante dans le développement économique et social de l'Allemagne.

En plus d'un document portant sur l'avenir de l'approvisionnement énergétique en Allemagne, le Conseil des ministres a adopté un total de dix projets de loi. Outre une sortie progressive du nucléaire, ces projets de loi prévoient une accélération du développement des énergies renouvelables et de leurs réseaux de distribution.

Le ministre fédéral de l'Économie Philipp Rösler s'est montré convaincu que le passage aux énergies renouvelables serait un succès grâce aux décisions adoptées. Il a assuré que le nouveau concept garantissait également que l'énergie demeurerait abordable. « Le site industriel allemand en dépend », a-t-il expliqué.

Trois objectifs sont décisifs pour le gouvernement fédéral :

- L'écocompatibilité

- La sécurité des approvisionnements

- L'accessibilité en termes de coûts

Grâce à son concept énergétique, le gouvernement fédéral s'assure que l'approvisionnement en énergie demeure fiable, que les coûts énergétiques sont raisonnables pour tous, que le site économique allemand demeure fort et que l'Allemagne pourra mettre en oeuvre de manière systématique ses objectifs de protection du climat. C'est ainsi que l'on pourra garantir que les générations à venir aient accès à la même prospérité, au même confort et à la même sécurité sociale dont nous jouissons aujourd'hui.

La sortie du nucléaire est sans appel

La dernière centrale nucléaire allemande sera arrêtée au plus tard fin 2022. Grâce aux décisions prises, un débat de plusieurs décennies s'achève par un consensus social, a souligné le ministre fédéral de l'Environnement Norbert Röttgen.

Pour la sortie du nucléaire, le gouvernement propose au parlement des objectifs clairs et juridiquement contraignants ainsi qu'un plan par étapes précis.

Les sept centrales nucléaires qui avaient été mises à l'arrêt pendant la durée du moratoire ainsi que celle de Krümmel ne seront pas redémarrées. La centrale de Grafenrheinfeld sera arrêtée d'ici 2015, la centrale Gundremmingen B d'ici 2017, la centrale Philippsburg 2 d'ici fin 2019 et les centrales de Grohnde, Gundremmingen C et Brokdorf emboîteront le pas d'ici fin 2021. Les trois centrales les plus récentes, Isar 2, Emsland et Neckarwestheim 2, seront mises hors service au plus tard à la fin de 2022.

Les énergies renouvelables devront également être développées plus rapidement. D'ici à 2020, la part des énergies renouvelables devrait représenter au moins 35 % de la consommation d'électricité en Allemagne. Il s'agit d'un objectif ambitieux, a affirmé M. Röttgen. Cependant, il est possible que l'on parvienne même à 38 %. Ainsi, la fixation d'une date butoir de sortie du nucléaire s'accompagne d'une sécurité accrue des investissements dans le domaine des énergies renouvelables, s'est réjoui le ministre fédéral de l'Environnement.

Développement des réseaux accéléré

Les réseaux électriques allemands ne sont toujours pas adaptés au transport des énergies renouvelables. La loi sur l'accélération du développement des réseaux (Netzausbaubeschleunigungsgesetz) permettra de construire plus rapidement des lignes à haute tension, y compris celles au-delà des frontières des Länder, pour le transport du Nord vers le Sud, par exemple. Un amendement à la loi relative à la sauvegarde de l'approvisionnement en énergie (Energiewirtschaftsgesetz) renforce les bases permettant de développer réseaux et réservoirs d'énergie intelligents, notamment par le biais de meilleures conditions générales en matière de compteurs électriques intelligents.

Le temps de planification et de construction des lignes énergétiques en Allemagne devra passer de dix ans à quatre ans en moyenne, a annoncé le ministre fédéral de l'Économie M. Rösler. Le passage le plus rapide possible aux énergies renouvelables dépend largement des infrastructures disponibles et du développement du réseau, a-t-il en outre souligné.


Promotion des économies d'énergie

Les économies d'énergie sont également une composante importante du tournant énergétique. « 70 % des besoins primaires en énergie concernent le transport et les bâtiments », a affirmé le ministre fédéral Transports, de la Construction et du Développement urbain Peter Ramsauer.

C'est pourquoi 1,5 milliard d'euros seront alloués chaque année à la modernisation des bâtiments. En outre, 10 % des coûts de la modernisation énergétique pourront être déduits des impôts. Cela représente un volume supplémentaire de 1,5 milliard d'euros.




Fwd: Hulot : «Une sortie du nucléaire ne peut pas se faire en claquant des doigts». Le Parisien - SFEN VdL - Infos





Hulot : «Une sortie du nucléaire ne peut pas se faire en claquant des doigts».


| Publié le 10.06.2011  

Siège de notre journal, Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), mercredi. Selon Nicolas Hulot, « la fiscalité devrait porter davantage sur les impacts environnementaux et la pollution ». 
Comme il y a une semaine, est arrivé à scooter au siège de notre journal. Toutefois, le deux-roues du candidat à la primaire écologiste est électrique, évidemment. Le bras dans le plâtre après un accident de vélo et avec une barbe de deux jours, Hulot, 56 ans, a dialogué avec huit de nos lecteurs.

« Je m'appelle Nicolas et je suis stagiaire en politique », a-t-il plaisanté en se présentant.

L'ancien animateur s'est lancé dans sa campagne il y a un mois et demi, bien après sa concurrente Eva Joly. « Ce n'est pas gagné, reconnaît-il, mais ce n'est pas perdu non plus. » En effet, les sympathisants écolos, qui peuvent s'inscrire jusqu'à aujourd'hui (Primairedelecologie.fr), voteront à partir de mercredi.

Voici les réponses qu'il a faites à nos lecteurs en matière d'environnement. 

KIM LE. Après l'accident nucléaire de Fukushima, pensez-vous qu'il faille, comme en Allemagne, stopper par prudence les 58 réacteurs français d'ici 2022?
NICOLAS HULOT.
Non, pas dans ce délai-là bien sûr, car nous avons en France beaucoup plus de centrales qu'en Allemagne, ce qui fait que la sortie du nucléaire sera plus longue. On peut estimer que ça se fera à l'échelle d'une génération. Il y a quinze jours, le Giec (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) a d'ailleurs confirmé ce que disent les écologistes : l'humanité pourra s'approvisionner d'ici 2050 à 80% en énergies renouvelables. La première chose à faire est de baisser notre consommation et notre production d'électricité. La deuxième, de développer à l'échelle industrielle les énergies renouvelables. On pourra alors réduire le nombre de centrales en commençant par les plus anciennes et les plus dangereuses.

MARINA KASTRINOS. Les réacteurs nucléaires sont-ils vraiment fiables en France?
J'ai fait partie de ceux qui étaient plus nuancés que les antinucléaires primaires et que les pronucléaires. Les ingénieurs me disaient de bonne foi que le risque était marginal. Ce mythe-là est tombé avec Fukushima. Dans ces conditions, je dis : « On arrête. » Mais une sortie du nucléaire ne peut pas se faire en claquant des doigts, d'autant que le coût de démantèlement des centrales n'a même pas été provisionné.

GÉRARD VILLETTE. J'ai l'impression que le nucléaire est là pour des décennies et qu'on ne l'abandonnera pas…
C'est votre point de vue, mais ce n'est plus le mien. Un certain nombre d'experts, qui ne sont pas des écologistes illuminés, ont préparé un scénario de sortie du nucléaire. J'y crois à l'échelle de vingt ou vingt-cinq ans. Au-delà d'être chancelière, est physicienne et, si elle a pris cet engagement-là en Allemagne, c'est qu'elle l'a bien évalué. Le problème en France, c'est qu'on est un peu prisonniers de nos certitudes.

MARIE GREGOND. Qu'imposerez-vous aux usines ultrapollueuses?
C'est aux politiques de durcir les normes. Il faut surtout revoir la fiscalité, qui porte aujourd'hui à 80% sur le travail. La fiscalité devrait porter davantage sur les impacts environnementaux et la pollution.




Fwd: [ATCA FB] Could Cloud computing be the end for PC's/Online...



Arno Du Pisanie a publié dans ATCA FB.
Could Cloud computing be the end for PC's/Online Piracy/Hardrives etc. ?  Apple Inc., Google Inc., Amazon.com Inc. and Facebook Inc. are at the forefront of the move to cloud computing, which promises to be a subscription gold mine for the companies that can build the best
Arno Du Pisanie11 juin 02:05
Could Cloud computing be the end for PC's/Online Piracy/Hardrives etc. ?

Apple Inc., Google Inc., Amazon.com Inc. and Facebook Inc. are at the forefront of the move to cloud computing, which promises to be a subscription gold mine for the companies that can build the best "ecosystems" encompassing apps and services. The "cloud" refers to a model where files are stored in remote data centres and synchronize automatically with changes made at the device end.
Investment Ideas - The Globe and Mail
m.theglobeandmail.com
Apple CEO Steve Jobs introduces iCloud during a keynote address to the Apple Worldwide Developers Conference in San Francisco, June 6, 2011. Paul Sakuma/AP



Fwd: IT IS MIRACUL'HOUSE sur France 2 le 19 juin


V2lam Productions
 
IT IS MIRACUL'HOUSE
Un film de Stéphane Freiss

 Dimanche 19 juin 
 France 2 "Histoires Courtes"
Télédiffusion prévue autour de minuit
 

V2lam Productions
Arouna Lipschitz

IT IS MIRACUL'HOUSE
Un film de Stéphane Freiss


Avec Laurent GERRA - Christophe BOUISSE - Nicole GUEDEN - Françoise LEPINE
Avec la participation de France 2 et du Centre National du Cinéma et de l'Image Animée
Sur une idée et d'après le scénario "Le souhait d'Alice" de Maryline MAHIEU - Prix du public Angers 2009 


© 2011 V2lam Productions, tous droits réservés

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Fwd: [ATCA FB] Why markets may fall further? 3 Myths finally...



Why markets may fall further? 3 Myths finally busted: Robust US recovery; China an independent engine of world growth; Strength of Eurozone!
DK Matai11 juin 00:30
Why markets may fall further? 3 Myths finally busted: Robust US recovery; China an independent engine of world growth; Strength of Eurozone!


Fwd: [Réflexion sur la décroissance] Les quatre principes de l'agriculture naturelle...



Les quatre principes de l'agriculture naturelle (permaculture): 1- NE PAS CULTIVER, c'est-à-dire ne pas labourer ou retourner la terre. 2- PAS DE FERTILISANT CHIMIQUE OU DE COMPOST PREPARE. 3- NE PAS DESHERBER, NI MECANIQUEMENT, NI AUX HERBICIDES. 4- PAS DE DEPENDANCE ENVERS LES PRODUITS CHIMIQUES. http://www.facebook.com/l/d7540HKldO6AdK3DRLj6NkA1LUQ/mili-terre.com/article/13/901/masanobu-fukuoka-et-lagriculuture-du-non-agir.htm
Philippe Lacaze11 juin 00:28
Les quatre principes de l'agriculture naturelle (permaculture):
1- NE PAS CULTIVER, c'est-à-dire ne pas labourer ou retourner la terre.
2- PAS DE FERTILISANT CHIMIQUE OU DE COMPOST PREPARE.
3- NE PAS DESHERBER, NI MECANIQUEMENT, NI AUX HERBICIDES.
4- PAS DE DEPENDANCE ENVERS LES PRODUITS CHIMIQUES.
http://www.facebook.com/l/d7540HKldO6AdK3DRLj6NkA1LUQ/mili-terre.com/article/13/901/masanobu-fukuoka-et-lagriculuture-du-non-agir.htm
Survivor - Jardinage et bricolage alternatifs - Masanobu Fukuoka et l'agriculuture du non-agir | Mi
mili-terre.com
Masanobu Fukuoka est un des pionniers de l'agriculture du long terme (sustainable) . Sa méthode d'agriculture ne nécessite pas de labour, pas de fertilisants ni de pesticides, pas de désherbage ni d'élagage ainsi que très peu de travail!Ill a élevé l'art du travail avec la nature à un très haut deg



vendredi 10 juin 2011

Fwd: L'Allemagne bouscule le dogme français de l'atome - Infos - GNY / lesechos.fr -SFEN Vdl


Objet : L'Allemagne bouscule le dogme français de l'atome - Infos - GNY / lesechos.fr -SFEN Vdl

 

http://www.lesechos.fr/opinions/analyses/0201421003393-l-allemagne-bouscule-le-dogme-francais-de-l-atome-173072.php

DE THIBAUT MADELIN

L'Allemagne bouscule le dogme français de l'atome

Das war's ! » Il n'a pas fallu vingt-quatre heures à Angela Merkel pour tirer les leçons de Fukushima. « C'est fini ! », a-t-elle déclaré à ses équipes le 12 mars, au lendemain du séisme et du tsunami qui ont entraîné la plus grosse catastrophe nucléaire depuis Tchernobyl. Quelques mois après avoir décidé de prolonger la durée de vie des centrales nucléaires allemandes, la chancelière a fait une volte-face qui sidère ses voisins français. Elle a estimé que le risque lié au nucléaire était soudain devenu inacceptable. Même s'il y a sans doute une part d'opportunisme politique et de précipitation dans son choix, on aurait tort de le tourner en dérision. A plus d'un titre, il pose même de sérieuses questions à la politique énergétique de la France et à ses acteurs industriels.

Docteur de chimie quantique, la chancelière allemande fait confiance aux statistiques. De ce point de vue, la catastrophe de Fukushima rebat considérablement les cartes, comme le reconnaît Jacques Repussard, directeur de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire. « Sur le parc mondial, 14.000 années-réacteurs sont déjà passées et les statistiques montrent qu'on est à 0,0002 accident grave par an, soit vingt fois plus qu'attendu selon les études probabilistes, déclarait récemment au "Monde" cet éminent spécialiste... On peut se poser la question : l'homme est-il en mesure de maîtriser cette technologie pour diviser au moins par deux ce risque d'accident ? » Le Japon, troisième économie mondiale reconnue pour son savoir-faire technologique, n'y est pas parvenu. L'Allemagne, quatrième économie du globe, dont l'industrie fait référence, préfère renoncer et miser en priorité sur les énergies renouvelables. Sa décision se veut morale, mais aussi économique.

Grâce aux tests de résistance qu'elle va imposer à ses centrales et au retour d'expérience de la catastrophe de Fukushima, comme après celle de Three Mile Island en 1979, la France pense pouvoir parvenir à maîtriser le risque. Et se place elle aussi sur le terrain moral : contrairement au charbon ou au gaz, qui sont nécessaires pour compenser le caractère intermittent des énergies éolienne ou solaire, le nucléaire n'émet pas ou très peu de CO2. Il ne contribue donc pas directement au réchauffement climatique. Rejets ou déchets nucléaires contre gaz à effet de serre, l'arbitrage est délicat. Mais les énergies vont devoir aussi rivaliser sur le plan de la compétitivité.

Hier encore, Eric Besson, le ministre de l'Energie, assurait que, si la France devait sortir du nucléaire, cela lui coûterait « cher, très cher ». A en juger par les prévisions qui dominent le débat outre-Rhin, il a raison. Les estimations qui circulent sur le coût de la sortie du nucléaire vont de 30 à... 200 milliards d'euros. L'Agence allemande de l'énergie prévoit une hausse de 20 % pour les factures d'électricité des ménages dans les prochaines années et la Fédération allemande de l'industrie, BDI, redoute des augmentations de l'ordre de 30 %.

Mais dire que sortir du nucléaire coûte cher ne veut pas dire que le nucléaire est bon marché. En réalité, l'énergie atomique aurait même plutôt tendance à coûter de plus en plus cher. Fin 2008, EDF estimait que la prolongation de la durée d'exploitation de quarante à soixante ans de ses 58 réacteurs lui coûterait 400 millions d'euros par unité, soit 23 milliards d'euros pour l'ensemble du parc. Deux ans plus tard, l'électricien public portait la note globale à 35 milliards, et utilisait cet argument auprès des pouvoirs publics pour demander des dispositions entraînant des hausses de tarifs résidentiels de 28 % à 37 % en cinq ans - soit l'avantage concurrentiel des tarifs français actuels, par rapport à ceux qui sont pratiqués dans le reste de l'Europe. C'était avant Fukushima. Depuis, comme il l'a glissé en mai lors d'un dîner avec les anciens élèves de l'X, son patron, Henri Proglio, estime qu'EDF va investir de 40 à 50 milliards dans l'extension de la durée de vie des réacteurs. C'est sans compter les investissements dans les réseaux et les énergies renouvelables...

La question de la compétitivité se pose aussi, bien sûr, pour le nouveau nucléaire. Là aussi, les chiffres varient. Pour son projet d'EPR à Flamanville, EDF tablait à l'origine sur un budget de 3,3 milliards d'euros. Tenant compte des retards, il l'a porté fin 2008 à 4 milliards pour l'actualiser à 5 milliards d'euros l'été dernier. En Finlande, l'EPR construit par Areva a déjà coûté près du double du coût initialement annoncé de 3 milliards. Compte tenu des progrès observés sur le chantier de Taishan, le groupe présidé par Anne Lauvergeon estime en revanche pouvoir tenir ce type de budget en Chine. Mais les nouvelles normes imposées par Fukushima risquent à nouveau de faire gonfler la facture.

La filière française se veut sereine. Elle constate avec soulagement que la Chine, la Grande-Bretagne ou la République tchèque n'ont pas remis en cause leur programme nucléaire. Ces pays ont néanmoins annoncé un temps de réflexion avant de relancer la machine. Mais la France n'est plus seulement en concurrence avec la Russie, les Etats-Unis ou la Corée, qui a remporté fin 2009 le contrat historique d'Abu Dhabi. Cette fois, ses grands industriels seront confrontés à un nouveau rival de poids : l'Allemagne tout entière. Car il ne faut pas s'y tromper : en 2002, la sortie du nucléaire décidée par le gouvernement Schröder était assumée, mais n'avait pas vocation à convertir d'autres pays. Cette fois, pour emporter l'adhésion de l'industrie allemande, c'est un nouveau modèle énergétique qu'entend exporter Angela Merkel. Pour la chancelière, la sortie du nucléaire représente en effet des « opportunités gigantesques pour les générations futures ». Siemens, Bosch et bien d'autres, on peut en être sûr, sont prêts à relever le défi.


Fwd: Les Français de plus en plus hostiles au nucléaire.- Le Figaro - SFEN VdL - Infos




Les Français de plus en plus hostiles au nucléaire.

06/06/2011 
Le site de Civaux (Vienne) abrite une centrale nucléaire exploitée par EDF.
Le site de Civaux (Vienne) abrite une centrale nucléaire exploitée par EDF.

Près de 80% d'entre eux souhaite un arrêt rapide ou progressif du programme nucléaire français, selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche.

Près de deux Français sur trois (62%) veulent que la France arrête progressivement de faire fonctionner ses centrales nucléaires. En y ajoutant les 15% de la population favorable à un coup d'arrêt rapide au programme nucléaire français, 77% de la population française serait désormais hostile à cette source d'énergie. Voila ce qui ressort du dernier sondage Ifop, réalisé du 1er au 3 juin dernier sur 1005 personnes de 18 ans et plus, pour le Journal du Dimanche. Seul 1% du panel interrogé ne s'est pas prononcé. Les partisans d'un arrêt progressif sont à 74% des sympathisants du Parti Socialiste, 61% des Verts et 37% de l'UMP.

L'exemple allemand

Le changement progressif de mentalité des Français ne serait donc pas seulement la conséquence de l'onde de choc provoquée par la catastrophe nucléaire japonaise, mais aussi celle de la décision de l'Allemagne de sortir du nucléaire d'ici 2022. Lundi dernier, la chancelière allemande Angela Merkel, sous la pression des Verts allemands, avait annoncé sa décision de fermer les 17 centrales allemandes, dans un délai de 10 ans.

De quoi peut-être convaincre un peu plus les Français, interrogés après cette annonce, de la possibilité pour un pays développé de vivre sans cette source d'énergie. Reste que les positions allemande et française sont loin d'être comparables, la France produisant encore 73% de son électricité par le nucléaire, contre 25% outre-Rhin.

Précisant sa position sur cette question, François Hollande, député PS de la Corrèze et candidat à la primaire socialiste, propose d'ailleurs, toujours dans le JDD, de réduire dans un premier temps de 75% à 50% la dépendance française au nucléaire. De son côté, Europe Ecologie-Les Verts appelle à un abandon totale de l'atome. Dernier enseignement dévoilé par le sondage ce dimanche : si le gouvernement est opposé à l'arrêt du nucléaire, les sympathisants UMP adhèrent de moins en moins à cette position, 55% d'entre eux partageant le souhait exprimé par leurs concitoyens. Ces sympathisants n'en restent pas moins les plus pro-nucléaires, avec 37% d'entre eux prônant la poursuite du programme nucléaire, et la construction de nouvelles centrales.

L'état du parc hexagonal est d'ailleurs devenu moins important aux yeux des Français. Etonnamment, l'hostilité au nucléaire va en effet de pair avec l'expression d'une moindre inquiétude de la part des Français à l'égard des sites nucléaires. Au total, 55% se déclarent peu ou pas inquiets du tout concernant les centrales nucléaires, alors qu'ils n'étaient que 44% il y a un mois.




Etats-Unis : Fitch menace de dégrader la note souveraine du pays après Moody's


http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20110609trib000628285/fitch-pourrait-degrader-la-note-des-etat-unis.html#xtor=EPR-2-[Lactu+du+jour]-20110609

Après Moody's c'est au tour de l'agence de notation Fitch Ratings d'annoncer mercredi soir qu'elle pourrait dégrader la note des Etats-Unis si le Congrès ne progresse pas sur les questions du déficit budgétaire et de l'endettement. Fitch évoque notamment un possible "défaut limité" en août.






Les oiseaux, sérieusement menacés en France et dans le monde - CareVox


http://www.carevox.fr/sante-des-animaux/article/les-oiseaux-sont-serieusement

On le remarque partout : D'année en année les oiseaux sont moins nombreux dans notre environnement, et leur gazouillis parviennent moins fréquemment à nos oreilles. A grande échelle, et selon les scientifiques, les oiseaux seraient intoxiqués par des nuages nocifs. Dans l'hexagone, où une espèce d'oiseau sur trois serait actuellement en péril, les experts évoquent plus spécifiquement une dégradation de leur environnement et des répercutions nocives de l'activité humaine.

La désertion des espèces d'oiseaux sur notre planète inquiète les spécialistes. Et la mort de centaines de milliers d'oiseaux, tombés du ciel aux Etats-Unis dans l'Etat de l'Arkansas en janvier dernier (voir ici), a renforcé les craintes de voir nos compagnons à plumes, du moins un grand nombre d'entre eux, se retrouver dans une situation de péril. La « pluie » de 5 000 oiseaux morts observée outre Atlantique en tout début d'année a marqué les esprits, d'autant plus qu'elle reste un mystère pour les spécialistes. Des chercheurs ont avancé l'hypothèse de la présence, durant ce fait et au même endroit, de nuages nocturnes lumineux détectés par des radars météorologiques. 

Ces nuages mortels, en atteignant la basse atmosphère, auraient ainsi pu tuer un nombre important d'oiseaux en vol en émettant des radiations mortelles. Pour certains experts, la présence d'air extrêmement froid aurait pu congeler ou intoxiquer les volatiles en raison de la présence de cyanure d'hydrogène. En dehors de cet événement troublant, les menaces pesant sur les oiseaux sont multiples. En France, le 26 mai dernier, le Muséum national d'histoire naturelle s'est associé à l'UICN (Union internationale pour la conservation de la nature) pour publier une liste rouge des oiseaux nicheurs de l'hexagone. 

En clair, plus d'une espèce sur trois figure sur la liste des oiseaux menacés… et 4% des 277 espèces recensées sont considérées en « danger critique ». Pour la ligue de protection des oiseaux (LPO), « sur les 73 espèces en péril, 70% nichent dans l'Aude ». Le moineau friquet, le pingouin torda, le bouvreuil pivoine, le vautour moine et la pie-grièche à poitrine rose risquent l'extinction dans les prochaines années. Le bouleversement des milieux naturels, les aléas du climat, l'empoisonnement, l'extension de l'urbanisation et le repli d'espaces ruraux seraient en première ligne pour expliquer ces changements. A cela s'ajoute un recours accru à des engrais et des pesticides nuisibles aux volatiles. Et la menace plane également sur les migrateurs. 

Au rang des autres oiseaux en difficulté difficultés figurent, entre autres, le vautour percnoptère, la talève sultane des étangs littoraux (qui s'apparente à un poule d'eau au plumage bleuté), les aigles royaux des corbières, le milan royal, le râle des genêts ou même le tarier des prés du plateau de Sault. Concernant les fauvettes à lunettes, la LPO témoigne de sa raréfaction : « Sur le plateau de Leucate, des 53 couples de Fauvettes à lunettes présents il y a vingt ans, il n'en reste qu'un ». On observe cependant un point positif : Plusieurs actions de conservation ont apporté des résultats, et notamment les programmes de protection des rapaces, hérons et autres oiseaux vivant en colonies. Pour ces derniers, quelques sites ont pu être reconquis.

Photographie : Pies grièches

La rédaction CareVox

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Fwd: plug and pray - être ou ne pas être un robot !!!


Objet : plug and pray - être ou ne pas être un robot !!!

Réflexion intéressante
 
 
 
 
 

Etre ou ne pas être... un robot

Jusqu'où peut nous mener le développement de l'intelligence artificielle ? Quelles en sont les limites éthique ? Les réalisateurs allemands Jens Schanze et Judith Malek-Madavi confrontent les points de vue dans le documentaire Plug & Pray, Grand prix du festival Pariscience en 2010 et qui vient de sortir en DVD. Le film a été également diffusé dans le cadre des Mardis de Courrier international.

07.06.2011 | Robert Koehler | Variety

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Extrait du film &quot;Plug &amp; Pray&quot;.

Extrait du film "Plug & Pray".

Etre ou ne pas être un robot, telle est la question dans Plug & Pray du réalisateur allemand Jens Schanze. Ce film traite admirablement des promesses, des problèmes et des questions d'éthique concernant la robotique. Il offre un remarquable sujet de débat et constitue une approche originale et neutre de scientifiques au travail et en discussions. Ce documentaire se montre toutefois plus sceptique envers les visions utopiques de la robotique, sans céder à la facilité.

Plug &amp; PrayCe film est brillamment construit. Il a su, par exemple, éviter l'erreur classique des documentaires qui tombent dans le piège des oppositions faciles, pour pouvoir ainsi présenter aux spectateurs un conflit qui en réalité n'existe pas. Jens Schanze est d'accord avec le point de vue du célèbre informaticien du MIT [Massachussets Institute of Technology], Joseph Weizenbaum, selon lequel le récent bouleversement scientifique et industriel, plus axé sur les robots et la recherche en robotique, est potentiellement dangereux. Néanmoins, Schanze est aussi clairement fasciné par la ferveur missionnaire du scientifique/futuriste Ray Kurzweil, qui prône avec enthousiasme les avantages d'un futur où les humains et les machines fusionneraient en un nouvel être.

Ces deux hommes sont, chacun à sa manière, de remarquables orateurs, ce qui est très enrichissant intellectuellement pour un spectateur ouvert d'esprit. Schanze partage son intérêt pour le sujet : il voyage dans de nombreux pays afin d'observer des chercheurs en robotique et de comprendre leurs points de vue. Les idées avancées sont réalistes et les images sont, pour le cameraman Borres Weiffenbach, un véritable régal pour les yeux. On y voit le professeur Minoru Asada élaborer des robots possédant des caractéristiques et une apparence extraordinairement proches de l'être humain. Le roboticien italien Giorgio Metta (dont l'équipe ressemble étonnamment à un groupe d'artistes travaillant en studio) souligne les fondements de la biologie dans ce projet de création de robots humanoïdes. D'après lui, "les possibilités sont sans limites".

Sur ce point, Weizenbaum divergeait. Il était le créateur du programme informatique Eliza, dans les années 60, qui représenta la première avancée notable dans le domaine de la recherche sur l'intelligence artificielle. Il avait reconnu très tôt que la robotique était en mesure d'engendrer des monstres potentiels (comme un HAL 9000 [ l'ordinateur de 2001 : Odyssée de l'Espace] devenu incontrôlable) voire pire, de devenir une branche indépendante des ministères de la Défense. La visite de Jens Schanze sur un salon européen de l'armement présentant des armes robotiques prouve que Weizenbaum n'était peut-être pas paranoïaque.

Plug & Pray conclut étonnamment sur une note presque cosmique, s'interrogeant sur la poésie et le caractère inexorable de la mortalité humaine, sans tenir compte de la notion de Kurzweil sur la possibilité pour l'homme de vivre beaucoup plus longtemps grâce à la nanotechnologie. Ce film n'évoque pas uniquement l'idée que les hommes se prennent pour Dieu. C'est aussi un questionnement sur le sens de la vie et si une telle vie possède un début, un milieu et une fin, contrairement à "l'éternité" de la robotique.

Suffisamment visuel pour satisfaire l'amateur de grand spectacle, mais également assez conventionnel pour plaire à un public plus avide d'informations, le documentaire de Schanze établit un équilibre entre la forme et le contenu, et est également très bien construit techniquement.