dimanche 4 décembre 2011

Fwd: LAB APERO « Nouveaux produits & services de demain »


Objet : LAB APERO « Nouveaux produits & services de demain »
Répondre à : smartfutur@gmail.com


LAB APERO  « Nouveaux produits & services de demain »
Une expérience proposée par l'Observatoire des Tendances®

Le 13 décembre 2011 à la Villa Violet
115, Rue Saint-Dominique, 75007 Paris
19 h 30 à 22 h 30
Snacking Trendy & Soft Thinking

POUR QUI ? Vous êtes observateur de l'air du temps, chasseur de tendances, influenceur, planneur stratégique, veilleur, innovateur, prospectiviste, défricheur, early adopter, cool hunter, dénicheur, trend-setter, précurseur, avant gardiste, geek, décrypteur de tendances, anthropologue urbain, visionnaire, éclaireur du futur, créateur de tendances innovantes, électron libre, décodeur d'influences, styliste, chercheur de signaux faibles, sociologue, tendanceur, keyblogueur, etc

ZE GAME Proposez un pitch avec 3 tendances sociétales qui vont le plus influencer/transformer nos modes de vie à l'horizon 2015. Les auteurs des 3 pitchs les plus waouah gagneront chacun une bouteille de champagne rosé. Pour jouer envoyez nous votre pitch avant le 13 décembre sous forme de powerpoint, texte, image, vidéo par mail smartfutur@gmail.com  Ce repérage des tendances sociétales permettra d'imaginer ainsi les produits et services de demain.

ZE BONUS Venez avec vos cartes de visite pour parler de vous.

Pour les gourmand (e) il y aura aussi une exclusivité : LA galette des Rois Poilâne.

Pour vous désinscrirehttp://fr.amiando.com/unsubscribe.html?id=4762982&sec=8c834c32

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LAB APERO  « Nouveaux produits & services de demain »  utilise amiando - L'outil N°1 pour la billetterie et l'inscription en ligne.
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L’énergie au 21ème siècle Fwd: CONFERENCE 21OO N°140 - Mercredi 7 décembre - Inscription Nécessaire !



Début du message réexpédié :

De : Nathalie DESCHAMPS <nathalie-deschamps@wanadoo.fr>
Date : 12 novembre 2011 23:55:00 HNEC
Objet : CONFERENCE 21OO N°140 - Mercredi 7 décembre - Inscription Nécessaire !

 

Chère Madame, Cher Monsieur,

 

Je vous prie de noter ci-après l'annonce d'une prochaine conférence du soir de PROSPECTIVE 2100, le mercredi 7 décembre 2011 :

 

Conférence 21OO N° 140
 
L'énergie au 21ème siècle
Atelier « Energies 21OO »

 

 

par
Jean-Louis BOBIN
Professeur Emérite de l'Université Pierre et Marie Curie
Président de l'atelier « Energies 21OO »

 

En 2010, 75 % de l'énergie primaire sont fournis par des combustibles chimiques fossiles. Par rapport à cette situation qui n'est pas durable une rupture est inévitable, en raison de la limitation des ressources et de la menace d'un changement climatique. Elle devrait intervenir avant 2050 et dépend de décisions prises à brève échéance. En construction aujourd'hui, une centrale à charbon, une centrale nucléaire, un barrage ou encore un gazoduc, seront encore en service en 2050. A cette date, une grande transition démographique devrait s'achever et l'urbanisation massive continuer sur sa lancée. Les efforts consentis par l'Inde et la Chine, entre autres, pour se développer auront transformé ces pays selon un modèle proche du nôtre, du moins pour une partie de leur population. Des technologies innovantes auront fait leur apparition. Un nouvel art de vivre aura peut–être vu le jour. Les scénarios élaborés par diverses instances mettent en mesure de dresser des états des lieux susceptibles d'exister en 2050. Pour la deuxième moitié du siècle, on ne pourra guère que présenter les pièces d'un meccano. Différemment assemblées, elles permettront de balayer l'éventail des possibles.

 

Mercredi 7 décembre 2011 à 17h30

 

à l'ISEP - 28, rue Notre Dame des Champs - Paris 6ème
Métro : Notre Dame des Champs
Parking FNAC: 153 bis Rue de Rennes

 

Je vous prie de bien vouloir confirmer votre participation par retour de mail. Je vous remercie de votre coopération et vous prie d'agréer, Chère Madame, Cher Monsieur, l'expression de mes meilleurs sentiments.

 

Lucien DESCHAMPS
Secrétaire Général

 

 

Nathalie DESCHAMPS – DJERMOUNE
 
Prospective 21OO

 



Fwd: TR: French-American Breakfast - 7 décembre 2011 avec Eric Schmidt, Executive Chairman de Google

 

Evènement exceptionnel : A l' occasion de son passage à Paris pour l'inauguration des nouveaux bureaux deGOOGLE, Eric Schmidt nous fait l'honneur de sa présence pour un « French-American Breakfast » inédit le 7 décembre à 17h00 - l'heure du petit-déjeuner en Californie ! 

ERIC E. SCHMIDT
EXECUTIVE CHAIRMAN GOOGLE

Since joining Google in 2001, Eric Schmidt has helped grow the company from a Silicon Valley startup to a global leader in technology. As executive chairman, he is responsible for the external matters of Google: building partnerships and broader business relationships, government outreach and technology thought leadership, as well as advising the CEO and senior leadership on business and policy issues.

From 2001-2011, Eric served as Google's chief executive officer, overseeing the company's technical and business strategy alongside founders Sergey Brin and Larry Page. Under his leadership, Google dramatically scaled its infrastructure and diversified its product offerings while maintaining a strong culture of innovation.

To read the entire bio...

 
 
 
 
FIRESIDE CHAT WITH ERIC SCHMIDT ON :
 
 
 
 
 
INNOVATION & ECONOMIC GROWTH
 
 
 
 
 
FOLLOWED BY A COCKTAIL RECEPTION 
 
DECEMBER, WEDNESDAY, 7, 2011
05:00 P.M. - 07:00 P.M.
(Welcome as of 04:45 PM)
PAVILLON LEDOYEN
1 avenue Dutuit Paris 8eme
Franklin Roosevelt / Champs-Elysées Clémenceau
 

 

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Mardi de 4D, 13 décembre 2011 à 17h30

Retour sur la conférence climat de Durban,

Décryptage et perspectives pour les acteurs locaux

Résumé

La Conférence des Nations Unies sur le changement climatique se déroule du 28 novembre au 10 décembre, à Durban (Afrique du Sud). Le contexte de crises - financière, économique, sociale et environnementale - pèse sur un ordre du jour à la fois politique et technique, dans une négociation dont les issues sont à ce jour plus qu’incertaines.

Alors que la Conférence des Parties semble cristalliser les conflits d’intérêts, il faut prendre la mesure des blocages et évaluer les issues envisageables. Dès lors, si les Etats s’enlisent, la réaffirmation du rôle des acteurs locaux, collectivités locales, acteurs socio-économique et acteurs de la solidarité internationale, constitue une des clés pour alimenter des perspectives de réussite. Le défi climatique est plus que jamais un défi démocratique.

La convention climat a bientôt 20 ans… Elle peut se targuer d’avancées remarquables mais également d’une incapacité à résoudre les défis fixés en 1992 : engager une action commune pour stabiliser le réchauffement climatique et soutenir les transferts financiers nécessaires. Les facteurs de blocage sont confirmés, ils sont tant institutionnels qu’économiques. La voie de sortie ne peut être que dans le renforcement des ambitions et dans la formulation des voies possibles vers des modèles de développement sobre en carbone et résilient aux impacts des changements climatiques. En ce sens Rio 2012 sera un moment important pour tirer les enseignements d’une négociation entamée il y a 20 ans.

Avec

Ronan Dantec (à confirmer)

Pierre Radanne, Président de 4D, expert des négociations internationales sur le changement climatique

Alix Mazounie, Réseau Action Climat France (RAC-F)

Le réseau Urgence Climatique Justice Sociale ou la commission climat développement de Coordination Sud

Animation : Marie Chéron, Association 4D


Venez débattre de l’avenir des négociations climat, le 13 décembre prochain !

Date et lieu

Mardi 13 décembre 2011

17h30 à la Mairie du 10ème arrondissement

72, rue du Fbg. Saint-Martin, 75 010 Paris. M° Gare de l’Est

Inscription
Entrée libre et gratuite
Merci de confirmer par mail : adebouci[a]association4d.org

Pour toute information complémentaire n’hésitez pas à consulter le site Internet de l’association : http://www.association4d.org
ou à nous joindre par mail info[a]association4d.org ou par téléphone : 01.44.64.74.94




samedi 3 décembre 2011

Les monnaies virtuelles à la conquête de l’économie réelle | ParisTech Review


http://www.paristechreview.com/2011/11/22/monnaies-virtuelles-economie-reelle/?utm_campaign=NL+17+-+122011+-+Europe+FR&utm_medium=email_eCircle&utm_source=europe_fr

Les Facebook Credits concernent virtuellement plus d'un demi-milliard d'individus et surtout leur connexion avec le monde réel est beaucoup plus forte que les Linden dollars et autres WoW Gold. Il ne s'agit plus d'échanges pour rire, entre avatars, au sein d'un univers fermé, mais bien de transactions entre personnes réelles.

L'enjeu n'est plus alors d'organiser des flux économiques dans un monde alternatif à la réalité, mais d'organiser au sein du monde réel une circulation différente de la monnaie. On change de dimension. Et pour comprendre ce qui se joue aujourd'hui, il faut élargir le champ de références. Les monnaies virtuelles qui émergent aujourd'hui empruntent certes aux expériences menées autour des jeux en ligne. Mais elles sont également issues de deux univers originellement distincts, qui tendent de plus en plus à se fertiliser mutuellement: la contreculture alternative et le marketing.

Monnaies alternatives
La première est marquée par le souci du partage et de la solidarité, un intérêt marqué pour les échanges non-marchands, et un goût décidé pour l'autogestion et plus généralement tout ce qui permet à la société en général, ou à des communautés en particulier, de s'organiser librement, hors du contrôle des Etats et en marge du modèle de l'économie de marché. C'est dans ce cadre qu'ont été expérimentés les systèmes d'échanges locaux (SEL), qui sont parmi les premiers exemples de monnaies alternatives. Il s'agit de systèmes d'échanges alternatifs, fonctionnant à l'intérieur d'associations locales qui permettent à leurs membres de procéder à des échanges de biens, de services et de savoirs sans avoir recours à la monnaie traditionnelle. On cite souvent l'exemple des Chiemgauer développés en Bavière depuis 2003 et qui ont connu un succès remarquable, mais les expérimentations se sont multipliées aussi bien dans les pays développés qu'au sein des nations émergentes.

En Europe, on associe généralement les SEL à une culture politique de gauche ou d'extrême gauche, mais aux Etats-Unis ils sont également rattachés à la tradition libertarienne, dont est issu le mouvement du Tea Party. Au Canada, où le mouvement est né en 1983, les local exchange trading systems (LETS) ont été conçus d'une façon moins idéologique, comme le précise le manuel rédigé par Michael Linton, fondateur du premier réseau.

L'idée originale était d'offrir un complément local à la monnaie nationale, afin de faciliter les échanges de services, notamment entre personnes démunies d'argent. Par exemple, un membre du LETS gagne des crédits en gardant une personne âgée et les dépense plus tard auprès d'une autre personne du même réseau. Les transactions sont enregistrées dans un registre central ouvert à tous les membres. L'enjeu des LETS est ainsi de dynamiser et valoriser des échanges, en particulier les échanges de services, qui auraient du mal à être monétisés en économie marchande.

Les programmes de fidélisation constituent la deuxième lignée ascendante des monnaies virtuelles. Les plus anciens dateraient de la fin du XVIIIe siècle, et dès le XIXe siècle de grandes firmes ont tenté de fidéliser leurs clients avec des coupons et autres bons cadeaux. Mais c'est dans les années 1980, à peu près en même temps que naissent les premiers SEL, que les modèles d'aujourd'hui prennent leur essor.

Ce sont les compagnies aériennes, dans le contexte de la déréglementation lancée par le président Reagan, qui se montrent les plus inventives. American Airlines se lance la première, bientôt suivie par la plupart des grandes compagnies, puis par des firmes d'autres secteurs. L'enjeu premier est de résister à la concurrence et donc d'affronter la vague de libéralisation des années 1980. Mais ce modèle s'impose aussi dans un contexte particulier, celui des économies développées parvenues à un stade de maturation où la croissance naturelle du nombre de clients d'un service donné est limitée. Les fameux "miles" qui nous permettent de voyager sans bourse délier ont pour but premier de nous fidéliser, et de reconstituer ainsi une clientèle captive. Il s'agit désormais d'un grand classique du marketing – une des bases de la discipline.



ART & HANDICAP, SIICLHA, Paris 9 et 10 décembre 2011

ART & HANDICAP, SIICLHA, Paris 9 et 10 décembre 2011

« Art et handicap »

Le SIICLHA (Séminaire Inter Universitaire International sur la Clinique du Handicap) organise un sixième colloque les 9 et 10 Décembre 2011 à l’Université Paris 7-Denis- Diderot.


Télécharger le programme définitif


Télécharger le bulletin d'Inscription


Télécharger l'appel à communications dans les ateliers

Ce thème sera abordé selon plusieurs points de vue :
- Les œuvres artistiques de personnes en situation de handicap. Personnes handicapées qui pratiquent une expression artistique ou des artistes qui se trouvent être handicapés. Si certains d’eux traitent spécifiquement de la question du handicap, d’autres n’en font pas forcément, ni la source, ni le thème de leur œuvre.
- Les œuvres d’artistes non handicapés, qui prennent le handicap, comme centre d’intérêt et source de créativité dans leur travail artistique. Cette démarche que l’on peut repérer dans l’histoire de l’art se développe chez beaucoup d’artistes contemporains.
- La place de l’art dans les lieux de vie, et les dispositifs de soins s’adressant aux personnes en situation de handicap.

http://www.rap5.org/SeminairesEtEvenements/Seminaires/Siiclha/Default.aspx

vendredi 2 décembre 2011

Les signaux faibles : nouvelles grilles de lecture du monde

Les signaux faibles : nouvelles grilles de lecture du monde
– pour anticiper et agir en environnement incertain –

Jeudi 19 janvier 2012
De 08h30 à 19h30

Cercle National des Armées
8 place Saint Augustin - 75008 Paris


AdGENCY Experts vous invite à participer à Interférences, un rendez-vous unique de réflexion et d'échanges autour de thèmes clés liés au monde de l’entreprise

Comment penser et agir dans la complexité ?
Quelles sont les données qui marqueront vos décisions et vous permettront d’agir pour le futur de votre entreprise ?
Comment maîtriser l’information pour saisir les opportunités et anticiper les crises ?

Telles seront les problématiques qui seront abordées durant cette journée.

Rencontrez des personnalités influentes et explorez avec eux de nouvelles dynamiques d’action pour votre entreprise.


Consultez le programme détaillé de la journée

Réservé aux professionnels
Prix de la conférence : 1 280 € H.T. comprenant
- La participation à l‘ensemble des tables rondes du colloque
- Un déjeuner intéractif avec l’ensemble des intervenants
- Un livre dédicacé de l’intervenant de votre choix.
- L’ensemble des Lettres des Signaux Faibles 2011 de Philippe Cahen, soit un cadeau d'une valeur de 350€ H.T.

NB : Nombre de places limité
Inscription groupes : nous consulter

http://www.adgency-experts.com/agenda-actu?utm_campaign=05QNM9VK-29%2F11%3A+Campagne+2%2C+Fichier+ZANA&utm_medium=Email&utm_id=05QNM9VK

mardi environnement sur les MSC

TAOA est de retour à Paris et sera parmi les invités de la prochaine conférence des Mardis de l'Environnement :"Quelle économie solidaire pour la planète ?", deux heures pour parler ensemble des monnaies sociales et complémentaires. Découvrez le programme de cette soirée ci-dessous et en pièce jointe.
Votre inscription préalable est necessaire par email au : contact(AT)s-e-r-e.net

En partenariat avec l’ association TAOA, L’Institut Océanographique Paul Ricard et la Société Européenne des Réalisateurs de l’Environnement, ont le plaisir de vous inviter pour un Mardi de l’Environnement sur :

Quelle économie solidaire pour la planète ?

À l’heure où la plupart des pays du monde doivent affronter une crise monétaire sans précédent, il est peut-être temps de favoriser davantage les initiatives visant à utiliser la monnaie comme vecteur d’échange et non comme seul outil pour le profit. Se multiplient les clubs de troc, les créations de monnaies locales, les banques communautaires, etc. Une société plus égalitaire semble en marche.

Le Mardi 6 Décembre 2011 de 19h précises à 21h

Fondation d’entreprise Ricard

12 rue Boissy d’Anglas

75008 Paris – Métro- Parking Concorde ou Madeleine

Revue d’Actualité d’Alain Zecchini

Pour répondre à cette question, Patricia Ricard recevra :

Patrick Viveret,

philosophe, auteur du rapport « Reconsidérer la Richesse », architecte de la monnaie SOL,

Carlos de Freitas

, représentant de l’Institut Palmas en Europe (banques communautaires au Brésil) ,

Frédéric Bosqué

, coordinateur du SOL Violette (monnaie locale à Toulouse),

Anne-Cécile Ragot et Matthieu Vachez

, association TAOA, de retour après une année en Amérique Latine à la rencontre des acteurs des monnaies sociales,

Anne-Cécile Bras , « C’est pas du vent ! » de RFI , En direct de la Conférence de Durban 2011,

En savoir plus :

- Trueke, à la rencontre des clubs de troc du Venezuela, vidéo sur www.terre.tv

- www.taoaproject.org

- www.sol-reseau.org

- www.banquepalmas.fr

- www.sol-violette.fr

« Retrouvez les Mardis de L’Environnement dans « C’est pas du vent ! » l’émission d’Anne-Cécile Bras sur RFI, le seul magazine sur l’environnement, pour s’informer avant d’agir» , Samedi et Dimanche www.rfi Paris 89 FM.

Sur

www.radioethic.com

http://www.radioethic.com/les-emissions/ecologie/mardis-de-l-environnement.html

et sur www.terre.tv

Ce Mardi de L’Environnement est organisé avec le partenariat de prestige des Nations Unies et du Centre régional d‘information UNRIC, Bruxelles

Pour tous renseignements complémentaires vous pouvez joindre La SERE sur le 06 25 50 30 01. Allez sur notre site www.s-e-r-e.net


Soirée lancement Oscillations

À l'occasion de la parution du Numéro 0 de la revue de sciences humaines et d'art "Oscillations"

Conférence inaugurale

Basarab Nicolescu
SCIENCE, ART ET POÉSIE - INTERFÉRENCES TRANSDISCIPLINAIRES


Mardi 6 décembre 2011, 19h
Point Éphémère
200 Quai de Valmy (Canal Saint Martin)
75010 Paris
Métros Jaurès, Stalingrad, Louis Blanc

"Oscillations" est une jeune revue de sciences humaines et d'art qui a pour ambition de faire vivre la transdisciplinarité au sein même de ses pages, non seulement en proposant des approches diversifiées pour chacun des thèmes choisis, mais également en tissant des liens ténus entre ses éléments scripturaires, graphiques et esthétiques - puisqu'une partie non négligeable de la revue est consacrée à la mise en image d’œuvres d'art. Le thème majeur du premier numéro: la transdisciplinarité.

La conférence inaugurale réunit à la fois les contributeurs du premier numéro et des personnalités extérieures. L'auditoire attendu sera composé entre autres de personnes du Collège international de Philosophie, de la Sorbonne et de l’École Normale Supérieure. Les membres et amis du CIRET intéressés sont priés de s'inscrire, dans la limite de places disponibles, auprès de M. Pierre Arnoux
pierre.arnoux( AT )revue-oscillations.eu

Le site Internet de la revue :
http://revue-oscillations.eu/fr/


mardi 29 novembre 2011

Fwd: philosophie politique : le temps de l'altruisme et manifeste de l'altruisme


Présentation de son livre
 
Un milliard et demi environ d'hommes, de femmes et d'enfants disposent à peine d'un toit ou encore souffrent de graves maladies qui pourraient être prévenues ou guéries. Beaucoup détournent le regard, mais beaucoup s'indignent. Le temps de l'action n'est-il pas enfin venu ?
N'est-ce pas d'abord et avant tout le devoir d'altruisme, contrepartie de notre idéal de liberté, qu'il nous faut redécouvrir en nous ?
Scientifique de renom, Philippe Kourilsky livre sa réflexion sur le mode de pensée et la démarche qui pourraient permettre, face aux enjeux planétaires, d'envisager une action concertée et efficiente.
« Le pire n'est pas toujours certain. Les idées ont leur force. Rassembler une majorité autour de valeurs morales essentielles et constructives, voilà une belle entreprise. Celle-là n'est pas hors de notre portée. » P. K.
Auteur du Temps de l'altruisme et des Artisans de l'hérédité, professeur au Collège de France, membre de l'Académie des sciences et conseiller de l'Institut Veolia Environnement, Philippe Kourilsky a été directeur général de l'Institut Pasteur.
2 x Interviews

Philippe Kourilsky est professeur au Collège de France et membre de l'Académie des sciences, biologiste et immunologiste, directeur général honoraire de l'Institut Pasteur, conseiller de l'Institut Veolia Environnement.


Il a publié, aux éditions Odile Jacob, deux ouvrages intitulés:

« Le temps de l'altruisme » en 2009 et « Le manifeste de l'altruisme » en 2011.

Le « Temps de l'altruisme »


Voici ce que dit Amartya Sen, Prix Nobel d'économie de cet ouvrage:


« Voici un livre d'un intérêt et d'une importance extraordinaires. Ce n'est pas la première fois que les graves problèmes moraux qui se posent dans le monde globalisé sont abordés et traités. Mais ce que nous propose ici Philippe Kourilsky, ce n'est ni plus ni moins qu'une approche inédite de ces questions centrales dans le monde d'aujourd'hui. Un livre magnifique. » Amartya Sen

Ce livre est l'œuvre d'un humaniste rationnel.
La première partie pose la question de la perception par l'homme des grands enjeux mondiaux liés à la pauvreté et à la dégradation de l'environnement.
Il propose une méthode d'introspection rationnelle permettant d'aborder ces objets complexes qui échappent souvent à l'intuition.
Le but de cette analyse est d'amener les individus à se forger un point de vue robuste qu'il conviendra ensuite de confronter à celui des autres permettant ainsi de dégager un consensus.

Il pose la question de la responsabilité individuelle et de l'éthique et introduit la notion de « devoir d'altruisme » proportionnel au degré de liberté dont nous disposons.

Ce processus d'introspection rationnel pourrait être étendu au niveau national et conduire à des prises de décision par acquisition de consensus, base d'une « démocratie par discussion » fondée sur l'équité.

Philippe Kourilsky appelle en conclusion à une " altruimondialisation " pour faire de notre planète une autre cité qui serait aussi la cité des autres....

 

Ecoutez l'interview de Philippe KOURILSKY sur "Le temps de l'altruisme"

Durée: 34 mn

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Le «Manifeste de l'altruisme »

 

Un milliard et demi environ d'hommes, de femmes et d'enfants disposent à peine d'un toit ou encore souffrent de graves maladies qui pourraient être prévenues ou guéries. Beaucoup détournent le regard, mais beaucoup s'indignent. Le temps de l'action n'est-il pas enfin venu ?
N'est-ce pas d'abord et avant tout le devoir d'altruisme, contrepartie de notre idéal de liberté, qu'il nous faut redécouvrir en nous ?
Scientifique de renom, Philippe Kourilsky livre sa réflexion sur le mode de pensée et la démarche qui pourraient permettre, face aux enjeux planétaires,
d'envisager une action concertée et efficiente.
« Le pire n'est pas toujours certain. Les idées ont leur force. Rassembler une majorité autour de valeurs morales essentielles et constructives, voilà une belle entreprise. Celle-là n'est pas hors de notre portée. » P. K.


Dans ce second ouvrage et en continuité du précédent, Philippe Kourilsky propose une nouvelle philosophie politique nommée " libéralisme altruiste " et appelle tout-un-chacun à apporter sa propre pierre à cet édifice intellectuel.

Ecoutez l'interview de Philippe KOURILSKY sur "Le manifeste de l'altruisme"

Durée: 43 mn

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On peut consulter la biographie détaillée de Philippe KOURILSKY sur wikipédia:

 
 

Fwd: Et nos enfants nous appelleront "barbares"


 

Et nos enfants nous appelleront "barbares"

Point de vue | LEMONDE.FR | 28.11.11 | 10h16

par Jean-François Mouhot, historien, chargé de recherches à l'Université de Georgetown
·          

Si les dangers du nucléaire sont largement débattus sur la place publique depuis Fukushima, ils occultent aujourd'hui l'énorme problème moral posé par le don fait à nos enfants d'un monde où la température pourrait augmenter de six degrés etrendre la vie humaine très difficile. Un problème qui présente des similarités troublantes avec celui posé par l'esclavage des siècles passés.

En 2005, enseignant à l'Université de Lille, j'avais été surpris des difficultés de mes étudiants à imaginer que des êtres humains, généralement intelligents et sensibles, aient pu un jour réduire d'autres hommes et femmes en esclavage. Pour eux, l'esclavage représentait l'incarnation même du Mal, à tel point que les propriétaires d'esclaves ne pouvaient qu'être des barbares, si différents d'eux qu'ils en perdaient leur humanité.

J'ai lu peu de temps après l'essai de J.M. Jancovici et A. Grandjean Le Plein s'il vous plaît. Cet ouvrage montrait comment, aujourd'hui, des machines de toutes sortes – presque toutes mues par des énergies fossiles – accomplissent le travail que réalisaient auparavant esclaves ou serviteurs. Ces 'esclaves énergétiques' font à présent notre lessive, cuisinent à notre place, nous transportent à l'autre bout du monde, nous divertissent, et font pour nous la majeure partie des travaux pénibles nécessaires à notre survie ou à notre confort.

En lisant ce livre, je fus frappé par les intrigantes similitudes entre l'esclavage et notre mode de vie contemporain si dépendant des énergies fossiles. Tout d'abord, esclaves et machines rempliss(ai)ent en gros les mêmes fonctions dans la société (effectuant le travail pénible, salissant ou dangereux dont personne ne veut). Par ailleurs, ceux qui bénéfici(ai)ent du travail des esclaves ou du "travail" des machines ne sont pas les mêmes que ceux qui en support(ai)ent les conséquences. De la même manière que les esclaves besognaient pour le confort de leurs maîtres, ceux qui brûlent massivement du pétrole et du charbon aujourd'hui ne sont pas les mêmes que ceux qui paient l'addition, c'est-à-dire à la fois les pauvres (principalement affectés par l'exploitation pétrolière, et par les sécheresses ou les inondations accentuées par le changement climatique) et les générations futures. Enfin, l'esclavage a été remis en cause assez rapidement àpartir du moment où le mal qu'il causait est devenu plus visible, tout comme notre consommation effrénée d'énergie commence à être timidement dénoncée en raison des problèmes divers – et extrêmement graves – causés par notre boulimie énergétique.

Nous nous représentons mentalement les propriétaires d'esclaves comme des brutes cruelles, sadiques, inhumaines. Mais ce faisant, nous oublions un peu trop facilement la banalité de la condition servile dans les siècles passés. A la fin du XVIIIe siècle, plus des trois quarts de l'humanité vivait dans une condition ou une autre d'asservissement, soit esclaves, soit serfs. L'esclavage semblait tout à la fois normal et indispensable, tout comme le "droit" de posséder une voiture, d'avoir le chauffage central ou de prendre l'avion à notre guise, nous paraissent aujourd'hui parfaitement acceptables. George Washington, Thomas Jefferson, et même Toussaint Louverture, lui-même un affranchi, ont possédé des esclaves. L'histoire de l'esclavage et de son abolition montre combien la frontière est floue entre ce qui est considéré bien ou mal à un moment donné, et la rapidité avec laquelle cette frontière peut évoluer.

Il y a bien évidemment des différences importantes entre l'utilisation d'esclaves et l'utilisation de machines fonctionnant au pétrole ou au charbon. L'esclavage est un crime contre l'humanité. Le problème avec les énergies fossiles résulte des dommages collatéraux dus aux émissions. Si brûler à grande échelle du pétrole ou du charbon ne contribuait pas fortement au réchauffement de la planète cela ne serait pas mauvais en soi. Si, pour garantir l'approvisionnement énergétique à bon marché certaines compagnies pétrolières et les Etats qui les soutiennent ne fomentaient pas des coups d'Etat et des guerres, prendre sa voiture pour alleracheter sa baguette de pain ne poserait pas de problème éthique. Il est désormais indéniable que notre addiction aux énergies fossiles contribue déjà à beaucoup de souffrances dans le monde (150 000 morts par an sont désormais attribuables au réchauffement climatique selon l'OMS).

La souffrance engendrée par notre dépendance aux énergies fossiles est bien sûr éloignée (géographiquement et chronologiquement), et involontaire. La nature du mal dans ce cas semble à première vue fondamentalement différente de celle de l'esclavage. Les conséquences imprévues de la combustion massive des énergies fossiles sont seulement pleinement comprises depuis peu de temps. Mais à présent que nous sommes conscients des effets néfastes de la combustion des carburants fossiles, et que nous continuons, globalement, à accroître nos émissions, pour combien de temps encore pouvons-nous prétendre que les conséquences sont "involontaires" ? Au XVIIIe siècle les consommateurs du sucre produit dans les Antilles, ou encore les planteurs qui résidaient en métropole et laissaient l'exploitation de leurs propriétés à des gérants profitaient également de l'esclavage sans être en contact direct avec ceux qui faisaient fructifier leurs terres. Il ne paraît pas aberrant de dire que ces personnes commettaient une transgression morale comparable à celle commise par ceux qui jouissent aujourd'hui des bienfaits des énergies fossiles, tout en sachant que d'autres pâtissent et pâtiront encore davantage demain de notre mode de vie.

En quoi cette comparaison est-elle pertinente ? Etablir une analogie simple entre notre mode de vie actuel et l'esclavage permet d'aborder la question climatique sous un angle d'approche différent, et encourage l'action (car personne n'imagine confortablement l'idée de ressembler à un esclavagiste). Par ailleurs, l'analogie permet d'expliquer le climato-scepticisme. Nos économies contemporaines sont devenues extrêmement dépendantes vis-à-vis des énergies fossiles, tout comme les sociétés esclavagistes étaient dépendantes de leurs esclaves – en fait, bien davantage même que ces dernières ne l'ont jamais été. Cette constatation a récemment amené un chercheur à écrire : "que les membres du Congrès américain [aujourd'hui] cherchent à justifier l'utilisation des énergies fossiles malgré les risques pour les générations futures, de la même manière que les représentants sudistes [avant la guerre de Sécession] s'efforçaient de justifierl'esclavage en dépit d'idéaux égalitaires n'est probablement guère surprenant".

Enfin, les problèmes rencontrés par les militants anti-esclavagistes pour parvenir àfaire interdire l'esclavage sont souvent similaires aux difficultés rencontrées de nos jours par ceux qui œuvrent pour la réduction des émissions de gaz à effets de serre. Les approches destinées à décarboner l'économie et la société peuvent donc s'inspirer directement des méthodes utilisées jadis par les abolitionnistes.

Si nous ne repensons pas rapidement notre manière de vivre, nos enfants paieront lourdement les conséquences de notre comportement irréfléchi. Qui plus est, les générations futures se demanderont dans quelques années comment notre civilisation a pu vivre dans un tel aveuglement moral. La prochaine génération verra-t-elle que les sociétés industrielles avaient des circonstances atténuantes ? Que nous étions devenus "accros" au pétrole, et étions nous-mêmes victimes de dépendance et des excès qu'elle engendre, à travers l'obésité, la pollution, la solitude, les dommages infligés au tissu social de nos communautés...? Si l'on en juge par la manière dont mes étudiants condamnaient sans appel les propriétaires d'esclaves des siècles passés, la réponse est probablement "Non". Il est bien plus plausible qu'ils nous maudissent pour les dégâts irréparables que nous aurons causés à la planète. Sans aucun doute, diront-ils, c'était là un peuple de barbares.


Dernier ouvrage : "Des Esclaves énergétiques : Réflexions sur le changement climatique" (Champ Vallon, 2011, 17€).