vendredi 15 avril 2011

Fwd: Séminaire spécial à Tamera


Invitation

Séminaire spécial en français à Tamera, Portugal:

Fondements du modèle „Biotope de guérison"

du 21.6.2011 au 26.6.2011 

Cette année, pour la première fois, nous allons tenir un séminaire pour les francophones intéressés par les fondements du modèle „Biotope de guérison" de Tameraen construction et développement depuis une bonne quinzaine d'années.

Les thèmes abordés au cours du séminaire:

- Le plan des biotopes de guérison
- L'idée du „modèle", pourquoi la situation mondiale demande des modèles concrets

- Le cromlech de Tamera et la vision de l'utopie préhistorique
- Communauté et spiritualité
- Amour et sexualité libre dans le cadre du modèle
- Le paysage aquatique et la permaculture dans le modèle
- Le champ d'expérimentation/ la technologie solaire
- Le travail politique et le réseau global


Coordination:         Patrick Rudolph et une équipe de Tamera
Coût:                      € 300,- séminaire de 6 jours, hébergement et restauration inclus
Alimentation:         3 repas végétaliens par jour 
Logement:             dans une tente communautaire ou un dortoir communautaire

Arrivée et départ:  le jour d'avant et le jour d'après le séminaire
Inscription:            office@tamera.org
uniquement en anglais SVP. , www.tamera.org                    

Bienvenue à Tamera !





Fwd: documentaires intéressants à voir pr préparer notre UI pol et éco intégrales



Début du message réexpédié :

De : Bénédicte FUMEY <bfumey@gmail.com>


Chers tous,
 
Je viens de terminer ce documentaire sur arte que je vous recommande vivement « marx reloaded »
Il est exactement dans le cœur de notre sujet « eco et politique intégrale » ; très bonnes idées débattues de tout bord pour dénoncer les failles du capitalisme mais aussi les erreurs de la mise en pratique du communisme, ainsi que les fondamentaux réels du marxisme
Une 3eme voie est aussi débattue à la fin comme alternative souhaitable et nécessaire
Documentaire visible encore qq jours sur arte +7

Marx Reloaded arte  downlaod OK (52')

Les turbulences économiques et financières qui secouent la planète depuis trois ans n'en finissent pas de relancer la controverse entre contestataires de tout poil et adeptes du capitalisme. À Berlin, là où le Mur est tombé, entraînant dans sa chute tout le bloc communiste, un spectacle vient plutôt apporter de l'eau au moulin des premiers. Il a pour thème Marx et fait un tabac ! L'inventeur de la lutte des classes écouterait sans doute avec intérêt l'intellectuel Peter Sloterdijk souligner la pertinence de certains aspects de sa pensée, tandis que le penseur slovène Slavoj Zizek la réactualise. La pièce met aussi en scène un banquier allemand qui fait son mea culpa, un tenant du libéralisme qui critique les ingérences de l'État, une philosophe britannique en pleine analyse du Manifeste du Parti communiste, un théoricien des médias qui encense la thèse de Marx sur le "fétichisme de la marchandise"...

 
 
Nb : j'en profite pr qui cela intéresse aussi de vous signaler celui-ci
Je l'ai aussi regardé : pas mal, amusant de voir un artiste mettre en » musique » la cacophonie de wall street … à vous de découvrir
Idem, la critique du capitalisme y est faite sous un genre nouveau.
 

Le compositeur italien Fabio Cifariello Ciardi s'est branché sur le système informatique de la première bourse mondiale électronique, le Nasdaq, et en a tiré une étonnante installation numérique. Son oeuvre met l'auditeur en prise directe avec la dynamique de la bourse. Un clic, et le Nasdaq chante, tandis que Ciardi décrypte cette mélopée boursière...

 
 
Bonne journée               
 
 


mardi 12 avril 2011

Fwd: L’équation climat-énergie après Fukushima - Infos - terra-economica.info - SFEN VdL




 
Chronique - La catastrophe nucléaire de Fukushima repose la question de la place du nucléaire dans les politiques énergétiques du monde entier. Elle va sérieusement compliquer la résolution de l'équation climat-énergie, qui ressemblait déjà à la quadrature du cercle. Elle pourrait cependant contribuer à un sursaut nécessaire aujourd'hui à une humanité qui fonce tous feux éteints vers l'abîme. A la condition qu'elle soit intégrée dans une vision globale de notre rapport au monde.
    La nécessaire refonte de l'organisation énergétique européenne et française

Nous ne savons pas encore l'ampleur de la catastrophe de Fukushima, qui semble d'ores et déjà plus grave que celle de Three Miles Island. Mais le simple fait que ces installations se situent dans un pays de très haute niveau de technicité et qui avait une conscience claire et documentée du risque sismique (en rappelant que ce tremblement de terre n'est pas le big one) décrédibilise durablement le secteur dans son ensemble.

Cette perte de crédibilité va rendre inaudible un argument de bon sens : cet accident est lié à la sismicité de la zone et les réacteurs de Fukushima étaient anciens. Mais alors, soit les autorités le savaient et ont laissé faire, soit elles n'en avaient pas une claire conscience. Dans les deux cas qui nous dit qu'un risque de même ampleur (pas nécessairement lié à un séisme) ne nous est pas occulté sciemment ou inconsciemment ? Ce doute va d'autant plus s'installer que la transparence de l'industrie nucléaire est, à tort ou à raison, loin d'être considérée comme sa première qualité. La science et la technique ayant déjà été fort mises à mal par la vache folle, l'apparent excès de précaution dans la crise du H1N1, le débat avec les climato-sceptiques…, la parole de l'expert est de plus en plus contestée. Il y a fort à parier que la perte de crédibilité va être telle que les arguments rationnels ne porteront pas.

Très concrètement, la question de la gouvernance du nucléaire est également posée avec acuité. Quel dispositif peut donner confiance ? Un exploitant privé ne peut-il pas être toujours soupçonné de sous-investir en sécurité et maintenance, comme Tepco l'a semble-t-il fait ? L'autorité de sûreté a-t-elle toujours assez de poids pour contraindre à des arrêts et éventuellement des investissements lourds quand nécessaire ? Comment organiser les liens entre les opérateurs et le gouvernement en période de difficultés ? Dès lors la question centrale de la libéralisation du marché de l'énergie tous azimuts en Europe va être reposée. C'est d'ailleurs une bonne chose, tant l'idéologie néo-libérale qui domine dans les politiques énergétiques [1] est à l'origine d'un « monstre » (l'organisation énergétique en France ) qu'il est nécessaire et urgent de remettre en cause.

Le ralentissement du nucléaire

La première conséquence concrète de Fukushima devrait être l'arrêt des programmes « low-cost et sécurité non maximale [2] ». Et, espérons-le, l'arrêt des tranches existantes insuffisamment sécurisées. Mais il n'est pas impossible qu'on assiste à un gel du nucléaire – au sens d'arrêt des projets de nouvelles centrales - la seule question étant de savoir dans quelles régions du monde il n'aura pas lieu.

Ce gel va se faire pour des raisons d'acceptabilité sociale liée à cette perte de crédit, mais aussi pour des raisons de rentabilité financière et de coûts. Les conséquences économiques de l'accident de Fukushima ne seront pas faciles à évaluer dans un contexte aussi complexe : les impacts cumulés du tsunami, du tremblement de terre et de cet accident vont avoir un effet sur le PIB japonais ; l'économie japonaise est probablement amenée à souffrir pendant des mois. Difficiles à évaluer, elles n'en sont pas moins considérables. Les assureurs, les réassureurs et certainement l'Etat japonais vont avoir une très grosse facture à régler.

Qui va prendre la décision dans les comités d'engagement des banques et au sein des gouvernements de lancer une nouvelle centrale, du fait de cette évidence d'un risque potentiel élevé au plan humain et économique ?

Comment enfin ne pas faire augmenter la facture des nouveaux réacteurs (et plus généralement de toutes les opérations du cycle) pour augmenter encore les assurances de sécurité ? Dès lors, la compétitivité du nucléaire va baisser fortement. Pile au moment où les yeux sont rivés vers la baisse du prix du gaz aux USA, du fait de gisements de gaz non conventionnels (GNC) et même si l'ampleur des réserves de GNC est un objet de controverse et si ce nouvel eldorado n'est encore que très hypothétique.

Pour les parcs installés, notamment en France, le cœur du débat - et il est probable que ce sera l'un des enjeux de la présidentielle - va porter sur l'alternative « démantèlement ou prolongement [3] ». L'option du renouvellement intégral du parc qui dominait jusque-là va certainement être réexaminée, même si les enjeux sont considérables : 1 tranche de 900 MW fournit l'électricité à 550 000 logements chauffés à l'électricité ou 2 100 000 logements chauffés autrement. Et remplacer, toutes choses égales par ailleurs, une centrale nucléaire par des éoliennes (à compléter aujourd'hui par des CCG (centrales à cycle combiné gaz) pour faire face aux creux de vent) c'est investir 5 milliards d'euros [4].

Ouvrir les yeux

Même si le problème ne se pose évidemment pas de la même manière dans tous les pays (la part du nucléaire varie de 0 à environ 75% - en France - dans la production électrique), il est plus que probable que Fukushima va conduire à la réduction de la part relative du nucléaire dans le mix énergétique mondial (qui représente environ 14% de la production électrique mondiale ).

Nous allons donc nous trouver devant un choix radical.

1 - Poursuivre sur notre lancée, et remplacer le nucléaire manquant au rendez-vous par du charbon et du gaz (conventionnel ou non), qui sont aujourd'hui encore les sources de production électrique les moins coûteuses. La conséquence de cette option est claire : c'est l'aggravation de la dérive climatique car cette substitution conduit à plus d'émissions de CO2.

Si l'on remplaçait la production nucléaire actuelle par un mix gaz/charbon, on augmenterait, toutes choses égales par ailleurs, les émissions de CO2 de une à deux GTCO2 (milliards de tonnes de CO2 [5]). Comme nous envisageons bravement de continuer à faire croître notre production électrique, le faire par le recours aux fossiles dans un scénario « tendanciel » c'est augmenter la facture climatique d'un montant de l'ordre de 10 GT CO2 ; alors qu'il s'agit de viser sa réduction de plus de la moitié à cet horizon (passer de 50 GTCO2 qui est le montant actuel des émissions à 20 environ en 2050)….

2 - Nous ressaisir et nous mobiliser pour changer de route et remplacer le nucléaire manquant au rendez-vous par une réduction accrue de notre consommation d'énergie (qu'il faut de toutes façons réduire, avec ou sans la réduction du nucléaire envisagée) et par du renouvelable.

Il est d'abord impératif de réduire notre consommation d'énergie (et bien sûr pas que pour l'électricité). D'abord par la sobriété. Au-delà d'un certain niveau (nécessaire pour les besoins de base et un minimum de confort) l'accès à la puissance, de la consommation d'énergie du gaspillage (conscient ou pas) ne font pas le bonheur. Nous le savons. En revanche ils font de l'activité économique et de l'emploi. Ils mobilisent les équipes marketing qui nous abreuvent de publicité et stimulent nos désirs en permanence. Nous allons devoir nous désintoxiquer et ce ne sera pas facile.

Nous allons devoir également investir lourdement : l'isolation des logements coûte en ordre de grandeur 30 000 euros pour 100 m2. La rénovation accélérée de 30 millions de logements est un investissement considérable, à réaliser rapidement [6]. Et sa rentabilité pour le ménage n'est pas évidente, au prix actuel de l' énergie. Il va falloir améliorer notre efficacité énergétique dans tous les secteurs.

De nombreux espoirs sont fondés sur les renouvelables, qui font l'objet d'investissements et d'aides publiques importants. Pour l'électricité, leur contribution mondiale est aujourd'hui de l'ordre de 3% hors hydraulique qui en représente environ 15%. L'éolien et le solaire (photovoltaïque ou thermodynamique à concentration) ont produit 250 TWH (soit 1,5% de la production mondiale) mais ont cru très fortement (30% par an dans les 10 dernières années). Toute la question est donc celle du rythme de la croissance future. Sur 20 ans un taux de 10% par an fait passer les 250 à 1 700 TWH ; à 20 % on atteint en 2030 près de 10 000 TWH. Les autres renouvelables (grand hydraulique dans les pays émergents, biomasse si cela ne se fait pas au détriment de la forêt ou de l'alimentation) peuvent croître aussi plus ou moins vite.

La vitesse de pénétration effective des renouvelables dépend de nombreux facteurs : la poursuite des efforts publics de soutiens aux filières, la date d'arrivée de la « parité réseau » [7] pour le solaire, la disponibilité des matériaux nécessaires en quantité suffisante et à un prix acceptable, une capacité de production de ses énergies dans des pays à faible intensité carbone de l'énergie [8], la résolution des problèmes posés par la variabilité ou l'intermittence de ces énergies [9], l'acceptation par le public des nuisances ressenties (en France par exemple les éoliennes passent assez mal [10]) et, bien sûr, la vitesse de la mise en place d'un coût au carbone suffisant. [11]

Un appel au sursaut

Le sursaut est un immense défi. Son enjeu est vital. Il s'agit de cesser d'entretenir ce monde de crises et de violences dont l'intensité est « programmée » pour créer un monde plus humain.

Ce ne sera pas facile.

Nous allons devoir accepter une contrainte que nous refusons [12] : payer notre énergie de plus en plus cher. A la fois pour nous inciter à réduire notre consommation et éviter l'effet rebond [13], à la fois parce que le passage à un nouveau mode de production / consommation plus sobre et moins carboné nécessite de mettre un prix au carbone, et parce qu'il va falloir investir considérablement (dans les nouvelles énergies, et dans les dispositifs de réduction d'énergie).

Elle va aussi nous obliger à consacrer une part plus importante de nos revenus à l'investissement et une moindre à la consommation. Impossible bien sûr sans une politique sociale adaptée, mais même dans cette hypothèse, pas du tout facile.

Elle va aussi nous contraindre à accélérer la mutation de notre économie vers des activités moins consommatrices de ressources et d'énergie. Ce qui ne se fera pas sans résistances et sans remises en cause fortes : des emplois vont disparaître dans les secteurs « consuméristes » dans la production et la distribution d'énergie fossile, les emplois à créer sont dans la réparation, le recyclage, la maintenance, le bâtiment, l'agriculture… secteurs dont il n'est pas certain qu'ils attirent spontanément les jeunes !

Souhaitons que la puissance des chocs provoqués par Fukushima et par la crise au Moyen-Orient soit suffisante pour nous ouvrir les yeux et nous faire accepter ce défi sans précédent, voire pour nous en donner envie !

- Pour poursuivre le débat, rendez-vous sur notre-energie.org, une initiative citoyenne lancée par Terra eco

[1] Il va falloir d'ailleurs remettre en cause cette idéologie et les dispositifs qu'elle a secrétés également dans le domaine des transports… et bien sûr dans le domaine monétaire !

[2] L'appel d'offres d'une centrale nucléaire à Abu dhabi avait été perdu par l'industrie nucléaire contre l'entreprise sud-coréenne Kepco proposant une solution moins sécurisée et moins chère.

[3] Les centrales sont prolongées par tranche de 10 ans jusqu'à 40 ans. En 2018, Fessenheim, la plus ancienne, aura 30 ans ; la décision de la prolonger ou non jusqu'en 2028 sera prise prochainement (la visite décennale ayant eu lieu). Mais la mise en place de substituts aux centrales nucléaires et/ou de plans lourds de réduction de la demande d'énergie prend plusieurs années.

[4] Il faut en effet pour remplacer une tranche de 900 MW, environ 1 800 éoliennes de 2,5 MW et 2 CCG de 400 MW pour faire face à l'intermittence

[5] La production mondiale d'électricité est de 20 000 TWH et elle émet 12 GTCO2 (milliards de tonne de CO2) ; soit environ 600 grammes de CO2 par kwh. Le nucléaire c'est environ 2 800 TWH, qui émettent environ 56 MTCO2 (millions de tonnes de CO2), soit 20 grammes par kwh. Passer à la technologie la moins émettrice (le cycle combiné gaz) ce serait passer à environ 400 grammes par kwh, soit 1 GTCO2. Le charbon c'est le double.

[6] Si l'on voulait rénover le parc en 30 ans il faudrait investir chaque année au moins 30 milliards sans compter les coûts de formation et de déploiement de la filière

[7] Le solaire photovoltaïque est encore en France 5 fois plus couteux que le charbon ou le gaz (25 à 30 centimes le kwh contre 5 à 6). L'EPIA voit arriver la parité réseau en Europe entre maintenant (pour l'Italie) et 2030 pour les pays nordiques

[8] Fabriquer des panneaux photovoltaïques avec de l'électricité faite au charbon, n'a aucun sens au plan climatique.

[9] Les gestionnaires de réseau ont fait d'énormes progrès mais la question du stockage de l'électricité n'est pas encore résolue

[10] Les nanotechnologies envisagées dans les filières au meilleur rendement font l'objet d'une grande méfiance de la part du public

[11] Ce qui veut dire une taxe carbone, sous une forme ou sous une autre, dont le niveau doit s'élèver rapidement à 100 euros la tonne de CO2

[12] Du débat à la taxe carbone, à la récente déclaration du ministre de l'énergie suite à la déclaration d'EDF sur le prix de l'électricité, tout montre que les gouvernements n'arrivent pas à faire accepter aux citoyens ce qui est pourtant une absolue nécessité.

[13] L'effet rebond est bien connu et bien observé : une baisse de la consommation unitaire d'un bien ne s'accompagne pas de la baisse totale des consommations. Pour les maisons c'est le fait qu'une maison mieux isolée permet de se chauffer plus à budget énergétique constant. C'est le fait que les économies d'énergie faites grâce à un appareil libèrent un pouvoir d'achat qui permet d'acheter un autre appareil




Fwd: Berlin planche concrètement sur une sortie accélérée du nucléaire - Infos - GNY / AFP -SFEN VdL





Berlin planche concrètement sur une sortie accélérée du nucléaire

BERLIN — L'Allemagne veut accélérer la sortie du nucléaire et le développement des énergies renouvelables, notamment en favorisant la planification de parcs éoliens et la construction de lignes à haute tension, selon un document obtenu lundi par l'AFP.

Ce document, élaboré conjointement par les ministères de l'Environnement et de l'Economie, expose un "plan en six points pour un tournant de la politique énergétique".

Après le tremblement de terre qui a touché le Japon et la catastrophe de Fukushima, "la question de l'utilisation future de l'énergie nucléaire est ré-évaluée", selon ce texte, qui confirme ce que beaucoup soupçonnent déjà en Allemagne. "Nous allons sortir plus rapidement de l'énergie nucléaire" que prévu, écrivent les auteurs du document.

Les réacteurs allemands, qui produisent environ un tiers de l'électricité du pays, devaient initialement fermer d'ici 2020 mais le gouvernement d'Angela Merkel leur avait accordé à l'automne dernier un sursis de 12 ans.

Berlin change son fusil d'épaule et veut maintenant "passer rapidement à l'âge des énergies renouvelables", selon le plan des deux ministères.

A cette fin, tout sera mis en oeuvre pour soutenir les énergies propres, en particulier l'éolien, par exemple en "écartant les obstacles administratifs à de nouveaux parc éoliens", en facilitant les processus d'approbation de remplacement des vieilles éoliennes (repowering), par un soutien financier plus intensif des projets d'éolien en mer dans les premières années, ou encore au moyen d'une loi facilitant la construction de nouvelles lignes électriques.

La banque publique KfW doit aussi lancer dès le printemps un programme de crédits accordés aux projets en mer, doté de 5 milliards d'euros.

Berlin veut également augmenter les incitations aux économies d'énergie, et doter par exemple un fonds du climat et de l'énergie, déjà créé, d'un milliard d'euros supplémentaire en 2012, selon le texte. Certains avantages fiscaux pour les gros consommateurs d'énergie, industriels par exemple, doivent être conditionnés à l'atteinte d'objectifs d'efficacité énergétique.

Ce document doit être présenté vendredi aux chefs de gouvernement des Etats régionaux allemands. D'ici début juin, Berlin veut convenir d'une ligne de conduite sur le nucléaire, qui doit être adoptée en conseil des ministres le 7 ou le 15 juin.

Entre temps, fin mai, un comité d'éthique comprenant des représentants de la vie civile, des Eglises, des scientifiques, doit rendre un avis sur la question. Il a été mis en place par le gouvernement après que la chancelière Angela Merkel a annoncé le 15 mars la fermeture abrupte des sept réacteurs les plus anciens du pays.

Cette fermeture a été décidée pour trois mois mais ces réacteurs pourraient bien ne jamais reprendre du service, dans un pays dont 60% des citoyens se disent favorables à une sortie "le plus rapidement possible" de cette technologie, selon un sondage récent. Et où la confédération des groupes énergétiques allemands (BDEW) soutient désormais un abandon de l'énergie nucléaire d'ici 2020.




Investir dans un monde plus juste et écologique - Vendredi 15 avril 2011 de 14h à 18h

Pour prolonger la réflexion du numéro 40 de LaRevueDurable sur le thème « Investir dans un monde plus juste et plus beau », le député Yves Cochet, LaRevueDurable et Les Amis de la Terre vous invitent à une après-midi d'informations, de discussions et de propositions sur la finance et l'écologie.

Avec la participation d'Yves Cochet (Europe Ecologie - Les Verts), Yann Louvel (BankTrack et Les Amis de la Terre), Thomas Coutrot (Attac), Pascal Canfin (Europe Ecologie - Les Verts) et des représentants de la société financière La Nef et des associations Miramap, Terre de liens et Energie partagée.

Vendredi 15 avril 2011, de 14h à 18h, salle Victor Hugo, Immeuble Jacques Chaban Delmas, 101 rue de l'Université, Paris, VIIe.
Métro : Invalides ou Assemblée nationale.

Programme complet

Attention : L'entrée est libre et gratuite mais une inscription est obligatoire auprès de :
sylvia.generoso(AT)larevuedurable.com


Témoignage d'une française qui vit au Japon


 
 
 

Témoignage d'une française qui vit au Japon

«La vie ces jours-ci a Sendai  est plutôt surréaliste... Mais j'ai la chance d'être entourée d'amis qui m'aident énormément. J'ai d'ailleurs pris refuge chez eux puisque ma bicoque délabrée est maintenant totalement digne de ce nom. Nous partageons tout : eau, aliments, ainsi qu'un chauffage d'appoint au fuel.
La nuit, nous dormons tous dans une seule pièce,  nous dinons "aux chandelles", nous partageons nos histoires. C'est très beau, très chaleureux. Le jour, nous essayons de nettoyer la boue et les débris de nos maisons. Les gens font la queue pour s'approvisionner dès qu'un point d'eau est ouvert, ou ils restent dans leur voiture, à regarder les infos sur leur GPS. Quand l'eau est rétablie chez un particulier, il met une pancarte devant chez lui pour que les autres puissent en profiter.
Ce qui est époustouflant, c'est qu'il n'y a ni bousculade, ni pillage ici, même si les gens laissent leur porte d'entrée grande ouverte, comme il est recommandé de le faire lors d'un séisme.
Partout l'on entend: "Oh, c'est comme dans le bon vieux temps, quand tout le monde s'entraidait! "
Les tremblements de terre continuent: La nuit dernière, nous en avons eu tous les quarts d'heure.
Le hurlement des sirènes était incessant, ainsi que le vrombissement des hélicoptères au dessus de nous. Hier soir, l'eau a été rétablie pendant quelques heures, et aujourd'hui pendant la moitié de la journée. Nous avons aussi eu droit à un peu de courant cet après-midi.
Mais pas encore de gaz. Les améliorations dépendent des quartiers. Certains ont de l'eau, mais pas d'électricité et d'autres le contraire. Personne ne s'est lavé depuis des jours. Nous sommes crasseux, mais c'est de peu d'importance.
J'aime ce sentiment nouveau, cette disparition, desquamation du superflu, de tout ce qui n'est pas essentiel. Vivre pleinement  intuitivement, instinctivement, chaleureusement et survivre, non pas en tant qu'individu, mais en tant que communauté entière...
Des univers différents se côtoient étrangement :
Ici, des demeures dévastées, mais là, une maison intacte avec ses futons et sa lessive au soleil!
Ici, des gens font interminablement la queue pour de l'eau et des provisions, alors que d'autres promènent leur chien.
Puis aussi quelques touches de grande beauté : d'abord, la nuit silencieuse. Pas de bruit de voiture. Personne dans les rues. Mais un ciel étincelant d'étoiles.  D'habitude je n'en distingue qu'une ou deux...
Les montagnes autour de Sendai se détachent en ombre chinoise, magnifiques dans l'air frais de la nuit. Les Japonais sont eux-mêmes magnifiques : chaque jour, je passe chez moi, comme en ce moment même où je profite du rétablissement de l'électricité pour vous envoyer ce courriel, et chaque jour, je trouve de nouvelles provisions et de l'eau sur le seuil ! Qui les a déposées ? Je n'en ai pas la moindre idée !
Des hommes âgés en chapeau vert passent de maison en maison pour vérifier que chacun va bien. 
Tout le monde vous demande si vous avez besoin d'aide. Nulle part je ne vois de signe de peur. De résignation, oui. Mais ni peur ni panique! On nous annonce cependant des répliques sismiques, voire même d'autres séismes majeurs dans les prochains mois. En effet, le sol tremble, roule, gronde. J'ai la chance d'habiter un quartier de Sendai qui est en hauteur, un peu plus solide,et jusqu'à présent nous avons été relativement épargnés.
Hier soir, autre bienfait : le mari d'une amie m'apporte de la campagne des provisions et de l'eau.
Je viens de comprendre à travers cette expérience, qu'une étape cosmique est en train d'être franchie partout dans le monde. Et mon coeur s'ouvre de plus en plus.
Mon frère m'a demandé si je me sentais petite et insignifiante par rapport à ce qui vient d'arriver.
Eh bien non ! Au lieu de cela, je sens que je fais partie de quelque chose de bien plus grand que moi. Cette "re-naissance" mondiale est dure, et pourtant magnifique ! »




Fwd: Michel Serres: "Nous sommes à la fin d'une ère" - Infos - le jdd.fr - SFEN VdL



 

Serres: "Nous sommes à la fin d'une ère"

http://www.lejdd.fr/International/Actualite/Michel-Serres-293539/?sitemapnews

On note la prise de position pour le nucléaire (EG)

Ce Gascon de 80 ans est incroyable. Célèbre au Japon avant d'être connu en France, professeur à Stanford en Californie et académicien, il promène sur le monde son regard d'éternel jeune homme. À contre-courant. Comme le Sphinx, qui avait sa question fétiche pour ses visiteurs ("Quel est l'animal qui marche à quatre, puis deux puis trois pattes?"), le malicieux Michel Serres a la sienne: "Quel est l'événement le plus important du XXe siècle?" Le Sphinx s'était jeté de la falaise après la bonne réponse d'Œdipe. Michel Serres, à ce jour, n'est tombé sur personne qui trouve "sa" bonne réponse*. Heureusement! Et puis au lieu de dévorer les ignorants de passage, comme le faisait l'animal grec, notre animal gascon les instruits. Enfin, il tente, le bougre…


Le Japon donne un spectacle de fin du monde. . . Est-elle pour bientôt?
Il y a déjà eu cinq grandes catastrophes, il y a des millions d'années, qui ont éradiqué entre 90 et 95% du vivant. Elles étaient consécutives à des chutes de météorites ou à des volcans. Nous sommes certainement nés d'une de celles-là. La Terre elle-même est née comme cela, de plusieurs météorites qui ont choqué! Notre planète est à la fois une catastrophe et une naissance. Des séismes comme celui du Japon, il y en a déjà eu beaucoup. Ce n'est donc pas la sixième fin du monde…

Vous avez déclaré que "tout écologiste sérieux devrait être pour le nucléaire"... Maintenez vous la formule?
Je ne sais pas trop. La question n'est pas simple et elle est double. Il y a d'abord la question de l'énergie. Il y a aussi l'urgence de limiter les émissions de monoxyde de carbone. Pour le moment, l'énergie nucléaire est la plus propre.

Tant qu'il n'y a pas d'accident!
Il y aura un avant et un après Fukushima, c'est un événement mondial. Une catastrophe mondiale. Une catastrophe au sens littéral du mot, le "bord", une "coupure"… Mais à mon sens, il faut faire attention à la réaction à chaud. Merkel a arrêté les centrales nucléaires allemandes, mais elle a besoin des voix des Verts. C'est une réaction politique. Si demain matin il y a un débat sur le nucléaire, ce sera un bouc émissaire évident… Moi, je veux bien: je ne prends plus ma voiture quand je suis à Paris, je marche à pied. Il m'arrive de marcher quatre heures pour aller travailler. Je suis à une heure et demie de Bruxelles, j'y étais la semaine dernière et je ne le dis même pas à ma femme, c'est comme aller à la Défense. Lyon est à deux heures et Londres à deux heures et demie. En fait, j'habite "Palobru", Paris, Londres et Bruxelles à la fois. Grâce à quoi? À des dépenses d'énergie colossales! Quand mon grand-père est allé à San Francisco, il a mis six mois en goélette par le cap Horn. J'y vais deux fois par an, en douze heures d'avion. Si on voulait pédaler sur un vélo pour recharger son téléphone portable, il faudrait pédaler deux jours et demi! Voilà le débat qu'il faut poser. Pour le moment, on n'a pas de solution de rechange au nucléaire. On peut tout arrêter, mais on revient à la bougie…

Qu'est-ce que ça serait une société sans énergie?
Une société du Moyen Âge. Les éoliennes, ce sont les moulins à vent du Moyen Âge. L'énergie, la machine à vapeur, c'est justement la société industrielle du XIXe siècle. Comment faire une société où l'on dépense moins d'énergie? Pour venir jusqu'à chez moi à scooter, vous avez dépensé du pétrole et vous avez émis du CO2. Vous avez mangé chaud à midi, vous mangerez chaud ce soir. Votre alimentation vient d'Afrique du Sud, du Maroc… Ce débat-là met en question la totalité de nos conduites et de nos comportements.

Comment vit-on avec un potentiel de catastrophe aussi "certain"? C'est effrayant...
Il y a des catastrophes bien plus effrayantes dans l'histoire de l'humanité. À la fin de l'Empire romain, il y a une chute démographique telle qu'il faut attendre le XVIIe siècle pour retrouver le même niveau de population en Europe. On ne sait pas pourquoi la natalité a baissé à ce point. Il y a eu des effondrements de population gigantesques : on pense maintenant qu'au début du néolitihique, quand nos ancêtres se mettent à élever des moutons, il y a 12.000 ans environ, le passage des bactéries animales à l'homme a fait des dégâts considérables. Ce n'est pas étonnant que les grands textes de l'humanité commencent presque tous par un déluge. Il y a un déluge chez les hindous, chez les Égyptiens, chez les juifs, chez les Grecs… Ce qui prouve que nous sommes les enfants d'une catastrophe de ce genre. Nous sortons d'une période, depuis le début du XIXe où la Terre a été étonnament calme. On pense même aujourd'hui que la révolution industrielle et les progrès en Occident ont été possibles pendant une sorte de période d'assoupissement de la Terre. Et là, elle se réveille. Depuis que l'échelle de Richter a été créée, dans les années 1935, il n'y avait pas eu de 9. C'était le premier. On sait aussi qu'il y aura trois "Big One". Un sur la faille de San Andreas, en Californie. Un deuxième du côté d'Istanbul, et puis un troisième au Japon, où trois plaques s'emmêlent. On se sait pas quand…

Comment expliquez-vous le grand calme des Japonais?
Ils ont l'habitude du tremblement de terre… Et une grande sagesse. Au Japon, cela tremble tout le temps. Je me souviens d'un tremblement de terre au milieu de la gare. Cela dure longtemps. Personne ne bouge. Une autre fois, au théâtre. L'acteur a marqué une pause un instant et a continué. Les Japonais ont une culture du séisme. La première fois que j'y suis allé, j'avais apporté un panier de fraises. Mes amis japonais avaient commencé par manger les meilleures. Cela m'avait étonné. Ils m'avaient dit "au cas où"… On peut toujours mourir. Dans leur quotidien, ils n'ont pas la même conduite que nous. La mort est chez eux une compagne invisible. Cela forme un groupe, des individus très différents.

Très différents de nous, Français?
Nous, ici, en France, on ne risque jamais rien! On est le seul pays du monde à zéro risque! Dans le dictionnaire des risques, il n'y a pas la France. Je dis souvent, on n'a pas le droit de dire qu'il fait chaud tant qu'on n'a pas été à Bamako. On n'a pas le droit de dire qu'il pleut tant qu'on n'a pas été en Équateur. On n'a pas le droit de dire qu'il fait froid tant qu'on n'a pas été au Labrador l'hiver, et on n'a pas le droit de dire qu'il neige tant qu'on a pas été à Buffalo, sur les Grands Lacs… La France est un pays exceptionnel! Exceptionnel au niveau du climat, entre le pôle et l'équateur. On a les meilleurs fromages, les meilleurs vins, une agriculture formidable. Alors forcément, dès qu'il arrive une catastrophe quelque part, vu d'ici, c'est la fin du monde ! On est à l'inverse des Japonais. Comme on ne risque rien, on s'affole de tout!

Vous ne pensez pas que nous vivons une parenthèse? Que douze heures pour faire Paris- San Francisco, cela ne va pas durer éternellement?
Oui. Cela ne peut pas durer. On est en train de griller toute l'énergie de la planète. Il n'y a pas de doute. Dans un grand magasin américain, la moyenne de provenance des produits est de 10.000 km. Le volume des déchets sur terre a atteint le volume de l'érosion naturelle. Cela ne peut pas durer très longtemps. Ce n'est pas la fin du monde, c'est la fin d'une ère. On termine une ère. C'est une période de l'humanité qui s'achève.

Vous avez écrit qu'on est entré en néolithique 2...
Oui, depuis quelques années seulement, moins de 3% des Français sont des paysans. Ils étaient plus de 75% au début du XXe. Il y a aussi d'autres facteurs de changement d'ère, comme la généralisation de la péridurale, par exemple. Aujourd'hui, les femmes accouchent à 92 % sans douleur. Autrefois, jusqu'à 40% des femmes mouraient en couches, c'était terrifiant. L'espérance de vie des femmes était de 30 ans en 1850, elle est de plus de 80 aujourd'hui. Cela aussi, ça change tout. Quand elles se mariaient à 20 ans, elles juraient fidélité pour dix ans… pas pour les soixante ans d'aujourd'hui. Quand mon père est parti à la guerre de 1914, il donnait une dizaine d'années de vie à son pays ; aujourd'hui, un jeune de 20 ans, on lui demande de donner soixante ans de vie! En quelques années à peine, le rapport à la nature, à la naissance, à la vie, à la mort, à l'accouchement, tout a changé. Sauf les institutions de l'ancien monde. On ne vit plus dans le même espace. Regardez le Japon, le fait que l'on soit au courant, en temps réel, et de façon extrêmement précise de ce qui se passe à Fukushima, qui est au bout de mon jardin, cela aussi cela change tout. On est tous devenu voisins.

* Pour Michel Serres, l'événement le plus important du XXe siècle est "la fin de l'agriculture".

Laurent Valdiguié - Le Journal du Dimanche

Samedi 02 Avril 2011


lundi 11 avril 2011

Fwd: URGENT: Pacte civique Journées de Lancement 14 et 15 mai 2011








- Nous vous remercions de diffuser ce message, adapté bien entendu en fonction de vos besoins,
à l'ensemble de votre organisation et à vos partenaires et relations -
 
JOURNEES DE LANCEMENT DU PACTE CIVIQUE 14-15 MAI 2011
 PALAIS DES CONGRES D' ISSY LES MOULINEAUX
 
Pour réagir aux crises, aux dérives et aux fractures dont souffrent notre société et notre démocratie, une quinzaine d'organisations de la société civile et des responsables associatifs ont adopté une plateforme commune.
   Ils proposent un Pacte civique pour renouveler le vivre-ensemble et rénover la qualité démocratique.
 
 Vous êtes invités à lancer officiellement ce Pacte civique les 14 et 15 mai au Palais des Congrès d'Issy-les Moulineaux afin de :
- partager l'ambition du pacte civique : adhérer à des engagements de changements personnels, de fonctionnements organisationnels et de soutien citoyen à des réformes institutionnelles et politiques
- apporter vos avis et commentaires sur la façon de réussir le Pacte civique et d'en favoriser l'adhésion
- préparer la suite de la démarche, jusqu'à la fin 2013, une étape intermédiaire importante étant l'interpellation des responsables politiques avant les échéances électorales 2012
 

Fwd: Gaz de schiste : l'Etat décidé à interdire les forages. - Le Point - SFEN VdL - Infos



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08/04/11 | 07:00 Gaz de schiste : l'Etat décidé à interdire les forages
Gaz de schiste : l'Etat décidé à interdire les forages.
 
Christian Jacob a gagné. Le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale a obtenu du gouvernement qu'il déclare l'urgence sur la proposition de loi qu'il avait déposée la semaine dernière en vue d'interdire l'exploitation des gaz de schiste. Devant l'ampleur de la contestation, à gauche mais aussi dans les rangs UMP, le gouvernement a choisi d'éteindre l'incendie au plus vite. « En application du principe de précaution prévu à l'article 5 de la Charte de l'environnement, l'exploration et l'exploitation des mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux non conventionnels, par des forages verticaux comme par des forages horizontaux suivis de fracturation hydraulique de la roche, sont interdites sur le territoire national », prévoit le texte. Il abroge en outre les permis de recherche déjà accordés dans le passé par l'administration.

Techniques « non conventionnelles »

Le passage en urgence permet au gouvernement que soit examinée en premier la proposition de loi UMP, alors que le Parti socialiste avait déposé un texte similaire le 29 mars, qui devait théoriquement être examiné le 12 mai. Lundi, Jean-Louis Borloo, dont l'administration avait accordé 3 permis d'exploration aux industriels, alors qu'il était ministre de l'Ecologie en 2010, a lui aussi déposé une proposition de loi visant à interdire la recherche et l'exploitation de cette énergie non conventionnelle.

Depuis des mois, la contestation monte sur le terrain contre ces techniques d'exploration dites « non conventionnelles » par lesquelles il est possible d'extraire le gaz emprisonné dans la roche en la fracturant. Les riverains craignent la pollution des nappes phréatiques par l'injection d'eau et de produits chimiques.

François Fillon avait pensé calmer les esprits en prononçant un moratoire et en demandant aux industriels de suspendre les travaux de prospection dans plusieurs départements du sud de la France et de l'Ile-de-France. Une mission d'évaluation des dangers environnementaux a en outre été confiée au Conseil général de l'environnement et du développement durable (CGEDD) et au Conseil général de l'industrie (CGIET). Ils doivent rendre un premier rapport le 15 avril et le document final le 31 mai.

Juridiquement, la question est également sensible. Les industriels ne se laisseront pas priver de droits d'exploration obtenus sans demander des dommages au gouvernement.




samedi 9 avril 2011

THE CLUB OF ROME


http://www.clubofrome.org/eng/home/



Fwd: INVITATION à la NOO-TEK


Objet : INVITATION à la NOO-TEK

Bonjour,

Je suis allée jeudi dernier au vernissage.
C'est vraiment incroyable. Une étonnante mise en espace de la peinture. Un déluge de toiles très différentes dans un espace inouï où nous pouvons aussi nous asseoir pour passer la soirée à découvrir l'expo et nous retrouver autour d'un chesse and wine et rencontrer des gens passionnés. 
J'y ai également rencontré des gens très sympas.
Je retourne jeudi prochain, le 14, au second vernissage.
Je serais heureuse de vous y retrouver.
Bon week-end.

Edwige

PS : l'exposition ne dure pas très longtemps. N'hésitez pas à faire suivre aux amateurs...

Début du message réexpédié :

De : philippe naud <philippe.naud835@dbmail.com>
Date : 30 mars 2011 17:15:17 HAEC
À : philippe naud <philippe.naud835@dbmail.com>
Objet : FW: INVITATION à la NOO-TEK




                                  La  « NOO-TEK »


Ouverture d'un nouveau lieu à PARIS, situé au « Petit Pantin ».
                             Métro Église de Pantin (voir Plan)

La «  NOO-TEK », ex-fonderie Jacob. Ancien et immense espace
        du début du siècle dernier transformé en galerie d'art.

                              Cet espace sans commune mesure de 800m2,
                       exposera du 1 au 15 Avril de 14h00 à 19h00 les œuvres de
                                        Philippe NAUD - Artiste / Plasticien.

        Pour se rapprocher de lieux reconnus, nous pourrions situer
                                          la «  NOO-TEK »
      entre la Factory de Andy Warhol et l'esprit de « Art District 798 »
                                             de Pékin .

                                           La « NOO-TEK »
                              11 rue Gambetta, 93500 Pantin

                    Vous invite dans sa mise en espace artistique.

        VERNISSAGE : Jeudi 7 Avril 2011 et jeudi 14 Avril 2011 à partir de 19h00.
                      Pour ceux qui désirent « Noo-Teker » l'événement,
                                   une
bonne bouteille est bienvenue ...

       N'hésitez pas à transférer, à faire circuler cet événement auprès de vos amis

                                   Contact : T.Scottez - 06/83/98/93/83

Enjeu de la Méditerrané


Interview de Ken Wilber du 18 septembre 2010 : La politique intégrale est en train de naître.



Interview de Ken Wilber du 18 septembre 2010
C’est Kilian Raetzo (KR) qui a interviewé Ken Wilbert (KW)


KR: La politique intégrale est en train de naître. Un parti va être fondé ici en Suisse. Beaucoup de gens y ont travaillé dur. 
Nous avons une question de fond: nous sommes toujours confrontés au conflit philosophique entre “globalité“ et “parti“, comment cela peut-il se concilier?

KW: En fondant un parti intégral, il faut être attentif à quelques données sensibles: elles concernent la différence entre la théorie et la réalité pratique. Sur le plan théorique, on peut adopter une théorie intégrale, surtout quand on est avancé dans son évolution. Si on est à une étape avancée de développement, notamment celle du deuxième niveau1, la pensée englobe tout, les stades archaïque, mythique, rationnel, pluraliste, etc. On a de la place pour tout, on peut tout inclure. Mais quand on va dans la société réelle, combien de personnes ont une telle vue d’ensemble? Plus le stade de développement est élevé, moins on y trouve de monde. Actuellement il y a environ 4 ou 5 % de la population qui ont atteint un niveau intégral. Comment rendre la politique intégrale attirante pour des gens qui n’ont pas atteint le niveau intégral? Les personnes qui sont au niveau intégral ont généralement un regard holistique sur la réalité et sont tout à fait inclusifs dans leur vision du monde et de la politique. Il faut s’adresser à ce pourcentage de la population.


KR: Est-ce possible avec des gens qui ont cette conscience-là?

KW: Nous allons au-devant d’un point de basculement. Quand le noyau leader de l’évolution a atteint 10% de la population, il y a un point de basculement. Au moment où 10% de la population avaient atteint le niveau de développement orange, ou moderne, il y a eu la révolution française, la fin de l’esclavage, la constitution américaine, la démocratie. C’est arrivé, bien que seulement 10% de la population aient été orange ou rationnels. Toute la culture a été influencée par eux. Même les gens qui n’avaient pas encore atteint une vision rationnelle ont suivi, bien qu’ils n’aient pas été à ce niveau.
L’Europe et l’Amérique du Nord ont évolué de la même façon: en 1959 il y avait 2% de verts (postmoderne), en 1979 il y en avait déjà 20%, et entretemps s’est produite toute la révolution des années soixante, la montée verte, qui était marquée par des valeurs vertes ou postmodernes telles que le féminisme, la protection de l’environnement, l’accroissement de la sensibilité. Toute la culture a été entraînée à accepter ces valeurs, à s’arranger de ces valeurs, même si seulement 10 à 20 % de la population se trouvaient à ce niveau de développement.
Nous pouvons aussi nous réjouir de ce que le “deuxième niveau“ atteigne bientôt 10%. Quand ce point de basculement intégral se produira, les valeurs intégrales changeront notre culture. Comme ça s’est passé sur les plans rationnel et postmoderne, il y aura une “révolution intégrale“.

Que signifie une politique intégrale?

Une politique intégrale se fonde sur une vision de l'homme qui prend en compte de manière équivalente toutes les dimensions de l’Etre, physique, émotionnelle, rationnelle et spirituelle.

Une politique intégrale vise le bien-être de l'individu et de tous les êtres humains dans le respect de la biosphère.
Une politique intégrale s'engage en faveur d'un nouvel ordre écono- mique, où la liberté de pensée et d'entreprise s'articule avec la justice sociale et la viabilité écologique.
Une politique intégrale embrasse les orientations politiques de la droite à la gauche pour autant qu’elles se mettent au service de la vie.
Une politique intégrale reconnaît la dimension spirituelle et intuitive comme donnant sens au quotidien de l’être humain.
Une politique intégrale signifie une attitude humaine respectueuse et ouverte, elle recherche des synergies entre les positions politiques contradictoires.
Une politique intégrale soutient un système d’éducation qui cultive les compétences émotionnelles et développe l'expression créative et artistique au même titre que les facultés physiques et intellectuelles.


vendredi 8 avril 2011

Potential U.S. government shutdown of 2011

Potential U.S. government shutdown of 2011


Congress would force a government shutdown on April 8, 2011 if their plan to reduce the U.S. federal budget deficit is not resolved.[1] This could leave 800,000 furloughed workers without a job, out of 2 million civilian federal employees and leaving the US Military without pay until a CR is passed.[2][3] President Obama emerged from an Oval Office meeting with Congressional leaders on Wednesday night with no breakthrough on the budget stalemate, but he said the 90-minute discussion had helped to "narrow the issues" that are outstanding. This also is caused by a great debate over funding Planned Parenthood. Some have claimed that Planned parenthood performs abortions, contradicting existing law which prohibits the use of federally allocated monies for abortion services.[4] [5] Federal agencies are already beginning preparations for potential closures.






Nucléaire : des stress tests … et après ?


Objet : SFEN VdL - Infos - GNY - Nucléaire : des stress tests … et après ?
Nucléaire : des stress tests … et après ?

7/04/2011

http://www.touteleurope.eu/fr/actions/energie-environnement/l-europe-et-l-energie/actualite/actualites-vue-detaillee/afficher/fiche/5205/t/44182/from/2367/breve/nucleaire-des-stress-tests-et-apres.html?cHash=06d0d32dfb

Hier avait lieu au Parlement européen le débat sur les conséquences à tirer de la catastrophe de Fukushima, au Japon. La centrale nucléaire nippone a en effet subi les répercussions du tremblement de terre et du tsunami qui ont frappé l'île il y a quelques semaines. Un accident nucléaire qui a vivement relancé le débat sur le recours à l'énergie nucléaire en Europe. Alors qu'une résolution est soumise aux votes ce matin en session plénière, retour sur les enjeux du débat.

Un Parlement européen qui fait bloc sur les stress tests … 

Les centrales nucléaires produisent aujourd'hui près d'un tiers de l'électricité et 15% de l'énergie consommée dans l'Union européenne. La majeure partie des réacteurs nucléaires aujourd'hui en activité se situent aujourd'hui sur le territoire européen, même si tous les Etats membres n'en ont pas construit. Ainsi, on compte actuellement 144 réacteurs opérationnels dans 16 Etats membres, et 6 en construction. L'Etat membre possédant le plus de réacteurs en activité est la France, qui en compte 59.

Hier dans l'hémicycle, les eurodéputés se sont réunis pour débattre avec la Commission européenne et la présidence hongroise du Conseil de l'Union européenne des conséquences à tirer en Europe de la catastrophe nucléaire de Fukushima.

La ministre hongroise chargée des Affaires européennes, Enikö Györi, a rappelé la décision prise par le Conseil européen de soumettre les centrales nucléaires européennes à des 'stress tests', sur le même modèle que ceux imposés aux banques suite à la crise.

Présent lors de ce débat, le commissaire chargé de l'Energie, Günther Oettinger, a rappelé que ces tests de résistance visent à évaluer la capacité des centrales à résister à trois types de 'stress' : les tremblements de terre et les inondations, les défaillances internes aux centrales elles-mêmes, et enfin les cyber-attaques ou les chutes d'avion sur les centrales. Il a précisé que selon les demandes du Conseil les autorités chargées de mettre en œuvre ces tests communiqueront à la mi-mai les critères retenus pour ces évaluations, ces dernières devant être terminées pour la fin de l'année 2011.

Le commissaire a également indiqué que, les radiations ne s'arrêtant pas aux frontières, l'Union européenne travaillerait étroitement avec ses voisins afin que des évaluations soient également menées dans leurs centrales. La Commission européenne a ainsi d'ores et déjà pris contact avec la Russie et l'Ukraine, et devrait le faire dans les jours à venir avec la Suisse et l'Arménie. Seront également impliqués les pays qui envisagent de construire des centrales, comme la Turquie.

Comme le démontre la résolution soumise au vote de la plénière ce matin, les conditions de mise en œuvre de ces stress tests font consensus au sein du Parlement. Ainsi, comme l'ont rappelé plusieurs eurodéputés, à l'instar de la présidente de la délégation française des socialistes au Parlement européen Catherine Trautmann, "les stress tests doivent être effectués par des autorités indépendantes et de façon transparente". Une indépendance remise en cause par Corinne Lepage (ADLE) qui a également demandé que soient rendues publiques les conclusions de ces expertises.

… mais qui reste divisé sur la question de la sortie du nucléaire

Mais le véritable enjeu du débat porte sur les conséquences à tirer de ces stress tests. Certes, il semble convenu que les centrales nucléaires qui ne passeront pas l'évaluation devront être fermées. Mais l'Europe ne semble pas encore prête à s'entendre sur le principe d'une sortie du nucléaire, sur un calendrier, et sur les moyens d'accompagner cette sortie.

Le commissaire Oettinger a ainsi précisé qu'une décision européenne sur ce sujet lui paraissait pour l'instant hors de portée, les Etats membres souhaitant conserver la main dans ce domaine. Il a également souligné les grandes disparités en Europe concernant le nucléaire : alors que la France produit 76% de son électricité en utilisant cette ressource, cela ne concerne que 1% de l'énergie autrichienne (voir comparatif en encadré).

Au sein du Parlement, les clivages nationaux sur cet enjeu se retrouvent clairement : alors qu'Alain Lamassoure (PPE) soulignait hier devant la presse qu'il jugeait 'prématurée' et même 'absurde' la décision prise par l'Allemagne de fermer certaines de ses centrales avant même le résultat des stress tests, son collègue allemand M. Liese (PPE également), appelait lors du débat à se tourner vers les énergies renouvelables.

Une sortie du nucléaire est aujourd'hui soutenue par de nombreux groupes politiques au Parlement dont les Verts bien entendu, mais également les Socialistes. Les points de divergence sont donc ailleurs.

En effet, le Parlement ne semble pas encore réussir à s'accorder sur le calendrier à mettre en place pour cette sortie du nucléaire, alors que la date de 2050 est régulièrement évoquée. Mais comment assurer la transition ? Comment continuer à assurer l'approvisionnement en énergie dans l'ensemble de l'Union tout en augmentant son indépendance énergétique ? Que faire du secteur du nucléaire, très important notamment en France, pour éviter un choc économique trop important ?

Autant de questions qui pourraient influer sur le vote de la résolution, ce matin dans l'hémicycle.

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Fwd: GLOBAL RH 2011 sur canal +


Objet : GLOBAL RH 2011 sur canal +

 
Chers amis,
 
GLOBAL RH a rencontré un grand succès cette année avec son point orgue « la Cérémonie des Trophées des Binômes PDG DRH » le 15 mars dernier au Palais BRONGNIART.
Sa notoriété, la qualité des binômes PDG DRH récompensés, l'expertise de haut vol de nos partenaires et de l'ensemble des intervenants, et la présence effective Valérie PECRESSE, Ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche et Xavier BERTRAND Ministre du travail de l'emploi et de la santé nous a permis de réunir plus de 600 personnes le 15 mars et 1276 personnes sur les 3 jours de GLOBAL RH.
CANAL+ pour son émission LA MATINAL, Cyrille ELDIN a mené des interviews des ministres notamment et à donné lieu a un reportage plein d'humour !
Pour le voir cliquez sur le lien ci-dessous
 
aller sur la matinale du 8/04 LA MATINALE sur la tranche 7h15 – 8h15
 
Bien à vous
Bonnes vacances à tous à ceux qui partent et Joyeuses Pacques à tous !
 
Chaleureusement
Delphine LANCEL
Directrice du Groupe RH&M