vendredi 7 janvier 2011

Fwd: discours d'une jeune fille inspirée : Exigez un cadre qui vous fournira des capacités intellectuelles qui vous permettront de développer votre esprit plutôt que de le diriger.


Objet : discours d'une jeune fille inspirée

Ci-dessous, le discours prononcé le 25 juin 2010 par une première élève du lycée de Coxsackie-Athène aux US, lors de la remise des diplômes.
Des paroles très inspirantes d'une jeune fille qui, malgré le bourrage de crâne matérialiste du système éducatif a su cultiver une vision critique et lucide de la réalité.
Ces jeunes qui parviennent à rester debout malgré le rouleau compresseur de la pensée unique, sont un grand espoir d'éveil pour l'humanité.
Souhaitons que  2011 en voit fleurir de plus en plus.
Belle année à tous, dans la clarté et la paix
MCK
 

Discours d' Erica Goldson :

« Ici je me tiens...

L'histoire d'un jeune, mais sérieux étudiant en Zen raconte que, s'approchant de son professeur, il demanda au Maître, "Si je travaillais très dur et avec assiduité, combien de temps me faudrait-il pour trouver le Zen ?" Le Maître y réfléchit, puis répondit, "Dix ans…" L'étudiant dit ensuite, "Mais si je travaille très, très dur, et si je m'applique vraiment à apprendre vite — Combien de temps dans ce cas ?" Le Maître répondit, "Eh bien, vingt ans." "Mais, si vraiment, vraiment j'y travaille, combien de temps dans ce cas ?" demanda l'étudiant. "Trente ans," répondit le Maître. "Mais, je ne comprends pas," dit l'étudiant déçu. "A chaque fois que je dis que je travaillerais plus dur, vous dites que ça me prendra plus longtemps. Pourquoi dites-vous cela ?" Le Maître répondit, "Quand un oeil regarde l'objectif, un oeil seulement regarde le chemin."

Tel est le dilemme que j'ai rencontré dans le système éducatif américain. Nous sommes tellement concentrés sur un objectif, que ce soit de réussir un examen, ou être diplômé premier de la classe. Cependant, de cette manière, nous n'apprenons pas réellement. Nous faisons tout ce qu'il faut pour atteindre notre objectif initial.

Certains d'entre vous pensent peut-être, "Eh bien, si vous réussissez un examen, ou êtes meilleur de la classe, n'avez-vous pas appris quelque chose ? Eh bien, oui, vous avez appris quelque chose, mais pas tout ce que vous auriez pu apprendre. Peut-être n'avez-vous fait qu'apprendre comment mémoriser des noms, lieux et dates pour plus tard les oublier afin de libérer votre esprit en vue du prochain examen. L'école n'est pas du tout ce qu'elle pourrait être. À l'heure actuelle, c'est un endroit où la plupart des gens déterminent que leur objectif est d'en sortir dès que possible.

J'atteins maintenant cet objectif. Je suis diplômée. Je devrais considérer cela comme une expérience positive, surtout en tant que première de ma classe. Toutefois, avec le recul, je ne peux pas dire que je suis plus intelligente que mes pairs. Je peux attester que je suis seulement la meilleure à faire ce que l'on me dit et à travailler dans le système. Pourtant, me voilà ici, et je suis censée être fière d'avoir accompli cette période d'endoctrinement. Je partirai à l'automne pour passer à la prochaine phase que l'on attend de moi, afin d'obtenir un document papier qui certifie que je suis capable de travailler. Mais je le conteste car je suis un être humain, un penseur, un aventurier – pas un travailleur. Un travailleur est quelqu'un qui est prisonnier de la répétition – un esclave du système mis en place avant lui. Mais maintenant, j'ai réussi à démontrer que j'étais le meilleure esclave. J'ai fait ce qu'on m'a dit jusqu'à l'extrême. Tandis que les autres s'asseyaient en classe et gribouillaient pour devenir plus tard de grands artistes, je m'asseyais en classe pour prendre des notes et devenir une grande passeuse d'examens. Tandis que les autres venaient en classe sans avoir fait leurs devoirs car ils lisaient quelque chose qui les intéressait, je ne manquais jamais un travail. Tandis que les autres créaient de la musique et écrivaient des paroles, j'ai décidé d'avoir des points supplémentaires, même si je n'en ai jamais eu besoin. Alors, je me demande pourquoi ai-je voulu cette place ? Bien sûr, je l'ai méritée, mais qu'est-ce qui en découlera ? Lorsque je quitterai l'institutionnalisme éducationnel, réussirai-je ou serais-je perdue à jamais ? Je n'ai aucune idée de ce que je veux faire de ma vie ; je n'ai pas de centre d'intérêts car j'ai regardé tous les sujets d'étude sous l'angle du travail, et j'ai excellé dans chaque domaine dans le simple but d'exceller, pas d'apprendre. Et franchement, maintenant j'ai peur.

John Taylor Gatto, un enseignant à la retraite et militant critique de la scolarité obligatoire, affirme : "Nous pourrions favoriser les meilleures qualités de la jeunesse – la curiosité, l'aventure, l'endurance, la surprenante perspicacité, en étant juste plus souple avec le temps, les textes, et les examens, en transformant les enfants en adultes véritablement compétents, et en donnant à chaque élève l'autonomie qu'il ou elle a besoin de temps à autres. Mais nous ne le faisons pas." Entre ces murs en moellon, nous sommes tous censés être les mêmes. Nous sommes forcés de réussir brillamment chaque examen standardisé, et ceux qui s'écartent et voient la lumière sous un angle différent sont sans valeur au système de l'éducation publique, et sont donc considérés avec mépris.

H. L. Mencken a écrit dans The American Mercury en avril 1924 que le but de l'éducation publique n'est pas de "remplir de connaissance les jeunes de l'espèce et d'éveiller leur intelligence. … Rien ne peut s'éloigner davantage de la vérité. Le but … est tout simplement de réduire autant de personnes que possible au même confortable niveau, d'engendrer et de former une population normalisée, de réprimer la dissidence et l'originalité. C'est son but aux Etats-Unis."

Pour illustrer cette idée, cela ne vous perturbe-t-il pas d'entendre parler de "pensée critique." Il y a-t-il réellement une "pensée non-critique ?" Penser, c'est traiter l'information en vue de former une opinion. Mais si nous ne sommes pas critiques lors du traitement de cette information, pensons-nous réellement ? Ou acceptons-nous stupidement d'autres opinions comme des vérités ?

C'est ce qu'il m'arrivait, et s'il n'y avait pas eu la rare apparition dans ma vie en seconde d'un professeur d'anglais avant-gardiste, Donna Bryan, qui m'a permis d'ouvrir mon esprit et de poser des questions avant d'accepter la doctrine des manuels scolaires, j'aurais été condamnée. Je suis maintenant éclairée, mais mon esprit se sent toujours handicapé. Je dois me recycler et constamment me souvenir à quel point cet endroit apparemment sain est vraiment fou.

Et maintenant, me voilà ici dans un monde mené par la peur, un monde supprimant ce qu'il y a d'unique en chacun de nous, un monde où nous pouvons soit accepter l'absurdité inhumaine du corporatisme et matérialisme ou insister sur le changement. Nous ne sommes pas animés dans un système éducatif qui définit clandestinement pour nous des emplois qui pourraient être automatisés, des travaux qui n'ont pas besoin d'être faits, un esclavage sans la ferveur d'aucune réalisation significative. Nous sommes dépourvus de choix dans la vie lorsque l'argent est notre force de motivation. Notre force de motivation doit être la passion, mais nous la perdons dès que nous entrons dans un système qui nous forme, plutôt que de nous inspirer.

Nous sommes plus que des étagères robotiques, conditionnées à recracher les faits qu'on nous enseigne à l'école. Nous sommes tous très spéciaux, chaque humain sur cette planète étant si spécial, ne méritons-nous donc pas tous quelque chose de mieux, de nous servir de nos esprits pour l'innovation, plutôt que la mémorisation, pour la créativité, plutôt que pour des occupations futiles, pour la méditation, plutôt que la stagnation ? Nous ne sommes pas ici pour obtenir un diplôme, puis pour avoir un boulot, pour ainsi pouvoir consommer encore et encore les assoupissements approuvés par l'industrie. Il y a plus, et plus encore.

Le plus triste est que la majorité des élèves n'ont pas l'occasion de réfléchir comme je le faisais. La majorité des élèves sont soumis aux mêmes techniques de lavage de cerveau afin de créer une main-d'oeuvre complaisante travaillant dans l'intérêt de grandes sociétés et du gouvernement secret, et le pire de tout, c'est qu'ils ignorent complètement cela. Je ne pourrais jamais revenir 18 ans en arrière. Je ne peux pas m'enfuir dans un autre pays ayant un système d'éducation destiné à éclairer plutôt que conditionner. Cette partie de ma vie est finie, et je veux m'assurer qu'aucun autre enfant aura son potentiel réprimé par des pouvoirs visant à exploiter et contrôler. Nous sommes des êtres humains. Nous sommes des penseurs, des rêveurs, des explorateurs, des artistes, des écrivains, des ingénieurs. Nous sommes ce que nous voulons être – mais seulement si nous avons un système éducatif qui nous soutient plutôt que de nous maintenir à terre. Un arbre peut grandir, mais seulement si l'on offre à ses racines une base saine.

Pour ceux d'entre vous là-bas qui doivent continuer à vous asseoir derrière des tables de classe et céder aux idéologies autoritaires des instructeurs, ne soyez pas découragé. Vous avez toujours la possibilité de vous lever, de poser des questions, d'être critique, et de créer votre propre point de vue. Exigez un cadre qui vous fournira des capacités intellectuelles qui vous permettront de développer votre esprit plutôt que de le diriger. Exigez d'être intéressé par les cours. Exigez que l'excuse, "Vous devez apprendre cela pour l'examen" n'est pas bonne pour vous. L'éducation est un excellent outil, si elle est correctement utilisée, se concentrant davantage sur l'apprentissage plutôt que sur avoir de bonnes notes.

Pour ceux d'entre vous qui travaillent dans le système que je condamne, je ne veux pas être insultante ; j'ai l'intention de motiver. Vous avez le pouvoir de changer l'incompétence de ce système. Je sais que vous n'êtes pas devenu professeur ou administrateur pour voir vos élèves s'ennuyer.Vous ne pouvez pas accepter l'autorité des conseils d'administration qui vous disent ce qu'il faut enseigner, comment l'enseigner, et que vous serez puni si vous ne vous conformez pas. Notre potentiel est en jeu.

Pour ceux d'entre vous qui quittent désormais cette institution, je dis, n'oubliez pas ce qu'il s'est passé dans ces salles de classe. N'abandonnez pas ceux qui viendront après vous. Nous sommes le nouveau futur et nous n'allons pas laisser cette tradition en place. Nous allons abattre les murs de la corruption pour faire pousser un jardin de connaissance dans toute l'Amérique. Une fois correctement éduqués, nous aurons le pouvoir de faire quoi que ce soit, et surtout, nous n'utiliserons ce pouvoir que pour le bien, car nous serons cultivés et sages. Nous ne prendrons rien pour argent comptant. Nous poserons des questions, et nous exigerons la vérité.

Donc, ici je me tiens. Je ne suis pas ici en tant que meilleure de ma classe par moi-même. J'ai été façonnée par mon environnement, par tous mes pairs qui sont assis là me regardant. Je n'aurais pas pu l'accomplir sans vous tous. C'est vous tous qui avez vraiment fait de moi la personne que je suis aujourd'hui. Vous étiez tous mes concurrents, mais aussi ma colonne vertébrale. Ainsi, nous sommes tous les premiers de la classe.

Je suis maintenant censée dire adieu à cette institution, à ceux qui la maintiennent, et ceux qui sont avec moi et derrière moi, mais j'espère que cet adieu est plutôt un "à bientôt" où nous travaillerons tous ensemble à monter un mouvement pédagogique. Mais d'abord, allons chercher ces morceaux de papiers qui nous disent que nous sommes assez intelligents pour le faire ! »

Source : America via Erica, SOTT.net, trad. NewsOfTomorrow

En vidéo : http://www.veilleurs.info/archives/678

À voir aussi si vous ne l'avez pas encore vu,  le film "Severn, la voix de nos enfants" de Jean-Paul Jaud : http://www.severn-lefilm.com

Severn à l'ONU :  http://www.bioaddict.fr/article/severn-la-voix-de-nos-enfants-le-nouveau-film-de-jean-paul-jaud-a843p1.html

 

 

Les grands défis de la ville du XXIe siècle

Le Conseil de Développement Responsable de l'agglomération de Poitiers, l'Espace Mendès France et la Communauté d'agglomération Grand Poitiers s'associent pour proposer un cycle de conférences-débats sur les grands défis de la ville du XXIe siècle en présence de spécialistes de renom.

Le cycle 2011, consacré à la « Cohésion sociale » ouvre une nouvelle scène d'expression et de débat face aux phénomènes d'exclusion et d'iné- galité dans l'accès aux droits.

Aussi, ces 5 soirées offriront des regards croisés sur les situations, les enjeux et les leviers atten- dus de l'action publique et territoriale dans ce lourd contexte de crise.

JEUDI 27 JANVIER
Quelle place pour les ados dans la société d'aujourd'hui ? Edith Heurgon et Guillaume Macher.
JEUDI 3 FEVRIER
La cohésion sociale face à la crise de l'État social Robert Castel.
JEUDI 24 MARS
Quel accueil pour les migrants ?
Catherine Wihtol de Wenden.
JEUDI 13 OCTOBRE
L'apport des urbanistes
Alain Bourdin.
JEUDI 24 NOVEMBRE
Economie sociale et solidaire, nouveaux indicateurs de richesse, nouveaux emplois... Quelles perspectives ? Quelles alternatives ? Jean-Michel Servet et Dominique Méda.


VENIR À L'HÔTEL DE VILLE :
Les conférences auront lieu dans le Salon d'honneur place du Maréchal Leclerc







UNIVERSITE POPULAIRE ET CITOYENNE : « DE L’ALTERMONDIALISATION A L’ECONOMIE HUMAINE»

 

 

 

UNIVERSITE POPULAIRE ET CITOYENNE

 

 

« DE L'ALTERMONDIALISATION

A L'ECONOMIE HUMAINE»

 

Jeudi 13 janvier 2011 de 14 h à 18 h

 

CNAM Salon d'honneur

2, rue Conté Paris 3ème

(Accès 37 – Entrée au 1er étage – Salle 37-1-50)

 

Entrée libre et gratuite

 

 

 

Présentation détaillée

 

Nombreuses sont les analyses qui ont insisté sur l'impact du nouveau capitalisme instauré depuis les années 1980. Sous son influence, les revendications d'expression et de réalisation personnelles auraient été absorbées dans un égoïsme exacerbé par les difficultés sociales contemporaines et aboutiraient à nier la pertinence de tout engagement public.

Mais ces constats sont contredits par la multiplicité des initiatives citoyennes plaidant pour de nouvelles régulations publiques au niveau local, relayées par des mobilisations collectives qui tentent au-delà de frontières nationales, de réagir contre les violations des droits, la standardisation des cultures et les dégradations de l'environnement. En effet, la mise en œuvre d'activités industrielles par des réseaux et des structures de la société civile a permis l'émergence d'un nouveau mouvement qui a été désigné par le terme d'alter-mondialisation. Ce dernier a fortement remis en cause le projet de « société de marché » synthétisé depuis les années 1980 dans le consensus de Washington mais il s'est aussi insurgé contre des débats économiques et politiques focalisés sur les places respectives du marché et de l'Etat. Il a en outre manifesté le refus d'une simple opposition à la mondialisation et lui a préféré le souci d'un « autre monde », dont la possibilité suppose à la fois de « résister » et de « construire ». Depuis que cette galaxie altermondialiste a été identifiée à travers les rassemblements à forte portée symbolique de Seatle en 1999 puis des Forums sociaux à partir de 2001 son déclin a été annoncé de manière récurrente par les observateurs. Qu'en est-il à la veille du Forum social mondial de 2011 ?

Il s'agit ici à partir d'une recherche approfondie menée par Geoffrey Pleyers pendant plusieurs années et présentée dans son ouvrage « Alterglobalization » de revenir sur l'histoire de l'alter-mondialisation sans la mythifier ni la mépriser afin d'en souligner les avancées et limites ainsi que les tendances actuelles les plus marquantes. L'essoufflement ressenti par beaucoup d'acteurs signifie-t-il une disparition définitive ou renvoie-t-il à des reconfigurations en cours ?

Quelle que soit la réponse apportée à cette question, le passage de l'antimondialisation à l'alter-mondialisation est indissociable d'une inflexion. A la critique antérieure des politiques dominantes s'ajoute la préoccupation de proposer d'autres modèles socio-économiques en actes dans lesquels l'humanité définit ses finalités et dans lesquels il n'y a pas d'autre mesure du progrès économique que le degré d'atteinte de ces objectifs.

Telle est la perspective d'une économie humaine qui suppose donc de remettre l'économie à sa place, c'est-à-dire de la considérer comme un moyen au service de fins qui relèvent d'autres registres. Changement de logique donc, mais changement démocratique parce qu'il peut être opéré à partir d'idées et de pratiques existantes et non à partir d'un modèle abstrait de transformation souhaitée.

Après le bilan de l'alter-mondialisation et en lien avec celui-ci, le séminaire est donc consacré à cette perspective d'économie humaine : sa définition, sa genèse, son développement avec les différentes contributions internationales recensées. Les trois éditeurs de l'ouvrage « The Human Econmy », Keith Hart, Jean-Louis Laville, Antonio David Cattani présentent la démarche générale qui est complétée par l'intervention d'auteurs autour de leur contribution donnée à titre d'exemple des trente-deux rubriques composant l'ensemble du livre.

La thématique de l'économie humaine est en particulier référée à la montée des considérations écologiques, c'est cette articulation qui est approfondie par Geneviève Azam à partir de son ouvrage « Le temps du monde fini » dont une partie importante est consacrée à « retrouver le commun », exigence qui est en outre abordée par Jean-Paul Maréchal et Philippe Golub sous l'angle des « biens publics mondiaux ».

On notera la participation de José Luis Coraggio, professeur d'économie à la Universidad Nacional de General Sarmiento (UNGS) à Buenos Aires (Argentine), de Blandine Destremau, directrice de recherche CNRS, Madeleine Hersent, directrice de l'Agence pour le Développement de l'Economie Locale (ADEL) et d'Isabelle Hillenkamp, chercheure post-doctorante, boursière du Fonds national suisse pour la recherche scientifique.

 

 

B U L L E T I N  D E  P A R T I C I P A T I O N

 

M. MME. MELLE …………………………………………………………………………………………………………

SOCIETE / ASSOCIATION ……………………………………………………………………………………………………

FONCTION …………………………………………………………………………………………………………

TELEPHONE

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ADRESSE MAIL …………………………………………………………………………………………………………

40 FOR THE NEXT 40 Alvin and Heidi Toffler recognized that the pace of environmental change was rapidly accelerating and threatened to overwhelm the relatively slow pace of human response.


http://www.linkedin.com/news?viewArticle=&articleID=317339915&gid=67379&type=member&item=39444368&articleURL=http://wp.me/pYKcJ-6C&urlhash=jfGt&goback=.gde_67379_member_39444368

We are in the midst of an accelerating, revolutionary transformation. Change is happening everywhere – in technology, business, government, economics, organizational structures, values and norms – and consequently affects how we live, work and play. As industry and government leaders, we must acknowledge that this change demands new ways of governing and of running our organizations. The ways in which we communicate and interact with each other will be different. The methods through which we gain and process information will be different. The means by which we earn and spend money will be different. Through the culmination of these and other changes, organizations will be radically transformed.
This change is not unexpected. Forty years ago, Alvin and Heidi Toffler recognized that the pace of environmental change was rapidly accelerating and threatened to overwhelm the relatively slow pace of human response. Through Future Shock, the Tofflers persuaded us to consider the future by imagining drivers of change and preparing for a wide range of resulting future environments.
Now as we look towards the next 40 years, we continue to use these time tested methodologies, our founders' legacy to Toffler Associates, for understanding the forces of future change. We focus on the convergence and interdependence of seemingly orthogonal aspects to connect the dots and develop strategies for future success. In this way, we recognize, as the Tofflers did, that preparation is the best defense against the future.
Here is a sampling of 40 drivers of change that – we believe – will shape the future.

Bien cordialement,

Michel SALOFF-COSTE







jeudi 6 janvier 2011

The bibliography of Ken Wilber


http://www.integralworld.net/bibliography.html#top

Zero Integral


http://integralpraxis.blogspot.com/

welcome to Zero Integralzero integral is a weblog devoted to gathering the most relevant and informative content flowing from the emerging integral community.

Conversations essentielles - Réservez vos places !


http://www.conversationsessentielles.org/

Nouvelles Clés - Vidéo Clés


http://www.nouvellescles.com/rubrique.php3?id_rubrique=169&PHPSESSID=496ea983e47155cb7785f4a212c6d892

De la revue Nouvelles Clés au magazine CLES

Marc de Smedt - Jean-Louis & Perla Servan-Schreiber



Bien cordialement,

Michel SALOFF-COSTE








Nouvelles Clés - Entretien : Raimon Panikkar - En chacun de nous se joue le destin de l’humanité


http://www.nouvellescles.com/article.php3?id_article=2081

Raimon Panikkar

En chacun de nous se joue le destin de l'humanité


Un homme exceptionnel nous a quitté cette année à 92 ans. Professeur des plus prestigieuses universités à Harvard, à Mysore en Inde, à Girona en Espagne à laquelle il a légué toute sa fabuleuse bibliothèque, auteur de livres traduits dans le monde entier, parlant lui-même douze langues, la pensée de Raimon Panikkar se situe au confluent de l'orient et de l'occident et lui a permis d'être l'un des piliers du dialogue interreligieux. Marc de Smedt l'avait rencontré en 2008, chez lui à Tavertet en Catalogne, dans sa maison ermitage, vrai nid d'aigle surplombant un magnifique paysage. Une rencontre émouvante avec cet homme, vrai humaniste moderne qui disait : « Mon aspiration ne consiste pas tant à défendre ma vérité qu'à la vivre ».


CLES : Edgar Morin, dans son livre Vers l'abîme [1], vous cite en disant : « nous sommes plutôt à la fin de l'histoire au sens supposé par RaimonPanikkar, penseur indien et catalan, pour qui nous devons reconsidérer les huit mille dernières années de l'histoire humaine pour nous demander si c'est bien là le destin de l'humanité. Ne peut-il y avoir quelque chose au-delà de l'histoire et, s'il y a quelque chose, c'est un nouveau commencement qui signifie recommencement. » Et vous dites, dans vos derniers livres [2] que notre civilisation est en train d'arriver face à un mur ou un ravin vertigineux qui, pour être invisible, n'en est pas moins réel. Comment ressentez-vous donc cette « fin d'un monde » qui est en train de se passer ?
RaimonPanikkar : Je ne crois pas qu'il s'agisse d'une crise de plus. Nous sommes entrés dans LA crise. Tout nous y conduit : le pillage et la destruction de la planète, le double fait que l'espace vital a cessé d'être sacré et risque ainsi de n'être plus la demeure de l'homme, et que le psychisme de l'espèce humaine ne va bientôt plus supporter le rythme effréné de notre train de vie. Quelque part nous pressentons que notre civilisation risque d'être sans avenir. Certains impatients voudraient lancer des révolutions pour créer un monde nouveau. Cela ne ferait qu'ajouter de la destruction à celle qui est déjà en cours. Ce qu'il faut, c'est une transformation. Et la transformation est surtout une affaire spirituelle.

Vous dites cela alors que le fanatisme religieux augmente ! Mais je sais que vous défendez la sagesse des spiritualités face au dogmatisme religieux...
Pourquoi tellement de gens ne croient-ils pas au concept d'un monde intérieur spirituel ? Car ils ne croient pas en eux-mêmes. Je vais parler maintenant comme un Indien (rire) : si l'on découvre la divinité en soi-même, c'est- à-dire la dignité personnelle univoque, on découvre la transcendance qui nous habite et nous dépasse. Mais si je ne crois pas en moi-même, je ne peux comprendre cela. Il nous faut nous transformer nous-mêmes pour transformer le monde. La transformation commence avec l'idée, déjà ancienne chez les Grecs et les hindous, que l'homme est un microcosme. Donc qu'en chacun de nous le destin de l'humanité se joue. Nous ne sommes pas seulement une monade plus ou moins séparée des autres. Tout est en relation avec tout : on ne peut pas isoler une chose du reste. Cela va évidemment à l'encontre de la science moderne qui veut toujours tout scinder et cataloguer : mais cet état d'esprit, en outrepassant son génie, nous a menés à la catastrophe. Il faut concevoir à présent une pensée holistique, qui relie tout à tout, chaque chose à chaque autre chose, car la réalité ne se laisse pas couper en morceaux. Mais pour avoir cette conception globale, il ne faut pas bêtement faire la somme de toutes les choses. Non, il faut créer une autre épistémologie, et pour réussir cela, on ne peut pas séparer la mystique de la raison. Ce divorce entre la connaissance et l'amour a commencé au XIIe siècle : or, connaissance sans amour, c'est calcul. Amour sans connaissance, c'est sentimentalisme. On ne peut pas bien connaître si on n'aime pas. On ne peut pas bien aimer sans connaître. Il faut à nouveau marier ces deux termes : c'est, me semble-t-il, l'une des espérances de notre temps.

Rares sont les raisons d'espérer aujourd'hui...
Le slogan du New Age : another world is possible, un autre monde est possible, peut certainement être discutable. Mais ce qui n'est pas discutable, c'est bien le fait que ce monde que nous avons créé va devenir impossible ! Revenons à ce que vous soulignez dans votre première question : l'histoire et sa finitude. L'histoire, c'est le mythe occidental par excellence : pour nous, quand une chose est historique, elle est réelle. Je vais vous raconter une anecdote. Il y a bien longtemps, en Inde, le hasard nous avait réunis à trois personnes : un hindouiste croyant en Krishna, un pasteur chrétien presbytérien et moi, théologien catholico-bouddhiste. Le pasteur riait, sans vouloir être méchant ni blessant, du mythe de Krishna l'amoureux, de son goût pour les jolies gopis, il plaisantait là-dessus et le comparaît à l'expérience absolue de Jésus. Moi, je devenais un peu nerveux en croyant que notre ami hindou allait s'offusquer : mais pas du tout, il riait au contraire avec plaisir de tout cela en compagnie du pasteur. En parlant ensuite avec lui je compris son point de vue : il pensait que Jésus était un personnage historique comme Napoléon ou Socrate. Mais pour lui le Krishna de son cœur était présent en lui et cela n'avait aucune importance qu'il soit critiqué, qu'il soit un mythe, ou qu'il ait une historicité quelconque. Chez nous, en Occident, tous les systèmes, même le christianisme, sont fondés sur l'historicité. Si un prêtre n'est pas le successeur historique des apôtres, il n'est pas légitime. En Inde, cette façon de voir n'existe tout simplement pas. C'est en cela que nous devons cesser de considérer les autres cultures comme des folklores : chaque culture est une façon de vivre et de comprendre le monde. Le colonialisme nie cela avec la croyance que nos conceptions sont la vérité plus ou moins absolue. La science, pour importante qu'elle soit, ne représente pas tout. Un fait scientifique semble équivalent à un fait réel. Mais c'est enfermer le réel dans nos concepts ! La réalité n'a pas besoin du sceau de la science ou de l'histoire pour exister. Nous sommes donc aujourd'hui dans la fin du mythe de l'histoire.

Et vous croyez donc qu'une nouvelle spiritualité doit pouvoir émerger sur ces ruines ?
Oui, celle de la transformation intérieure, celle du Christ intérieur, du Bouddha intérieur, du Dieu quel qu'il soit, intérieur. Avant de vouloir changer le monde, il faut changer le monde en soi-même. Là est le grand défi que nous avons à assumer.

Mais comment apprendre, par exemple aux jeunes, à assumer cela ?
Il n'y a pas de comment. Quand on veut apprendre à nager il faut aller dans l'eau !

Toutefois, ne croyez-vous pas que des techniques, telles celles découvertes par l'Orient avec le yoga, le zen, le tai-chi... ou celles de la prière sous toutes ses formes, s'avèrent nécessaires pour se jeter à l'eau ?
Oui, bien sûr, il faut apprendre les gestes de la nage. Ces techniques, qui font partie du patrimoine spirituel de l'humanité, sont une grande chance : elles vont opérer un nettoyage psychique qui permettra d'apprendre et de vivre le silence à l'intérieur de nous-mêmes. Car sans ce silence redécouvert en nous, on ne pourra rien, on ne pourra pas agir de façon juste. Nous sommes dans un moment de manque vital, un moment stellaire de l'humanité, comme disait Stefan Zweig. Nous nous rendons compte que nous ne pouvons pas continuer comme cela. Que ce soit du point de vue écologique, économique, social ou spirituel, nous ne pouvons pas continuer comme nous le faisons. Si l'Inde et la Chine avaient autant de voitures par habitant que nous, en deux ans l'atmosphère du monde deviendrait irrespirable.

Mais vos réflexions, pour justes qu'elles soient, ne vont pas dans le sens du temps : ainsi en Inde, l'industriel Tata vient d'annoncer la conception d'une voiture, la Nano, à 1 700 euros, la moins chère du monde : en jeu, les 7 millions d'Indiens qui roulent, parfois à deux ou trois, sur leurs deux roues. Le marché indien de l'automobile devrait ainsi doubler d'ici 2010 ! Sans parler du marché chinois en plein essor lui aussi.
Raison de plus : il faut donc trouver, vite, les moyens de changer. Changer de mentalité d'abord.

Changer pour changer...
En effet, il n'y a même pas besoin de pourquoi. Pourquoi aime-t-on sa femme ? Parce qu'elle est belle, intelligente, riche... Et le jour où elle n'est plus belle, intelligente, riche, on ne l'aimerait plus ? Non, on l'aime parce qu'on l'aime. Comme le dit joliment AngelusSilesius : la rose n'a pas besoin de pourquoi. C'est la grâce et la gratuité qu'il faut retrouver pour retrouver la beauté du monde et de la vie. Le changement en nous doit être radical pour redécouvrir un sens perdu.

Je suis d'accord. Mais certains vont dire que vous êtes, que nous sommes, des idéalistes un peu coupés des réalités du monde.
Je dois aller samedi parler à une table ronde à Barcelone autour du dialogue des religions, plus de cinq cent personnes se sont inscrites pour y assister, m'annonce-t-on. Cela prouve que les choses avancent tant soit peu. Chaque religion vit en accord avec son propre mythe et chacune d'elles, sans exception, recèle le pire et le meilleur. Pour dépasser le fanatisme et la fermeture inhérents à tout système clos sur lui-même, il faut créer du dialogue : mais celui-ci doit être vécu comme une communion dans le sacré sans laquelle aucune communauté humaine ne saurait exister. Le dialogue a en effet un noyau mystique qui n'apparaît pas immédiatement à la surface des rapports humains, mais qui est présent à l'intérieur de ceux-ci. C'est pourquoi j'aime beaucoup cette phrase que m'a dite un jour un sage africain : nous comprenons ce que tu as dit et ce que tu n'as pas dit !

Vous vous définissez d'ailleurs à la fois comme chrétien, bouddhiste, hindou et laïc...
Et séculier. Je n'aime pas le terme laïc.

Séculier n'a plus beaucoup cours, c'est un vieux mot. Par contre, on parle beaucoup aujourd'hui du concept de spiritualité laïque.
Ah, c'est très bien. Comme nous sommes aussi des êtres relationnels, nous cherchons à formuler notre foi, qui n'a pas d'objet, avec le langage de notre temps et de notre culture. Mais l'essentiel est de s'ouvrir à notre silence intérieur et à autrui. Sans la mystique pure, les religions deviennent des idéologies. En empruntant une voie médiane entre l'ancien et le nouveau, le dialogue rend possible une transformation créatrice des traditions historiques et des comportements. Mais il faut faire attention : dans le dialogue, tout est en jeu, il peut y avoir échange, conversion des idées, mais aussi risque de confusion.

Quel conseil donneriez-vous aujourd'hui aux jeunes (et moins jeunes générations) ? De ne pas avoir peur ? De créer ? De lutter ?
D'être sincères avec eux-mêmes. Et de se libérer de l'emprise de la technologie : ce qui n'empêche d'ailleurs pas de s'en servir. Mais il ne faut pas être soumis à la technique et à une société qui veut nous forcer à consommer : l'essentiel est ailleurs. Et si l'on n'est pas libre en soi, on reste prisonnier d'un système. La dernière longue lettre de Platon se termine par ces mots : Este su, sois toi-même. J'ai fait une expérience extraordinaire quand j'étais professeur à Harvard il y a une trentaine d'années, que je vais vous révéler ici, je ne l'ai jamais racontée. Pour l'examen du doctorat, après l'épreuve écrite puis orale, était prévue une discussion avec chaque professeur. Et un jour, j'ai fait une expérience en disant à chaque élève : Quelle est la note que tu mérites, d'après toi ? Voici mon stylo, tu inscris la note et je signe. Surprise des étudiants. Mais ils l'ont fait. Et tous, à une seule exception près, ce sont jugés plus bas que ce que j'aurais donné comme note. Le seul à se surjuger avait évidemment un ego démesuré. Tous les autres ont été beaucoup plus sévères avec eux-mêmes que moi. C'est une belle histoire, non ? Leur futur dépendait aussi de cette note. Mais leur conscience les rendait humbles. Cela me donne foi en l'humanité. Lorsqu'on loue mon humilité, je réponds toujours : je suis trop intelligent pour être orgueilleux ! (rires). Il faut que chacun écoute sa conscience. Mais pour l'écouter, il faut savoir être en silence. Sois toi-même. Mais pas sous l'emprise d'un système. Retrouve-toi toi-même.

À lire aussi de Raimon Panikkar :

-  La Plénitude de l'homme, éditions Actes Sud, 2007. Éloge du simple, rééd. 2008 
-  L'Expérience de Dieu, 2002 
-  Entre Dieu et le cosmos, entretiens avec Gwendoline Jarczyck, éd. Albin Michel, 1998. 
-  La Trinité, une expérience humaine primordiale, éd. du Cerf, 2003. 
-  Le Dialogue interreligieux, éditions Aubier, 1985.
[1] Vers l'abîme, éditions de L'Herne
[2] Le Silence du Bouddha : une introduction à l'athéisme religieux, éditions Actes Sud, 2006. Dieu, Yahweh, Allah, Bouddha, l'inévitable dialogue, éd. Le Relié Poche, 2003, rééditions 2008.

mercredi 5 janvier 2011

Projet: Ekopartage - Ekopedia - Ekoprojets, des laboratoires d'évolution de notre société


http://fr.ekopedia.org/Projet:Ekopartage

Enjeux

Nous pensons que les Ekoprojets, pour être des laboratoires d'évolution de notre société, peuvent utiliser des outils, existants ou à inventer, dans le but d'enrichir leur diversité, leur efficacité, ...

[modifier]Historique

Recherchant des personnes avec qui partager une vision ou un engagement afin de fonder ou d'intégrer un groupe projet nous correspondant, nous avons recherché un outil pour les trouver. Ayant découvert qu'un tel outil, qui répondrait a une forte demande, n'existait pas, j'ai posé les bases du travail en cours, sous licence « Créativ Commons » avec des membres du réseau sur Ekopartage et toute personne qui décide de s'engager avec l'équipe Ekopartage.

[modifier]Constat

  • Le développement d'ékoprojets est freiné par les difficultées rencontrées par les groupes projets dans l'élaboration d'une cohérence et d'une intelligence collective.
  • La volonté de caractériser et de nommer les expériences (par exemple entre éco-lieu, écovillage, co-habitat, collectifs, communautés intentionnelle, …) freine la collaboration entre les acteurs.
  • De nombreux réseaux et bases de données existent qui référencent des annonces, donnent des conseils sans toutefois revêtir un cadre commun ni être interconnectées ou exhaustifs.
  • La base qui semble présenter aujourd'hui les réalisations et les projets sous la forme la plus pertinente est La page de recherche du site du FIC (Fellowship for Intentional Community)

[modifier]Le Projet

est d'élaborer un outil complet et de qualité, au service des porteur(se)s de projets et sous licence [Création Commune]. Les entrées de listes, succinctes, synthétiques et concrètes permettent l'élaboration collaborative du contenu. Ce centre de ressources opérationnels permet aux porteurs de projets de formuler le « profil de leurs envies », de faciliter la mise en relation entre les personnes partageant des aspirations similaires et d'aider l'établissement de plans d'actions réalistes et viables.

[modifier]Concept

Nous avons abordée la réflexion sur le montage d'ékoprojets par une approche systémique. L'étude d'un pannel d'expériences et la compilation de diverses tentatives de définition nous ont permis de définir les besoins. Nous avons irrigué notre travail par le concept de Triarticulation sociale.

[modifier]Objectif

L'objectif est que les porteurs de projets, expérimentés ou non, puissent s'enregistrer et disposer  :
  • d'un guidage séquentiel intuitif pour définir leur projet et structurer leur réflexion,
  • d'un centre ressource où obtenir des informations complémentaires et partager leur expériences,
  • de fonctions de recherche qui permettent de rencontrer des personnes aux envies similaires,
  • d'outil de communication qui permettent aux membres des groupes ainsi constituer d'échanger sur la concordance de leurs profils,
  • d'outil d'édition pour imprimer le profil du groupe sous une forme de charte,
  • d'une visualisation de l'équilibre des projets et de leur évolution,

[modifier]Les moyens

seront ceux d'une équipe, au départ bénévole, qui va compiler les outils existants, tels que les bases de données, les réseaux sociaux, les recherches par critères, les outils collaboratifs ou les licences Creative Commons, au service d'une démarche systémique éclairée par le concept de Triarticulation sociale. Une maquette, transmise sur demande motivée, permet de mieux comprendre le projet.

[modifier]L'équipe

se compose de celles et ceux qui désirent s'engager, en collaboration avec des centres de recherche, dans une première phase de six mois de validation et développement. Durant cette période, nous sommes accueilli(e)s au sein d'un ékolieu, participons à ses activités et à des stages d'agriculture et de construction. Quelles que soient vos compétences, contactez nous. Plus d'information sur la page Ékopédia de l'équipe ou sur le forum de l'équipe.

[modifier]Ce travail

est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons 88x31.png Il en est actuellement à l'évaluation des divers CMS existants ainsi que des modules adaptés aux fonctionnalités recherchées. Des tests sont en cours sur Joomla et Moodle.

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Bien cordialement,

Michel SALOFF-COSTE