mercredi 18 novembre 2009

La Politique Intégale en Suisse : une nouvelle vision du monde et de l'être humain : http://www.politique-integrale.ch/

Politique intégrale vise un renouvellement fondamental de notre culture et société sur la base d'un nouvel état de conscience. Elle souhaite ainsi contribuer à résoudre les problèmes sociaux, écologiques et psychiques profonds de l'humanité.

A cette fin, une association au nom de Politique intégale fut créée en novembre 2007. Son but est de lancer un parti politique suisse début 2010. Auparavant, un groupe appelé Noyau initial, composé de 10 femmes et de 10 hommes, avait élaboré pendant deux ans un Texte de base, fournissant aussi les fondements philosophiques.


Politique intégrale repose sur une vision de l'homme qui considère comme équivalentes les dimensions physiques, émotionnelles, rationnelles et intuitives-spirituelles. Ces quatre domaines ont des besoins spécifiques, que l'être humain doit tous satisfaire pour vivre en sérénité. Une majorité des ces besoins est de nature non-matérielle; dans notre culture, les besoins matériels sont toutefois considérablement surestimés.

La conscience intégrale revalorise les besoins émotionnels et spirituels, mais ne néglige nullement les besoins matériels et intellectuels. Elle surmonte l'attachement aux besoins matériels et les met à leur juste place.

Nous en sommes convaincus: Le renouvellement profond de la société se fait à travers une nouvelle conscience, quasi spontanément, de l'intérieur vers l'extérieur. Ce sont des millions de personnes qui vont, fortes de leur nouvelle conscience, imaginer et construire les nouvelles structures extérieures. A leur tour celles-ci vont favoriser la transformation des consciences.

Peut-être faites vous aussi partie des nombreuses personnes qui attendent depuis longtemps qu'une nouvelle vision du monde et de l'être humain s'immisce dans la politique SuisseAlors, devenez vous aussi membre de PI. L'association poiltique intégrale vous souhaite chaleureusement la bienvenue.








Fwd: INVITATION EXCEPTIONNELLE GRATUITE: COACHING ET MISSION DE VIE 21-22 Novembre 2009


Objet : INVITATION EXCEPTIONNELLE GRATUITE: COACHING ET MISSION DE VIE 21-22 Novembre 2009

Chers amis du Club de Budapest,


Etes vous disponibles ce week-end?

Notre stage Coaching et Mission de Vie les 21 et 22 novembre 2009 peut encore accueillir quelques participants, et nous avons donc envie d'offrir quelques places.

Nous avons bien-sûr pensé à vous en premier lieu, pour vous remercier de nous avoir accueilli dans l'Université Intégrale, pour vous faire connaitre notre travail... et tout simplement parce que vous êtes des êtres exceptionnels, pionniers éveilleurs de conscience engagés depuis déjà des années et que nous avons envie de nourrir plus de lien avec vous.

Nous ouvrons à priori 2 places pour ce stage qui demande une implication personnelle, une envie de faire le point sur sa vie, se reconnecter à la direction qui a le plus de sens et faciliter le chemin vers l'action juste dans ce sens.

Nous serions ravis d'accueillir une femme et un homme, et en même temps sommes sûrs que tous ceux qui ont envie de participer trouverons leur place.

Nous serons ravis de profiter de votre expérience des chemins du développement personnel au sens large pour récolter vos feed-backs à la fin de chaque journée et parfaire ainsi notre manière de mener cette dymanique de groupe, et favoriser le cheminement intérieur de chacun vers sa réalisation.

Pour plus d'infos cliquez sur Mission de Vie les 21 et 22 novembre 2009.

Je suis impatiente de savoir qui nous rejoindra ce week-end!!

Bien à vous

Justine

PS: ci dessous le reste de notre planning à venir bientôt...



NOV / DEC 2009

NEWSLETTER
de 

TERRE DE CONSCIENCE


Conférences, ateliers, stages, formations, soirées, 
pour vous épanouir de manière intégrale
et contribuer au monde d'aujourd'hui et de demain. 

Bonjour à tous,

et bienvenue à ceux d'entre vous qui nous ont rejoint à l'occasion du salon Zen au mois d'octobre à Paris ou lors de l'une de nos conférences-atelier de présentation de notre démarche intégrale autour du thème "Devenez créateur de votre vie et d'un monde plus conscient".

Après deux ans de co-création et un an d'accompagnement des premières personnes dans la découverte et l'expérimentation d'une démarche volontairement très ouverte d'évolution, nous sommes heureux de partager avec vous le témoignage d'Anna suite aux journées intégrales auxquelles elle a participé sur 2008-2009. En voici un extrait:

"Chaque graine semée est un fruit que nous récolterons, chaque pas est une avancée dans sa propre évolution, je me sens aujourd'hui d'évoluer toujours plus pour faire naître mon être tel qu'il est dans sa propre nature et les journées intégrales sont de puissants outils pour m'accompagner sur ce chemin."



- Masquer le texte des messages précédents -
Pour ceux qui souhaitent en savoir plus sur notre démarche intégrale, et valider en quoi nos activités peuvent être utiles à votre chemin de développement personnel, nous vous proposons une nouvelle soirée-atelier gratuite de rencontre et présentation ce jeudi 12 novembre 2009 de 20h à 22h30... Inscrivez vous vite

Nous espérons que cela vous donnera envie de prendre un week-end pour clarifier votre Mission de Vie les 21 et 22 novembre 2009... Il reste encore quelques places, envoyez nous un mail pour vous inscrire!!

Ce stage aura d'autant plus d'impact si vous poursuivez avec la Formation Intégrale "Etre créateur de sa vie et d'un monde plus conscient" et ses 7 journées intégrales réparties sur l'année à partir du 13 décembre 2009
pour expérimenter une démarche intégrale d'épanouissement.

Nous vous accueillons également
dans notre groupe de pratique intégrale de vie, 2 soirées par mois, pour pratiquer ensemble les outils du développement personnel intégral.

Nous vous informons que vous pouvez également nous rejoindre pour l'un des stages et ateliers d'approfondissement nous vous proposons pour une meilleure gestion de votre alimentation et/ou énergie et l'amélioration de vos qualités relationnelles.

- Journée d'initiation aux techniques culinaires de l'alimentation vivante le 26 novembre 2009,
- Atelier Vitalité le 5 décembre 2009,
- Stage de Communication Consciente module 2, les 5 et 6 décembre 2009
- Stage Corps et Energie les 19 et 20 décembre 2009

- Masquer le texte des messages précédents -

Avant de vous quitter, nous vous proposons également de rencontrer Justine et Solen sur la thématique du yoga comme pratique intégrale de vie, lors d'une conférence-atelier organisée le 9 décembre 2009 par le Club de Budapest: "Corps à coeur: Quand le bien-être du corps rencontre celui de l'âme"



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Détail des activités:


Jeudi 12 novembre 2009 : soirée-atelier de présentation des activités et formations de Terre de Conscience
Curieux de découvrir un nouvel art de vivre et intéressés par la démarche intégrale de Terre de Conscience? Venez découvrir la formule qui vous conviendra le plus. Cette soirée vous permettra de découvrir la démarche intégrale avec un exercice pratique, de comprendre les différences et complémentarités entre une journée de formation et un groupe de pratique, et de faire connaissance entre vous et avec nous.

Plus d'informations et modalités d'inscriptions sur www.terredeconscience.org en cliquant ici


Mardi 10 et 24 novembre 2009: groupe de pratique intégrale de vie

Cette année, nous privilégions le travail intégral, c'est à dire autant du corps que de l'esprit, du centrage personnel à l'exploration de la relation à l'autre/aux autres. Aussi, nous invitons les participants de nos groupes de méditation, yoga kundalini et communication consciente de l'année dernière, ainsi qu'à tout autre intéressée par son évolution personnelle et l'intégration d'un nouvel art de vivre, à nous rejoindre pour cette activité innovante.

Plus d'informations et modalités d'inscriptions sur www.terredeconscience.org en cliquant ici



Samedi 21 et Dimanche 22 novembre 2009 : Stage Coaching et Mission de Vie
Ces deux jours vous permettront d'expérimenter un certain nombre de processus pour cheminer dans la prise de conscience et la formalisation de votre mission de vie, et vous donnera des clés pour commencer à l'installer dans votre vie de façon autonome.
Plus d'informations et modalités d'inscriptions sur www.terredeconscience.org en cliquant ici


jeudi 26 novembre 2009 : Journée d'initiation aux techniques culinaires de l'alimentation vivante

Un atelier incontournable pour ceux qui désirent changer d'alimentation : vous y découvrirez les bases diététiques de l'alimentation vivante, les ustensiles et les techniques utilisées et bien sûr de nombreuses recettes gourmandes !

Plus d'infos et modalités d'inscriptions sur www.terredeconscience.org ou en cliquant ici


 
samedi 5 décembre 2009 : atelier de la vitalité

Venez découvrir des techniques et astuces simples et efficaces de l'alimentation vivante pour renforcer votre vitalité et votre immunité avant l'hiver.

Plus d'informations et modalités d'inscriptions sur www.terredeconscience.org ou en cliquant ici


Samedi 5 et Dimanche 6 décembre 2009 : stage de communication consciente Module 2
Selon les principes de la communication non violente enseignés par Marshall Rosenberg, cette formation de 2 jours complète le module 1 et vous donne des clés pour dénouer les pièges courants de la communication et à trouver les mots du coeur pour améliorer la qualité de vos relations.

Plus d'informations et modalités d'inscriptions sur www.terredeconscience.org en cliquant ici


Samedi 19 et Dimanche 20 décembre 2009 : stage Corps et Energie
Un stage de 2 jours pour explorer plus en profondeur les principes de conscience et d'énergie de notre corps, pour développer une relation de bienveillance avec lui.

Plus d'informations à venir ici et modalités d'inscriptions sur www.terredeconscience.org en cliquant ici


Inscriptions: directement auprès de chaque intervenant, ou via terredeconscience@gmail.com en transmettant vos coordonnées complètes: Nom, prénom, adresse, téléphone, e-mail.

Nous vous remercions également de nous envoyer un acompte de 30% et de libeller votre chèque à l'intention de Terre de Conscience et de l'envoyer dès maintenant à Terre de Conscience, chez Justine Caulliez, 11 rue Lauzin, 75019 PARIS.


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Au plaisir de vous retrouver très prochainement,

l'équipe « Terre de Conscience » : www.terredeconscience.org

* PS: Nous avons à cœur de correspondre avec les personnes intéressées par notre démarche. Si vous ne souhaitez plus recevoir les informations de Terre de Conscience, veuillez nous le faire savoir simplement par retour de mail.*


Fwd: "Une nouvelle crise est possible"


"Une nouvelle crise est possible"
Propos recueillis par Julie de la Brosse -  16/11/2009 18:11:00 
 
1 sur

Un an après le G20 de Washington, LExpansion.com revient sur les résultats de la coopération internationale en matière de régulation financière. Dans le rôle du guide, l'économiste Jean-Charles Rochet, de la Toulouse School of Economics.

Confrontés à la crise, les Etats ont mis en place des outils pour réguler la finance internationale. Leur but a-t-il été atteint ?
Pas du tout. Le résultat de la coopération internationale est très décevant. En réalité, aucune réforme d'envergure n'a été mise en place. La France et l'Allemagne ont tenté de les imposer, mais les Etats-Unis ont bloqué l'essentiel, parce que Barack Obama est accaparé par d'autres priorités, comme la transformation du système de santé américain ou les guerres en Irak et en Afghanistan.
Vous êtes sévère. Les G20 ont abouti à des résultats importants, sur les bonus par exemple...
Les engagements qui ont été pris sur cette question sont très insuffisants. L'idée de différer le versement d'une partie des bonus dans le temps est bonne mais sera-t-elle vraiment appliquée, notamment aux Etats-Unis ?  Si les membres du G20 ont beaucoup communiqué sur les bonus, c'est surtout pour se faire valoir auprès des électeurs, qui sont peu sensibles aux véritables questions, comme les normes comptables ou la régulation des fonds propres. C'est exactement pour les mêmes raisons qu'ils se sont focalisés sur les paradis fiscaux. Ces derniers ont été des boucs émissaires. Ils ne sont pas responsables de la crise que nous traversons aujourd'hui. C'est plus facile de pointer du doigt les îles Caïmans ou le Luxembourg que de faire le ménage chez soi. Les vrais responsables de la crise, ce sont les pays riches. Le coeur du problème, c'est que, depuis des années, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis laissent leur industrie financière croître sans aucun contrôle.
Pensez-vous que la taxe Tobin, qui séduit de plus en plus de gouvernements, puisse aider à domestiquer cette industrie financière ?
Sur le papier, c'est une idée géniale, parce qu'elle permet de limiter la prise de risque et également de redistribuer une partie des gains des marchés financiers. Mais dans les faits, tout le monde sait très bien qu'une telle taxe ne pourra jamais être mise en place. Pour fonctionner, la taxe Tobin doit être adoptée partout sur la planète. Dans le cas contraire, évidemment, les capitaux se déplaceraient immédiatement là où ils ne seraient pas taxés. Si un seul pays refuse d'appliquer la taxe Tobin, tous les autres, qui auront trop à perdre, abandonneront eux aussi le projet. Et aujourd'hui, il n'y a pas de consensus sur le sujet.
Ici ou là, on évoque une taxe spécifique pour les banques, pour limiter les prises de risque. C'est une bonne idée ?
Le but de cette idée, c'est de faire payer aux banques le « too big to fail », ce principe selon lequel les Etats ne peuvent pas se permettre de laisser faire faillite les établissements les plus importants, parce que cela aurait des répercussions dramatiques sur l'ensemble de l'économie. Un tel objectif est logique, d'autant plus logique que la crise a eu pour conséquence une concentration du secteur bancaire : moins d'acteurs, mais plus gros, qui se savent donc protégés quoiqu'il arrive. Et qui, par conséquent, sont enclins à prendre des risques inconsidérés et à prêter sans compter. Mais plutôt que de taxer les profits des banques, je pense plus judicieux de les obliger à payer une prime d'assurance remise régulièrement à jour en fonction du risque pris, et à se faire contrôler par une instance indépendante, par exemple la banque centrale européenne. Mais c'est difficile à mettre en place, parce que les pouvoirs publics ne sont pas prêts à perdre leurs prérogatives au profit d'instances supranationales.
Ils ont pourtant accepté de donner plus de pouvoir au FMI...
Ils lui ont certes donné davantage de moyens financiers, mais il aurait fallu aller bien au-delà, et repenser entièrement son rôle et son fonctionnement. Les Etats auraient par exemple pu lui confier la gestion d'un véritable fonds assurantiel, mobilisable en période de crise, avec plusieurs niveaux de prise en charge selon les difficultés traversées par les pays secourus. Le FMI ne change pas de mission. Or la seule façon d'aboutir à une vraie régulation financière internationale, c'est de mettre en place des organisations internationales, que ce soit le FMI ou une autre, dotées de véritables pouvoirs de contrôle pour veiller à ce que les règles soient les mêmes partout. Pour le moment, on a fait le contraire : les Etats, ensemble, décident de principes communs, mais ils ont ensuite toute latitude pour les transposer dans leur droit national. Du coup, chacun a objectivement intérêt à en faire le moins possible. On le voit en ce moment avec les Etats-Unis.
 
 

mardi 17 novembre 2009

Fwd: Forum-104 : conférence sur la NEF, mercredi 18 novembre à 20h


Soirée organisée par le Forum-104 104 rue de Vaugirard - 75006 PARIS Tel : 01 45 44 01 87

Mercredi 18 novembre, de 20h à 22h


Nouvelle Economie Fraternelle avec

La N.E.F., Nouvelle Économie Fraternelle, est un organisme financier différent des autres car c'est dans les valeurs de transparence, d'éthique et de solidarité que s'affirme sa singularité.
Le but qu'elle poursuit est la prise de conscience que l'argent serve à construire une économie plus humaine, respectueuse de l'être humain et de l'environnement.

C'est une coopérative qui appartient à ses membres. Son orientation et son développement sont portés par ses sociétaires qui veulent s'engager concrètement pour que l'argent relie les hommes.

Entrée : 10€, adhérents : 8€


lundi 16 novembre 2009

IMPORTANT Mail reçu de « Alliance pour la santé » : la « médecine intégrative »

QUI Y VA POUR PREPARER UNE FUTUR UI SUR CE THEME ?

Mail reçu de « Alliance pour la santé » :
 

Pour la toute première fois dans notre histoire, une manifestation
publique de grande envergure a reçu l'engagement et le soutien d'un
maximum de professionnels de la santé, médecins et non médecins, et
toutes disciplines confondues (naturopathes, ostéopathes, homéopathes,
praticiens de médecine traditionnelle chinoise et ayurvédique,
phytothérapeutes, praticiens de massages, sophrologues, énergéticiens,
…), ainsi que des groupes de consommateurs, des associations-santé
départementales ou nationales, des défenseurs de l'environnement, et
quasiment toute la presse spécialisée, … !


Ce rassemblement a pris le nom d' « ALLIANCE POUR LA SANTE »
A ce jour, près de 70 associations, syndicats, fédération ou
groupements divers* formant l'ALLIANCE POUR LA SANTE sont décidés à
s'unir pour informer le public et les médias de la situation.


Une telle action répond assurément aux profondes inquiétudes et aux
mécontentements liés à notre système en matière de santé :
- Le « libre choix de sa médecine et de son praticien »
- Le « libre choix vaccinal »
- Les « interdits ou dénis » qui pénalisent beaucoup de médecines non
conventionnelles
- Ainsi que l'importance d'une véritable « prévention active », sont
de bons exemples je crois de ce qui préoccupe de plus en plus de
français.


Petite lumière au bout du chemin : le modèle de ce que l'on nomme
aujourd'hui la « médecine intégrative », c'est-à-dire un partenariat
où médecins allopathes et autres thérapeutes ou éducateurs de santé se
respectent mutuellement et collaborent sereinement dans l'intérêt des
patients.
Si ce modèle commence à fonctionner dans quelques états américains, au
Canada anglais, en Australie, en Chine, en Inde ou même en Grande
Bretagne …À quand la France ?
Cette soirée se positionnera dans une telle réflexion, partenariale et
ouverte, et une dizaine d'intervenants prendront la parole.
Pour ma part, j'aurais l'honneur et la responsabilité de parler de
naturopathie.


De mémoire d'homme, aucun rassemblement n'avait jamais été aussi large
et représentatif de tous les acteurs « des différentes médecines »
dites « non conventionnelles » en France.
Des décisions et événements importants seront annoncés ce soir là.


Rendez-vous salle de la Mutualité (Métro Maubert) à 19h00, ce mardi 24
novembre.
2000 personnes sont attendues.

Participation libre.

Venez nombreux et merci de faire passer ce message à vos contacts si
vous le croyez bon.


(* par exemple : les docteurs Gernez et Bodin, Philippe Debrosse,
Maître Isabelle Robard, Jean-Marc Governatori, Yves Michel, Santé Port
Royal, Votre Santé, FENAHMAN, REFORMED, ACECOMED, 123 santé,
Consom'acteurs, Croisade pour la santé, Bâtir l'Avenir, Biocontact,
Soleil Levant, The vegetarian, le Souffle d'Or, Jean-Jacques
Crêvecoeur, le Centre Tapovan, Terre du Ciel,...)


Infos : Alliance pour la Santé, 185 rue de Lourmel 75015 Paris  /
Tél : 06 11 44 58 21  /  alliance-pour-la-sante@...


Daniel Kieffer
Directeur du CENATHO (Collège Européen de Naturopathie Traditionnelle
Holistique)  http://cenatho.free.fr & www.sophrologie-cenatho.com
221 rue La Fayette -75010 Paris- Tél.: 01 42 82 09 78 / Fax.: 44 53 90
40
Président de la FENAHMAN (Fédération Française de Naturopathie)
http://fenahman.org
Président de l'Union Européenne de Naturopathie (Bruxelles)
www.naturopathy-union.org
Membre professionnel de l'OMNES (Organisation de la Médecine Naturelle
et de l'Éducation Sanitaire)  http://omnes.fr/ & www.naturopathe.net
Directeur de publication du journal « Naturo Magazine » (Objectif :
Notre Santé) : http://ons-asso.org
Formateur, auteur, consultant et conférencier international.



About 2012 : timeline 2012

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dimanche 15 novembre 2009

Fwd: Chasseurs de tendances vous a envoyé un message


René Duringer a envoyé un message aux membres de Chasseurs de tendances.

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Objet : Une sélection de 69 spots pour respirer l'air du temps

La hot liste des Bureaux de style, chasseurs de tendances, cool hunter,… ou autres sites pour être à l'affût des tendances !!! Une sélection de 69 spots pour respirer l'air du temps
Source : René Duringer & Catherine Champeyrol, Novembre 2009


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Fwd: Club de Budapest - Infos - UNESCO - Colloque organisé par l'UIP - 150 ans après Darwin :de nouvelles pistes pour comprendre l' évolution


Objet : Club de Budapest - Infos - UNESCO - Colloque organisé par l'UIP - 150 ans après Darwin :de nouvelles pistes pour comprendre l' évolution

L'Université Interdisciplinaire de Paris organise en collaboration avec la Division « Analyse des politiques scientifiques et opérations » de l'UNESCO un colloque :

« 150 ans après Darwin : de nouvelles pistes pour comprendre l'évolution »

Lundi 23 novembre de 14h à 18h salle 4


PS : Je viens de terminer la lecture du dernier livre de Jean STAUNE : Au-delà de Darwin - Pour une autre vision de la vie - Editions Jacqueline Chambon .
 
C'est un livre que je vous conseille, je l'ai trouvé captivant car il fait une remarquable synthèse des travaux réalisées par de nombreux acteurs sur le sujet de l'évolution, et il nous fait découvrir une autre vision de la vie par la mise en perspective des travaux  de nouveaux acteurs.

Bien cordialement

André Copin




Fwd: Dalloz

>
> Bonjour,
> je vous signale que Xavier Dalloz
> notre meilleur veilleur technologique en technologies de l'information
> vient Mercredi prochain 18 Novembre à l'ISEP (rue N D des Champs) à
> 17h45
> présenter sa dernière analyse, dite ATAWAD de la situation
> internationale
> http://2100.vaour.net/cmsms/index.php?page=103-atawad-2
> entrée libre
> Bien cordialement
> Thierry Gaudin

samedi 14 novembre 2009

Sarkozy et Lula se lancent dans la bataille de Copenhague contre la Chine et les USA - LeMonde.fr


http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/11/14/france-et-bresil-adoptent-un-texte-commun-en-vue-du-sommet-de-copenhague_1267353_3244.html

Comment construire les civilisations du futur ?

 

Comment construire les civilisations du futur ?

 

Le travail de Carl Rogers, auteur du livre Le développement de la personne est dans ce contexte très important. Il nous faut créer une nouvelle qualité de dialogue entre nous où chacun puisse s'exprimer dans sa différence avec l'autre. A travers ce processus, qui peut paraître chaotique, hésitant, balbutiant, se construit une connaissance qui fait de chaque difficulté de la vie une occasion d'apprendre et de grandir. Le plomb du quotidien, les échecs et les résistances deviennent l'or du présent, de l'échange et de la transformation.

Comment inventer une université où le processus de connaissance soit basé sur un véritable échange des expériences et des connaissances innovantes ?

Comment inventer de nouveaux espaces politiques qui amènent une participation de chacun dans un véritable dialogue et une transformation personnelle et institutionnelle ?

Je n'ai pas l'impression qu'il y ait des solutions toutes faites. A mesure que nous vivrons notre transformation intérieure, nous inventons chacun, localement et globalement, ensemble, une nouvelle manière d'agir et de se relier. Les nouvelles civilisations restent à inventer mais elles naissent dès maintenant de la qualité d'une multitude d'échanges infinitésimaux. C'est une révolution intime et moléculaire comme les travaux de Michel Foucault, Gilles Deleuze et Félix Guattari le montrent et l'analysent.

Il n'est jamais trop tard pour être optimiste. Quand l'Empire Romain s'est effondré, deux tiers de la population du bassin méditerranéen a disparu et l'écriture et les manuscrits antiques n'ont pu être protégé que dans quelques monastères reculés qui ont vécu en autarcie pendant  plusieurs centaines d'années. Il nous a fallu plus de mille ans pour retrouver le niveau de civilisation antérieur ! L'humanité est lente à évoluer mais elle apprend de plus en plus vite. Nous pouvons espérer que la transition à venir fera proportionnellement moins de dégâts collatéraux et sera plus rapide.

 

Mais si nous ne faisons rien, la disparition de l'humanité est aussi certaine que la disparition actuelle de nombreuses espèces animales et végétales. Nous sommes en face d'un grand virage et ce virage n'est pas mauvais en soi. Au contraire, il peut nous amener à développer des civilisations respectueuses des unes des autres, vivant en harmonie et apportant chacune leur singularité. Nous pouvons redéployer la biodiversité et élaborer une agriculture et une industrie qui feront de la planète un paradis et la base solide pour notre exploration de la galaxie et du cosmos.

 

Dans le cadre d'un renouvellement de la démocratie au niveau planétaire, la possibilité de tous les êtres humains de communiquer ensemble et d'échanger leurs savoirs multiformes permet de libérer l'innovation et d'inventer ensemble des institutions basées sur de nouvelles cultures, structures, systèmes et management libérant la créativité de chacun.

 

Comme le dit Théodore Zeldin, « aujourd'hui, de plus en plus de gens, à travers le monde entier, ne sentent pas appréciés à leur juste valeur, pas compris ni écoutés. Il n'y a une grande faim d'encouragement personnel que la société de masse ne peut rassasier. Une immense richesse de talents cachés et inexploités, et pas seulement parmi les personnes désavantagées économiquement. Des méthodes originales doivent être inventées pour révéler ces talents et libérer les gens des stéréotypes qui les amoindrissent. Des institutions d'un genre complètement nouveau doivent être créées de même que la démocratie a inventé de nouvelles institutions il y a quelques siècles pour valoriser l'originalité de chacun. De nouveaux outils sont aujourd'hui disponibles pour rendre cela possible. C'est là que la France pourrait entraîner le monde »[1]. Les voyages dans le monde ont montré à quel point cette citation est juste à trois niveaux :

Premièrement, du fait de la diffusion de l'éducation, il existe une frustration de millions d'êtres dont les talents et la créativité sont écrasés par des structures et des systèmes d'un autre âge.

Deuxièmement, nous avons connu une évolution extraordinaire des recherches en sociologie et en management qui nous permettent d'imaginer des structures et des systèmes infiniment plus fluides et participatifs permettant une co-création collective.

Troisièmement, la France a historiquement montré un véritable talent et un géni singulier dans sa capacité à articuler des échanges entre des points de vue et des cultures les plus diverses. Elle a su proposer au monde, à chacune des grandes évolutions précédentes, des modèles de structures et de systèmes innovants dont la valeur s'est révélée universelle.

Dans les mutations que nous allons traverser, chaque pays doit apporter son talent et son génie et c'est dans ce contexte que la France doit se réinventer pour redevenir l'espace d'innovation, et de dialogue qu'elle a toujours été.

 


[1]  Rapport de la commission Attali, 2008.



Michel SALOFF-COSTE
TEL : +33 6 78 72 30 29
skype : michelsaloffcoste
facebook : Michel Saloff Coste






La France et le Brésil réitèrent leur conviction que le changement climatique est l’un des défis les plus urgents



http://www.elysee.fr/accueil/
 Publié le 14-11-09 à 18:07 :  
 Position commune de la France et du Brésil sur le changement climatique 

Palais de l'Élysée – Samedi 14 novembre 2009    


La France et le Brésil réitèrent leur conviction que le changement climatique est  l'un des défis les plus urgents auxquels nous faisons face aujourd'hui et qu'il exige une réponse globale immédiate guidée par les principes de justice et d'équité. Les deux pays soulignent que la lutte contre le changement climatique est un impératif qui doit être entièrement compatible avec une croissance économique durable et l'éradication de la pauvreté. Ils souscrivent aux conclusions scientifiques du Quatrième rapport d'évaluation du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) et soutiennent l'objectif de limitation de la hausse de la température moyenne mondiale à 2°C au-dessus des niveaux pré-industriels. Le respect de cet objectif implique un pic des émissions mondiales le plus tôt possible et une réduction des émissions mondiales d'au moins 50% d'ici à 2050 par rapport à 1990. 

La France et le Brésil ont décidé de travailler ensemble avant la 15ème Conférence des Parties à la Convention cadre des Nations Unies sur le changement climatique qui se tiendra à Copenhague en décembre 2009. Ils soulignent l'importance d'établir des ponts entre les pays et s'engagent à favoriser le développement d'une vision commune entre le G77/Chine et les pays les plus industrialisés. Ils soulignent l'importance que deux pays avec des situations nationales et régionales différentes puissent exprimer des positions communes sur les thèmes majeurs des négociations sur le changement climatique. Ils sont déterminés à accélérer le rythme des négociations afin de parvenir à un accord ambitieux basé sur la feuille de route de Bali, à Copenhague, à la fin de cette année. 

ONU Une fille de 12 ans met une claque aux dirigeants du monde..


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Le Colloque Orée : Biodiversité et climat avant et après Copenhague

 

Le Colloque Orée : Biodiversité et climat avant et après Copenhague - Rencontres d'experts s'est déroulé jeudi 5 novembre après midi avec le soutien de : la Fédération Française des Sociétés d'AssurancesLVMHLa Société des Agriculteurs de FranceVeolia Environnement et en partenariat avec : Valeurs Vertes, le magazine du développement durable ; Cyclope , Confrontations Europe et Euractiv.fr

Jacques WEBER, économiste au CIRAD, chargé de l'élaboration du programme avec l'association Orée a sollicité des experts du changement climatique, de la biodiversité et des économistes de premier plan pour permettre aux participants de cerner les contours de ce que pourrait être le monde d'après Copenhague.

Cette après midi de conférence fut l'occasion de faire passer auprès des 200 personnes qui composaient le public, des messages forts :

1.        sur le caractère de Janus des évolutions du climat et de la biodiversité,
2.        sur les conséquences potentielles d'un échec ou d'un succès de Copenhague,
3.        sur les marges de manoeuvre, et les coûts associés.

Danielle NOCHER, Fondatrice et Directrice de la publication de Valeurs Vertes, le magazine du développement durable animait les débats, avec son franc parlé et son dynamisme habituel.

Ghislaine HIERSO, Présidente de Orée et Directrice des relations institutionnelles de Veolia Propreté a ouvert le colloque après avoir remercié les partenaires et rendu hommage à Hervé Morize, ancien président de la SAF, structure d'accueil du colloque ce jour là. Elle a souligné que les instances internationales, européennes et nationales n'ont pas assez pris en compte ces dernières années la question de l'érosion de la biodiversité, et rappelé les travaux du Groupe de travail Biodiversité et économie de Orée depuis 2006.
Voir son discours

Hervé LE TREUT, directeur de l'Institut Pierre-Simon Laplace , membre de l'Académie des Sciences et membre du GIEC, explique que le problème climatique constitue un problème d'échelle. Or les échelles temporelles du problème climatique sont mal comprises et donnent souvent lieu à des malentendus. Le climat de la planète, relativement stable depuis dix mille ans, a connu une rupture brutale amorcée avec la Révolution industrielle et fortement accentuée depuis la Seconde guerre mondiale. Notre monde a ainsi cessé, depuis les années 70 ou 80, d'être durable. En outre, les phénomènes tels que les « puits de carbone », qui atténuent l'effet visible aujourd'hui du changement climatique, annoncent une accélération supplémentaire de celui-ci au cours des décennies à venir, lorsqu'ils auront eux-mêmes disparu en raison des modifications du climat.
L'un des principaux enjeux de la conférence de Copenhague consistera à réintégrer les Etats-Unis et la Chine (non signataires du protocole de Kyoto) dans l'effort international coordonné en vue de la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Les quatre rapports du GIEC font apparaître une grande stabilité des enseignements pouvant être tirés des modèles utilisés pour la prévision du changement climatique : ces études convergent pour indiquer qu'une augmentation de température de 2 à 6°C est probable d'ici la fin du siècle. Or de nombreuses études ont confirmé l'existence d'un seuil de danger, établi à 2°C : si l'évolution de la température moyenne du globe était supérieure à ce niveau, le système se modifierait et évoluerait de façon moins contrôlable. Cette conclusion a considérablement rapproché les échelles de temps de l'action : la limitation à moins de 2°C du réchauffement climatique impose d'agir dès les prochaines années, et en tout cas avant 2050, date après laquelle il sera trop tard. Dans le même temps, l'attente accroît les problèmes d'adaptation et risque d'écarter les positions des différents pays. Les années qui viennent sont donc des années clés pour la prise de décisions sur ces sujets.

Voir sa présentation 

Sylvie JOUSSAUME
, chercheur au CNRS et au sein de l'Institut Pierre-Simon Laplace, rappelle que la température moyenne ne constitue qu'un des éléments du changement climatique : les caractéristiques (fréquence, intensité) des événements climatiques extrêmes seront également modifiées. La probabilité de vagues de chaleur est ainsi appelée à augmenter, y compris dans des pays comme la France, de même que leur intensité.
Par ailleurs, l'augmentation des pluies s'accompagnerait d'une diminution de la disponibilité en eau dans des régions déjà relativement sèches et d'une augmentation des phénomènes violents tels que les pluies torrentielles, dont la fréquence connaît déjà une augmentation sensible. De la même façon, si la fréquence des cyclones ne devrait pas varier de façon significative, leur intensité devrait augmenter sensiblement, comme on peut déjà l'observer dans l'Atlantique Nord.
L'augmentation du niveau de la mer, qui devrait être comprise entre 18 et 59 cm en 2100, se poursuivra au-delà de cette date. Elle est associée à plusieurs risques (surcote régulière, érosion côtière, salinisation) dont on observe déjà la matérialisation à Tuvalu, dans le Pacifique, où un plan de migration de la population est en cours de mise en oeuvre, compte tenu de l'invasion de plus en plus fréquente de la terre par la mer.
Sur
 le plan sanitaire, les incertitudes sont plus grandes encore qu'en ce qui concerne les impacts sur les écosystèmes. Le climat peut affecter la santé de façon directe (risques cardiovasculaires, respiratoires, etc.) mais aussi de façon indirecte : une modification de la quantité d'eau sur terre, par exemple, peut dégrader la qualité de l'eau et poser différents problèmes sanitaires. La modification des écosystèmes ou du niveau de température pourrait aussi entraîner une recrudescence d'un certain nombre de maladies, comme la dengue dans les zones tropicales. Sur le plan économique, des travaux montrent que la perte de PIB serait d'autant plus grande que la fréquence et l'intensité des événements extrêmes seraient élevées. Ils montrent aussi que les pays ayant une forte capacité à investir pourraient endiguer ces effets économiques, tandis que ceux qui n'ont pas cette capacité risquent d'être touchés de façon plus profonde. Nous faisons donc face à deux enjeux :

*     un enjeu d'atténuation (mitigation), afin de limiter l'ampleur des changements climatiques.
*     un enjeu d'adaptation, afin de réduire la vulnérabilité de la planète au changement climatique.

L'objectif d'atténuation impose de stabiliser la concentration de l'atmosphère en gaz carbonique. Pour cela, nous n'avons d'autre choix que d'agir dès aujourd'hui en réduisant les émissions globales de CO2 par un facteur quatre. Par ailleurs, l'objectif d'adaptation suppose d'introduire la dimension « climat » dans tous nos choix. Une prise de conscience est donc indispensable, de même que le développement des connaissances et la mise en place de systèmes efficaces de suivi et d'alerte.
Au terme de cette présentation se dessine une boucle d'interaction entre le système social, le climat et le changement climatique. Le défi qui nous est posé consiste à déterminer comment nous pourrons assurer le développement futur de ce système intégré, face aux changements globaux. La prise en compte de cet enjeu a une incidence sur les négociations de Copenhague : la quantité de carbone que l'on peut encore émettre, dans la perspective d'une stabilisation, est encore plus faible que celle qui est estimée si l'on ne tient pas compte de cette rétroaction entre le climat et le carbone.

Voir sa présentation

Christian de PERTHUIS, professeur associé à l'université Paris IX Dauphine, souligne que deux tiers environ des émissions mondiales de gaz à effet de serre proviennent de la façon dont nous produisons et utilisons l'énergie. Un tiers de ces émissions provient du système agro-forestier. Or si la production et l'utilisation d'énergie donnent lieu à la mise en place d'instruments économiques efficaces, nous en sommes encore loin concernant le système agro-forestier.
L'efficacité de l'action contre les gaz à effet de serre dépendra de la capacité des sociétés humaines à mettre en place des instruments limitant l'usage gratuit et illimité qui est fait de l'atmosphère. Le protocole de Kyoto constitue un premier pas dans cette direction. Il présente cependant deux limites importantes. La première tient à l'insuffisance des engagements qui ont été pris (les Etats-Unis et la Chine, notamment, ayant refusé de le ratifier). La seconde découle d'une difficulté nouvelle : le partage de la « rente carbone » générée par le plafonnement des émissions. Or il n'en est nullement question dans les débats jusqu'à présent.
La conférence de Copenhague n'a pas pour objectif de déterminer si les principaux pays sont décidés à agir pour endiguer le changement climatique : il s'agit de déterminer si les politiques contre le changement climatique seront organisées dans le cadre multilatéral des Nations Unies. Certains experts considèrent qu'il serait plus efficace que cette coordination n'existe pas. Christian de PERTHUIS fait part d'un avis différent : en l'absence d'accord à Copenhague, les pays en développement, c'est-à-dire 80 % des Etats de la planète, risquent d'être exclus de la discussion. Les pays émergents sont aujourd'hui dans une situation très confortable dans laquelle l'application du principe de « responsabilité partagée mais différenciée » les a placés. La conférence de Copenhague pourra être considérée comme un succès si elle donne naissance à un dispositif prenant le relais du protocole de Kyoto mais plus efficace que celui-ci, ce qui suppose de :

*     élargir les engagements (aux pays émergents, notamment, avec lesquels un échange ne pourra s'instaurer que si les Etats-Unis commencent par entrer dans le dispositif) ;
*     mettre en place des transferts économiques et financiers, en utilisant la « rente carbone » ;
*     intégrer l'agriculture et la forêt ;
*     intégrer les questions d'adaptation, longtemps reléguées au second plan : il s'agit d'identifier les mécanismes économiques et financiers à mettre en place au niveau international afin de financer des études et des méthodes permettant d'adapter les pays les plus vulnérables au changement climatique.

Comme l'explique Paul LEADLEY, directeur du laboratoire d'écologie systémique et évolutive au sein de l'université Paris XI-Orsay, les études cherchant à illustrer l'impact du changement climatique montrent que le taux d'extinction de diverses espèces devrait augmenter de façon considérable au cours des prochaines décennies. Si les facteurs d'extinction sont connus (perte d'habitat, espèces invasives, surexploitation, pollution), le changement climatique pourrait devenir le facteur primordial de perte de biodiversité à l'échelle planétaire. Le taux de perte de biodiversité qui pourrait lui être attribué fait toutefois l'objet de vives controverses au sein de la communauté scientifique et aucun chiffre ne fait consensus sur ce point.
Une chose est sûre : le changement climatique entraîne de nombreuses évolutions et migrations d'espèces. Tous les modèles prédisent par exemple que le changement climatique aura des impacts profonds sur la composition des forêts françaises. A l'échelle mondiale, des modèles empiriques du même type montrent que la toundra pourrait devenir une forêt boréale, où les arbres seront plus nombreux qu'aujourd'hui, tandis que les herbacées devraient subir un recul important. Un aspect moins souvent étudié concerne l'impact de la biodiversité sur le changement climatique. Il existe trois grands mécanismes par lesquels la biosphère peut modifier le climat :

*     la modification du type de végétation et de la composition des systèmes aquatiques, qui peut modifier les flux des gaz à effet de serre ;
*     la variation de la hauteur de la végétation, qui peut modifier les échanges d'eau et de chaleur entre la végétation et l'atmosphère ;
*     l'émission dans l'atmosphère de particules par les êtres vivants et par les activités humaines (par exemple des composés organiques volatils), qui peut modifier la formation des nuages.

Un premier exemple de ces effets est fourni par la forêt amazonienne : l'utilisation de forêts primaires pour des cultures intensives ou le pâturage modifie la pluviométrie à l'échelle locale et régionale. Le climat devient ainsi plus sec et plusieurs modèles suggèrent que cette sécheresse, à l'échelle régionale, pourrait induire le dépérissement des forêts, alimentant un cercle vicieux dont le résultat pourrait être la destruction totale de la forêt amazonienne. L'un des rares modèles prenant en compte cet effet prévoit, du fait de la disparition totale des forêts amazoniennes, une modification de la pluviométrie à l'échelle régionale (jusqu'aux Etats-Unis) et, par voie de conséquence, une augmentation sensible de la température de la Terre.
Enfin
, les quatre grands scénarios socio-économiques étudiés dans le cadre du Millenium Ecosystem Assessment montrent que les actions de mitigation du climat pourraient entraîner une perte de biodiversité à l'horizon 2050. Un changement de trajectoire, passant par une augmentation massive de l'efficacité agricole, l'utilisation raisonnée de biocarburants et la préservation de la biodiversité, aboutirait à une situation beaucoup plus favorable. Ces constats soulignent l'importance d'une discussion commune aux climatologues et aux spécialistes de la biodiversité. Or les débats menés actuellement au plan international se déroulent en l'absence de ces derniers, ce qui peut conduire à privilégier des choix non optimaux du point de vue de la prise en compte de la biodiversité.

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Jean-François SOUSSANA, chercheur à l'INRA , rappelle que la sous-alimentation atteint déjà un milliard de personnes dans le monde, selon laFAO. En 2008, les stocks mondiaux de grains ont été réduits à 40 jours de consommation et il est possible que le changement climatique ait joué un rôle dans cette situation. Un enjeu crucial réside donc dans la façon dont la production alimentaire mondiale parviendra à s'adapter au changement climatique. D'ores et déjà, la progression des rendements du blé ralentit en Europe et en Inde, sous l'effet de la sécheresse et de la variabilité du climat. Ce risque d'accroissement de l'insécurité alimentaire mondiale appelle une approche intégrative, liant les impacts du changement climatique, l'adaptation et l'atténuation du changement climatique. Or le potentiel futur d'atténuation des émissions nettes de CO2 résidera, pour une part importante, dans le secteur de l'agriculture et des forêts et utilisation des terres.
S'il nous est possible, au plan mondial, d'obtenir une réduction nette des émissions de gaz à effet de serre d'ici 2015, le réchauffement sera limité à2°C en 2065 ; si ces réductions ne s'amorcent qu'en 2035, c'est-à-dire en cas d'échec de la conférence de Copenhague, l'élévation de la température moyenne devrait atteindre 3°C.
Par ailleurs, l'augmentation de la variabilité du climat aura pour conséquence une augmentation de la fréquence et de l'intensité des événements extrêmes. Des épisodes caniculaires, par exemple, poseront de graves difficultés du point de vue de la biodiversité mais aussi pour les productions agricoles. Il convient, certes, d'être prudent dans l'estimation de ces impacts, compte tenu d'une cascade d'incertitudes, relatives à l'évolution des émissions de gaz à effet de serre, à leur traduction en concentration ou encore aux modèles d'impact, qui demeurent imparfaits. Aussi apparaît-il nécessaire de réduire les incertitudes à l'échelle d'une petite région, afin d'anticiper le risque climatique et de le traduire en indices agro-climatiques utilisables par les praticiens. Nous devons aussi nous adapter aux dynamiques de la biodiversité, qui va faire apparaître de nombreux changements (aires de distribution d'agents pathogènes, physiologie des parasites et des hôtes, stratégies de protection sanitaire des végétaux...).
Enfin, nous sommes face à de nouvelles frontières scientifiques, telles que la biologie moléculaire de l'adaptation, qui reste largement à explorer, ou les biotechnologies d'atténuation des émissions et les biotechnologies d'adaptation.

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Philippe CHALMIN, professeur à l'université Paris IX Dauphine, observe que, selon les dernières projections, la population mondiale comptera 9,1 milliards d'individus en 2050 et près de 10 milliards en 2070. Les termes du défi alimentaire mondial sont ainsi posés : nous devons être capables de multiplier par deux la production agricole de la planète. Face à ce défi, l'outil de production est composé d'une surface agricole utile, soumise à diverses contraintes, d'une matière première indispensable (l'eau) et de sols confrontés à un risque croissant d'épuisement, ce à quoi s'ajoutent la sécheresse et des accidents climatiques de plus en plus récurrents.
La première solution envisageable consiste à accroître la surface agricole utile à l'échelle mondiale. Tel est le credo de la FAO , qui estime que le potentiel de terres cultivables s'élève à 4,2 milliards d'hectares, alors que seul 1,6 milliard d'hectares est exploité aujourd'hui. Philippe CHALMIN fait part d'un avis divergent et considère qu'il est nécessaire de raisonner à surfaces agricoles utiles constantes. Dès lors, il n'est pas d'autre perspective viable que l'augmentation des rendements. Celle-ci peut résulter, pour partie, de meilleures pratiques agricoles. Cela suppose de doter les pays en voie de développement de politiques agricoles reposant sur les principes de la politique agricole commune, c'est-à-dire assorties de garanties de prix. Il y a là un potentiel considérable à exploiter, au regard du très bas niveau des rendements actuels, dans de nombreux pays. Cette évolution pourrait tout à fait s'accompagner de pratiques culturales plus responsables.
Les OGM offrent une autre piste qui ne peut raisonnablement être écartée d'un revers de main. Certes, ils posent des problèmes nouveaux, que la communauté internationale doit s'approprier. On ne peut, toutefois, les ostraciser ni en faire un combat idéologique, tel que celui qui prévaut en France : le monde ne pourra pas se priver, au 21ème siècle, de biotechnologies, ne serait-ce que pour développer des plantes capables de mieux résister aux stress hydriques et de mieux capter l'azote de l'atmosphère. L'agriculture biologique n'est pas en mesure de nourrir 10 milliards d'êtres humains. Le changement climatique ajoute à ce constat une contrainte supplémentaire : le déplacement des zones de culture.

Jacques WEBER, co-président du groupe de travail Orée sur la biodiversité et chercheur au CIRAD, après avoir précisé que les OGM n'étaient pas le problème, puisque le problème venait de la façon de s'en servir, souligne que la biodiversité ne réside pas dans les espèces mais dans la dynamique d'interactions entre organismes, dans des milieux qui sont eux-mêmes en changement. Nous aurons besoin de modèles pour penser des phénomènes aussi complexes. Le déclin des populations animales pose, parmi d'autres problèmes, le défi de l'accélération des processus, que l'on observe aussi dans le cas du changement climatique. Le problème ne réside pas tant dans la disparition d'une espèce que dans celle d'une somme d'interactions avec d'autres espèces, dont nous ignorons tout (à un instant donné et dans la durée). La vie est, certes, adaptative. On peut néanmoins se demander jusqu'à quel niveau d'accélération des changements elle est capable de s'adapter.
Une autre idée reçue consiste à se féliciter de l'augmentation de la teneur de l'atmosphère en CO2, qui fertiliserait la forêt. Christian Körner, scientifique suisse, a étudié, dans la forêt nicaraguayenne, les conséquences du « forçage » en CO2. Si le développement de la végétation est stimulé, il apparaît que les principaux bénéficiaires sont les mousses et les lianes, qui fragilisent, à terme, la croissance des arbres. Le chercheur a également mis en évidence des seuils à partir desquels des effets indésirables sont observés, selon des cycles, avec un relargage massif de gaz à effet de serre en fin de cycle, la période séparant deux cycles se réduisant (à l'image des cycles économiques).
La réflexion politique, autour du climat, a débuté en 1972. En matière de biodiversité, elle a été lancée à Rio en 1992. Sur le plan scientifique, les travaux du GIEC ont fait la preuve de leur validité et de leur robustesse. La méthode est éprouvée, c'est-à-dire qu'elle fournit les moyens de sa propre réfutation sur une base rigoureuse. Compte tenu du niveau de complexité des problèmes, il pouvait être envisagé de constituer une sorte de « réseau de réseaux », à l'échelle mondiale, afin de répondre à des questions soulevées par les décideurs publics. Une capacité à réaliser des états des lieux pourrait ainsi se développer, comme le fait le GIEC, qui est parvenu à réduire le problème du changement climatique à six ou sept variables. Une donnée nouvelle se fait jour : la crise, dont nous ne sommes pas encore sortis. Ses symptômes (expropriations, effondrement du produit intérieur brut, chute des marchés financiers) reflètent des raretés économiques objectives. Celles-ci se doublent, aujourd'hui, de raretés physiques. En témoigne par exemple la décroissance régulière et constante de la production mondiale de poissons.
Plus largement, nous vivons dans un monde dans lequel la création de richesses repose essentiellement sur l'érosion d'un capital naturel : la destruction de celui-ci accroît le PIB, de même que la réparation des destructions précédentes. La communauté internationale pourrait décider de changer de modèle, afin de faire advenir un monde dans lequel la création de richesses serait issue de la maintenance ou de l'amélioration du potentiel naturel. Toutes les atteintes aux milieux naturels resteraient possibles, à des coûts toutefois si prohibitifs que les acteurs en seraient dissuadés. Les incitations économiques peuvent donc constituer un instrument puissant, à condition qu'elles soient mises en oeuvre dans une logique articulant les échelles globales et les échelles locales. C'est pourquoi une réforme des organisations internationales est indispensable, sur la base de principes d'équité internationale, étant entendu que la somme de régulations nationales n'aboutira jamais à une régulation mondiale.
Jacques WEBER plaide ainsi pour la création d'une Organisation Mondiale de l'Environnement (regroupant la FAO , le PNUD et le PNUE ), qui soit dotée d'un pouvoir réel de mise en oeuvre, à l'échelle mondiale, des décisions prises par ses membres. Elle pourrait se donner pour ambition de déplacer le poids des régulations, afin que celles-ci portent essentiellement sur les consommations de nature, en lieu et place de charges pesant sur l'outil de travail (capital manufacturier) et le travail (capital humain). Dans le domaine de l'énergie, la régulation pourrait prendre la forme d'une taxe sur l'énergie ajoutée, dont le produit serait redistribué en raison inverse des consommations énergétiques. La redistribution serait ainsi effectuée au profit des pays dont la consommation énergétique est la plus faible. Incidemment, le travail devrait réapparaître, là où il se faisait plus rare, dès lors que les régulations élèvent le prix de l'énergie et rendent le travail moins coûteux.

Voir sa présentation

Les leçons de cette conférence ont été tirées avec humour par Marie BLANDIN, Sénatrice et Vice-Présidente du Comité pour la biodiversité, qui a conclu que ce n'est plus de confort mais de survie dont on doit débattre à Copenhague en décembre 2009 et à Nagoya en 2010. Elle a rappelé que la construction d'un consensus solide sur le diagnostic et l'action reposera sur les faits scientifiques, les observations dynamiques et le partage populaire de ce savoir. Pour ce faire, il est indispensable d'accepter la complexité, la communauté de destins du Nord et du Sud, et notre étroite dépendance des écosystèmes ; elle précise qu'il était temps de prendre les chemins d'une autre vie, où il est prouvé que l'on s'y épanoui beaucoup plus.

Les videos des interventions seront disponibles prochainement sur le site Orée , de même que les actes intégraux en français et en anglais. Nous vous tiendrons informés de la mise à disposition de ces fichiers au plus vite.