lundi 23 novembre 2009

Fwd: Première séance séminaire ETOS-CERSES



Bonjour,
 
La première séance du séminaire "Ethique et politique de la coexistence dans la société de l'information. Eléments pour une écologie sociale" organisé par le groupe de recherche "Ethique, Technologies, Organisations, Société" (ETOS) en collaboration avec le Centre de recherche "Sens, Ethique, Société" (UMR 8137, CNRS - Université de Paris Descartes) aura lieu ce jeudi 26 novembre 2009 de 16h à 18h à l'Institut TELECOM (amphi Jade, 46, rue Barrault, 75013, Paris. Métro : Corvisart) : www.institut-telecom.fr
 
Vous trouverez ci-joint l'ensemble du programme.
 
En vous remerciant de votre attention.
 
Cordialement à vous,
 
Pierre-Antoine Chardel
06.86.85.38.63.

Xerfi Previsis N° 149 - Novembre 2009 - Grand Emprunt : l'absence de vision stratégique - Laurent Faibis


http://www.previsis.fr/Accueil-Xerfi Previsis N149_NOVEMBRE_2009.htm









Ricardo Petrella « Humanité et biens communs » - l'Humanite


Ricardo Petrella « Humanité et biens communs »

Ricardo Petrella est président de l'Institut européen de recherche sur la politique de l'eau (IERPE), Bruxelles.
Peut-on parler de citoyenneté dans la mondialisation actuelle  ?
Ricardo Petrella. S'il est vrai qu'il y a un problème de sécurité et de bien-être mondial, il faut que nous inventions cette communauté mondiale de citoyens. De là vient l'idée de la reconnaissance de l'humanité en tant que sujet juridique, politique, et d'avoir des réponses à l'échelle mondiale. Les États offrent désormais un cadre trop étroit. Les Nations unies ont démontré qu'elles étaient génétiquement liées aux États, elles ne peuvent pas produire de vision, de stratégie des actions mondiales. Cette humanité, il nous faut donc l'organiser. Je propose qu'on passe de l'Organisation des Nations unies à l'Organisation mondiale de l'humanité. Le concept difficile de citoyenneté mondiale est de dire que l'ensemble des pays est confronté à la nécessité de la construction d'une meilleure société à l'échelle de la planète. Nous devons donc entrer dans une génération de biens communs mondiaux. Si nous restons dans une logique de « patrimonialisation » au stade national des ressources naturelles et des ressources non matérielles, nous serions face à une grande contradiction historique qui ne fera qu'accentuer à l'avenir les guerres mondiales autour des ressources indispensables pour la sécurité de vie et d'existence des différents peuples.
Vous parlez de sécurité planétaire et d'interdépendance entre les peuples, qu'est-ce que cela signifie  ?
Ricardo Petrella. La sécurité planétaire se transforme dans différentes périodes de plus ou moins forte intensité, elle peut être énergétique, alimentaire, militaire ou technologique. Ces formes varient selon la puissance, la force économique ou l'ampleur démographique des pays. L'interdépendance est devenue d'autant plus aiguë que, grâce ou malgré ou hélas  !, certains usages de technologies, je pense à l'armement nucléaire, la sécurité est devenue de toute évidence un problème planétaire. Mais elle est surtout ressentie aujourd'hui au plan de l'existence environnementale. Quarante villes américaines ont de graves problèmes d'approvisionnement en eau, c'est le cas aussi pour 250 villes chinoises de plus de 250 000 habitants… Le problème de l'eau est devenu un problème de sécurité mondiale, comme l'est la crise alimentaire. Ce sont les grands défis de ce XXIe siècle.
Qu'entendez-vous par biens communs à l'échelle de la planète  ?
Ricardo Petrella. Les biens vitaux, essentiels à la vie, l'air, l'eau, le capital bioéthique, les forêts, le soleil, l'énergie, les connaissances doivent être reconnus biens communs mondiaux. Or nous faisons exactement le contraire. En ce moment on s'éloigne de la citoyenneté mondiale lorsqu'on affirme que pour résoudre les émissions de CO2, il faut créer le marché des émissions de CO2. On marchandise et on privatise l'air parce que je peux m'acheter une quantité d'air pollué ou pas. Idem pour l'eau, les forêts et les connaissances. C'est pourquoi le prochain sommet de Copenhague est concrètement un échec. Nous, les « développés », nous ne voulons pas changer le régime de droit de propriété intellectuelle. Si la Chine, l'Inde ou le Brésil décident de produire de nouvelles semences ou d'utiliser des espèces végétales moins consommatrices d'eau, d'énergie, ou encore de mettre au point la liquéfaction du charbon…, ils doivent acheter nos droits de propriété intellectuelle. J'oppose à cette logique le triptyque humanité, citoyenneté et biens communs mondiaux.
L'implication des individus et leurs luttes sont donc indispensables pour faire avancer cette démarche citoyenne…
Ricardo Petrella. C'est évident. Si l'on parle de sécurité et de bien-être et que l'on reconnaît le bien commun essentiel pour la vie de tout le monde cela signifie que moi je reconnais que l'autre est indispensable pour ma propre existence. C'est là le point central et profond de la citoyenneté mondiale. L'autre est unique et universel. Le reconnaître signifie d'abord légitimité, rationalité totale de l'altérité, c'est-à-dire de l'identité diverse et différente. C'est dans la rencontre entre les différentes altérités qu'on peut avoir la volonté de vivre ensemble avec pour objectif la sécurité collective. La paix ne peut pas être l'imposition de la force, elle doit reconnaître l'identité de l'autre, son droit à la vie et sa capacité d'avoir un pouvoir de participation aux décisions relatives au devenir de l'ensemble des êtres humains. C'est ça la paix.
La participation est-elle l'exercice de la citoyenneté  ?
Ricardo Petrella. Oui, en quelque sorte. La citoyenneté se traduit dans la vie quotidienne dans la participation. Ce n'est pas un slogan qui serait commode un dimanche pour discuter. Elle implique des « ingénieries » de vie, par exemple dans un hôpital ou une école où les différentes personnes dans leur diversité peuvent contribuer à faire avancer le vivre ensemble de tous en communauté. Ce n'est pas un hasard si nous ne sommes plus satisfaits de la démocratie représentative, c'est-à-dire du principe de la délégation du pouvoir de décision aux autres. Il est nécessaire d'enrichir la démocratie représentative par des formes de démocratie où les êtres participent, où l'on retrouve la plénitude de la citoyenneté qui nécessairement comprend l'universalité de la reconnaissance de la diversité.
Entretien réalsié par Bernard Duraud
Notre dossier Citoyenneté





Le Figaro - Dossier Réchauffement climatique


http://www.lefigaro.fr/environnement/rechauffement-climatique.php



Michel SALOFF-COSTE
TEL : +33 6 78 72 30 29
skype : michelsaloffcoste
facebook : Michel Saloff Coste







samedi 21 novembre 2009

Fwd: Asie - Occident, vers l'émergence d'une nouvelle conscience fractale ?


Objet : Asie - Occident, vers l'émergence d'une nouvelle conscience fractale ?

Asie - Occident, vers l'émergence d'une nouvelle conscience fractale ? 


Qu'est-ce qu'un monde fractal ? Ecoutez Bruno Marion sur Radio Aligre

Posted: 20 Nov 2009 05:10 AM PST

  • Comment se mettre à niveau, "upgrader" sa manière de voir le monde tel qu'il est, et non tel qu'il n'est plus ?
  • Comment intégrer les changements de paradigmes scientifiques dans sa vie de tous les jours ?
  • Que peuvent nous enseigner les grandes traditions asiatiques et occidentales pour comprendre notre monde en pleine mutation ?
  • Comment surfer sur le tsunami des changements dans notre vie professionnelle et personnelle ?

Pour répondre à ses questions : écoutez Bruno Marion interviewé par Florence Matton dans l'émission Voix contre Oreille (55 minutes)



passages-forum : http://www.passages-forum.fr/


La revue Passages et l'ADAPes crées en 1987, constituent un ensemble culturel et géopolitique qui traite de l'actualité internationale et du débat des idées.
Cette démarche pluridisciplinaire croise les grands vecteurs d'actualité (énergie, science, environnement, technologies, mobilités...) et les segments géographiques de la mondialisation (Méditerrannée, Proche Orient, Amériques, Asie, Afrique, Europe).
Organisées en think-tank, la revue Passages et l'ADAPes réunissent annuellement à Paris et dans différentes capitales de la planète des experts de divers horizons politiques, socio-économiques et culturels au sein du Forum Mondial de développement durable.
Emile H. Malet anime le groupe Passages-ADAPes


 

LA CRISE, L’IMPERATIF ECOLOGIQUE ET LE CLIMAT


http://0201.netclime.net/1_5/3d2/008/395/Programme-fmdd-Paris.pdf







7 ème Forum Mondial du Développement Durable - 2009 - Accueil


http://www.fmdd.fr/accueil.html








vendredi 20 novembre 2009

Cycles de séminaires "Ambiances quotidiennes"



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Objet : Cycles de séminaires "Ambiances quotidiennes"

Bonjour à tous,

le CeaQ vous invite à la première rencontre du Cycle de Séminaires "Ambiances
Quotidiennes".

Le mercredi 25 novembre à 18h00 Salle des thèses Sorbonne (14 rue cujas, 75005
Paris) nous recevons le Professeur Patrick Watier (Université de Strasbourg)
qui ouvrira ce cycle de séminaires avec une intervention sur "La compréhension:
une mise en perspective".



Cycle séminaires CEAQ

« Ambiances quotidiennes »

Direction scientifique de Michel Maffesoli

Coordonné par Stéphane Hugon, Fabio La Rocca, Antonio Rafele, Vincenzo Susca



Présentation

Ce cycle de séminaire est conçu comme un laboratoire de présentation et débat
autour des aspects qui caractérisent la vie quotidienne contemporaine dans sa
dimension à la fois imaginaire et sensible. Les intervenants, appelés à décrire
et interpréter les différentes facettes de la scène sociale, nous présenterons
leurs dernières réflexions et intuitions pour essayer de saisir le présent. Des
comportements ordinaires aux esthétiques sociétales, des rythmes de vie aux
rêves collectifs, de la part de l'ombre aux surfaces éphémères : il s'agit
d'une captation de l'air du temps dont l'enjeu est de dévoiler les « impératifs
atmosphériques » secrétés dans le ventre du monde.

Programme

¤ 25 novembre 2009 18h00 : Patrick Watier (Université de Strasbourg) : La
compréhension: une mise en perspective

Salle des thèses Sorbonne, 14 rue Cujas, Escalier P, 1er étage

¤ 3 décembre 2009 17h30 : Denis Jeffrey (Université Laval): Les rites de passage
aujourd'hui.

Salle des réunions Sorbonne, 14 rue Cujas, Escalier G2, 1er étage.

¤ 20 Janvier 2010 17h30 : Augustin Berque (EHESS) : L'ambiance du présent dans
la poésie japonaise

Salle des thèses Sorbonne, 14 rue Cujas, Escalier P, 1er étage.

¤ 23 Février 2010 : Claudia Attimonelli (Université de Bari) : Les couleurs du
noir. Du deuil au fetish, du blackness à l'uniforme

¤ 24 Février 2010 : Fiorenza Gamba (Université de Rome La Sapienza) : Lire la
ville quotidienne. Entre technique et poétique

¤ Mars 2010 : Rosi Braidotti (Université Utrecht) : Matérialisme corporel et
subjectivité nomade

¤ Avril 2010 : Jean-Bruno Renard (Université Montpellier 3) : De l'intérêt des
anecdotes

A venir : Franco Ferrarotti, Christian Salmon, Pierre Le Quéau, Agnès Rocamora,
Jean-Michel Besnier, Jean-Martin Rabot, Alberto Abruzzese, Federico
Casalegno...
Contact: ceaq@ceaq-http://www.facebook.com/l/e728d;sorbonne.org
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Fwd: Samedi 5 dec midi ? ça peut le faire !


 
La Semaine des Cafés Citoyens
Une première du 21 au 28 novembre 2009
La Semaine des Cafés Citoyens est un grand débat national proposé par le réseau de La Nouvelle Arcadie. La première édition de cette évènement se déroule du 21 au 28 novembre 2009 sur le thème : « Faut-il et comment rendre les hommes responsables de leurs actes envers les générations futures ? ».
Le sommet de Copenhague sur le climat se réunit dans quelques semaines. La plupart des scientifiques parlent d'urgence. Les budgets de l'Europe financent en priorité des projets écologiques. Le développement durable touche l'économie entière. Certains évoquent des droits pour la nature. Volonté réaliste, utopie, angoisse, espoir ? Et si, demain, nous étions tous responsables du « développement durable » au sens large ?
Le Café Citoyen : un débat pas comme les autres
Le Café Citoyen n'est pas le café du commerce : il s'agit d'un débat de société dans un lieu public, sans tribune partisane, où le pluralisme et la parole personnelle sont les règles. La méthode a fait ses preuves : deux heures de débat orchestré par un animateur chargé de faire respecter l'écoute et la parole de chacun. Les « experts » sont les bienvenus pour éclairer le sujet, mais n'ont pas de position dominante. S'il est important de poser des questions qui concernent l'humanité toute entière, il est alors essentiel de libérer l'expression des citoyens pour qu'ils expriment, avec leurs mots et leurs envies, la société de demain.
Je veux participer à l'évènement !
Si vous souhaitez participer à l'évènement en organisant un débat selon les règles du Café Citoyen, prenez contact avec l'équipe de La Nouvelle Arcadie qui vous communiquera un kit de communication.
 

 
 

Vers la création d’une plate-forme intergouvernementale science-politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (processus dénommé IPBES)


Vers la création d’une plate-forme intergouvernementale science-politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (processus dénommé IPBES)

Mis en ligne mercredi 18 novembre 2009 par Romaric PIERREL -Points de vue
Pour présenter et comprendre le processus IPBES (Intergovernmental science-policy platform of biodiversity and ecosystem services), l’approche chronologique semble être la plus pertinente au regard des événements qui se sont succédés depuis près de 10 ans et dont l’aboutissement est attendu (sinon espéré) en 2010, année internationale de la biodiversité.

La naissance du concept


De 2001 à 2005
A la demande du secrétariat général des Nations Unies, réalisation de l’Evaluation des écosystèmes pour le millénaire (MA) [1], dont l’objectif est d’évaluer les conséquences des changements écosystémiques sur le bien-être humain. Plus de 1 360 experts du monde entier participent à ce projet, dont les conclusions (approuvées le 23 mars 2005) démontrent qu’au rythme actuel des pressions de l’activité humaine sur l’environnement, nous ne pouvons plus présupposer de la capacité des écosystèmes de la planète à soutenir les générations futures.
Janvier 2005
Lors de la conférence « Biodiversité : science et gouvernance » (Paris - Unesco - 24/28 janvier 2005) le président Jacques Chirac propose de créer un dispositif en faveur de la biodiversité sous une forme similaire au GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) ; à savoir la création d’un mécanisme chargé de transmettre en temps utile les résultats des travaux de la communauté scientifique, dont la communauté politique à besoin, et inversement.
Novembre 2005 (du 8 au 12)
Lors de la conférence de DIVERSITAS [2] (Oaxaca - Mexique), la communauté scientifique présente réitère son soutien au projet d’une instance intergouvernementale sur la biodiversité et encourage le lancement d’une consultation large et multidisciplinaire : c’est la naissance du processus consultatif vers un mécanisme international d’expertise scientifique sur la biodiversité (IMoSEB [3]).

Les premières étapes


Février 2006
Le processus consultatif vers un IMoSEB est lancé officiellement au MNHN (Paris), avec la tenue de la première réunion de son Comité de pilotage international (CPI), la désignation de son Comité exécutif (CE) et de son secrétariat (confié à l’Institut français de la biodiversité). Au cours de l’année 2006, réalisation des premières consultations, des études de cas et recentrage des activités du CE.
Année 2007
Elargissement des consultations, avec surtout l’organisation sur les six continents de rencontres "régionales" impliquant plus de 300 personnes de 70 pays différents et 40 organisations. La synthèse de cette consultation [4] est présentée en novembre 2007, lors de la seconde réunion du CPI de l’IMoSEB qui se tient à Montpellier.
Mars 2007
Parallèlement au soutien à l’IMoSEB, l’Union européenne engage une étude intitulée « L’économie des écosystèmes et de la biodiversité » [5], confiée à l’économiste indien Pavan Sukhdev, dont les résultats ont déjà été partiellement rendus. En s’inspirant des idées développées dans « l’Evaluation des écosystèmes pour le millénaire », l’objectif premier de cette étude est de mieux appréhender la véritable valeur économique que représentent les services fournis par les écosystèmes (en faveur du bien-être de l’humanité), puis d’offrir des outils économiques tenant compte de cette valeur afin de protéger la biodiversité et atteindre les objectifs fixés par la Convention sur la diversité biologique (CDB).
Février 2008
Sous l’égide du PNUE [6], il est décidé de réunir les travaux réalisés dans le cadre du processus consultatif IMoSEB avec ceux menés au titre de la poursuite de « l’Evaluation des écosystèmes pour le millénaire » (MA follow up) : c’est la naissance de l’initiative vers une plate-forme intergouvernementale science-politique sur la biodiversité et les services écosystémiques(IPBES [7] en anglais, terme proposé par DIVERSITAS en avril 2008).

La consolidation


Mai 2008
La neuvième Conférence des parties de la CDB (réunie à Bonn) reconnaît l’importance de la démarche engagée et accueille favorablement la proposition du PNUE d’organiser une conférence intergouvernementale sur la mise en place de l’IPBES (Décision IX/15).
Octobre 2008
Lors du congrès mondial de l’IUCN [8] à Barcelone, de nouveaux soutiens à la création de l’IPBES sont exprimés (Unesco, secrétariats des conventions CDB, Ramsar et CITES, etc.).
Novembre 2008 (du 10 au 12)
Programmée par le PNUE, tenue à Putrajaya (Malaisie) de la première conférence intergouvernementale consacrée à la mise en place de l’IPBES. Le soutien de la France au processus est exprimé par la Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, qui propose même d’accueillir le siège du secrétariat de l’IPBES à Paris.
Mais cette conférence, jugée mal préparée, se solde par une conclusion douteuse sur l’avenir du processus et l’opposition de certains pays (Brésil, Chine, USA et même l’absence d’un consensus européen : contestation de la Belgique et de la République tchèque). Plus précisément, il est décidé de poursuivre la consultation visant à bien explorer les mécanismes susceptibles d’améliorer l’interface science-politique pour la conservation et l’exploitation durable de la biodiversité, mais aussi à identifier les principales lacunes (gap analysis) des mécanismes existants.
Février 2009 (du 16 au 20)
Lors de sa vingt-cinquième session, le Conseil d’administration du PNUE soutien la démarche et encourage la poursuite du travail en faveur d’un processus permettant l’interface entre les sciences et les politiques dans le domaine de la biodiversité et des services écosystémiques. Si un nouvel organe est créé (dont il est encore prématuré d’appréhender les conditions de sa mise en œuvre), il devra surtout apporter une véritable valeur ajoutée en complétant et renforçant les mécanismes existants.
Septembre 2009
Lancement d’une nouvelle consultation (700 organismes dans 70 pays, 320 réponses) afin de mieux préciser les réels besoins et les principaux obstacles à l’interface science-politique (consultation IUCN-ICSU [9]-DIVERSITAS).
A cette étape du processus, l’analyse des lacunes a permis de mettre en avant les cinq besoins essentiels suivants :
-  améliorer l’indépendance scientifique de l’interface entre la science et la politique,
-  accroître la collaboration et la coordination en créant une base de connaissances commune,
-  procéder à des évaluations périodiques et ponctuelles (thématiques, sous-régionales, régionales et mondiales),
-  appuyer la mise en oeuvre des politiques (identifier les outils et les méthodologies pertinents sur le plan politique),
-  renforcer les capacités des scientifiques et des décideurs, notamment dans les pays en développement.

Vers la concrétisation


Octobre 2009 (du 5 au 9)
Seconde conférence intergouvernementale et multipartite spéciale consacrée à la mise en œuvre du dispositif IPBES (Siège des Nations Unies - Nairobi - Kenya). Les participants se sont accordés sur les points suivants :
-  la plate-forme devra s’appuyer sur les interfaces scientifiques et politiques existantes associées à la biodiversité et aux services écosystémiques,
-  nécessité de garantir l’indépendance scientifique de la future plate-forme,
-  prise en compte des conclusions du gap analysis,
-  fonctionnement à tous les niveaux d’échelles spatiales, à savoir national, sous-régional, régional et mondial.
Mais des avis divergents sont apparus dans les domaines suivants :
-  les différentes structures de gouvernances intergouvernementales possibles : mode de représentativité, composition de l’organe exécutif ou du bureau, nécessité d’un groupe consultatif scientifique consultatif, etc. (plusieurs solutions sont en cours d’examen),
-  les rapports entre la plate-forme et les organes directeurs des six accords multilatéraux sur l’environnement concernant la biodiversité [10] et la Convention sur la lutte contre la désertification (l’IPBES devra apporter une plus-value en complétant les travaux déjà réalisés par les organes scientifiques subsidiaires de ces différentes conventions),
-  l’intérêt de créer des groupes de travail permanents,
-  l’intervention, dans la future gouvernance de la plate-forme, d’autres parties prenantes, telles que les organisations non gouvernementales, le secteur privé et les organisations de la société civile.
Au terme de cette conférence, de nouvelles consultations (à un niveau bilatéral) sont jugées indispensables entre les gouvernements et les organisations concernées, afin de lever les réserves persistantes de certains pays (Australie, Canada, Chine, Malaisie, Mexique et les pays africains). De plus, il est décidé de mener des analyses supplémentaires pour préciser les modalités de création d’un nouveau mécanisme intergouvernemental (structures et procédures de gouvernance, options et critères pour un éventuel secrétariat, informations sur les besoins en matière de financement, etc.).
Enfin, il est proposé de convoquer une troisième et dernière réunion intergouvernementale multipartite (avril 2010 ?) pour négocier et décider de la création de l’IPBES, dont les conclusions devraient être communiquées à la soixante-cinquième session de l’Assemblée générale des Nations Unies en septembre 2010 (avec l’espoir d’une validation).

Bilan d’un processus mobilisateur


Comme mentionné par l’approche historique, une importante communauté s’est mobilisée pour que le processus IPBES puisse aboutir, si possible en 2010, décrétée « Année internationale de la biodiversité » par les Nations Unies.
Au niveau mondial, la communauté scientifique - la première concernée avec de nombreux enjeux en matière de recherche - est mobilisée depuis plus de dix ans. Le lancement de « l’Evaluation des écosystèmes pour le millénaire » marque incontestablement le départ du processus et l’implication forte des spécialistes dans le domaine des sciences naturelles et humaines, mais aussi de toutes les organisations internationales (gouvernementales ou non) concernées. Dans les dernières étapes, les principaux travaux ont été menés par les membres de DIVERSITAS et de l’IUCN qui ont réalisé les processus consultatifs (dont l’IMoSEB) pour le compte du PNUE.
En assurant la coordination générale du processus IPBES, le PNUE occupe la place centrale du dispositif, mais surtout, il veille à une concertation étroite avec les organismes concernés des Nations Unies et les accords multilatéraux sur l’environnement (dont les six conventions relatives à la biodiversité : voir note bas de page 3).
Au niveau de l’Union européenne (UE), plusieurs de ses Etats membres ont été dans un premier temps réservés à l’idée de créer un nouveau mécanisme, voire opposés. Finalement et suite à de longues négociations à Bruxelles, l’UE a trouvé un accord pour soutenir l’IPBES, mais reste pour l’heure vigilante sur les points suivants :
-   les résultats des négociations bilatérales avec les pays toujours réservés sur la création d’un nouveau mécanisme (Australie, Canada, Chine, Malaisie, Mexique et en particulier avec les pays africains et leur porte-parole à Nairobi ; le Sénégal),
-   le réel rôle de l’IPBES dans la gouvernance globale pour la biodiversité après 2010 (activer les réseaux, synthétiser les connaissances globales sur la biodiversité et les écosystèmes, produire l’excellence scientifique aux gouvernements comme outil d’aide à la décision, publier des évaluations scientifiques périodiques sur l’état de la biodiversité et des services des écosystèmes, contribuer au renforcement des capacités de recherche au niveau mondial, etc.).
De plus, l’UE devra coordonner sa position pour le prochain Conseil d’administration du PNUE, mais aussi clarifier sa position sur le statut juridique de l’IPBES, sur les principes de gouvernance et sur le règlement intérieur d’un nouveau mécanisme.
Au niveau national, le soutien fut précoce avec l’accueil du secrétariat du programme DIVERSITAS (au sein du MNHN), puis du secrétariat de l’IMoSEB assuré par l’Institut français de la biodiversité.
Au niveau de l’Etat, trois ministères se sont fermement positionnés pour défendre la création de l’IPBES, comme en témoignent les extraits d’un communiqué de presse commun, en date du 7 novembre 2008 à l’aube de la conférence de Putrajaya :
-  Pour le Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer (MEEDDM) : «  Qu’il s’agisse de lutte contre le changement climatique ou de protection de la biodiversité, nous faisons face, dans les deux cas, à une menace commune, nécessitant une implication de tous les Etats, sur la base de données scientifiques fiables. Le GIEC est une vraie réussite car il permet aux Gouvernements de fonder leur décision sur un diagnostic objectif. Il n’y aucune raison pour que nous ne soyons pas capables de faire la même chose en matière de biodiversité. ».
-  Pour le Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche (MESR), : « Tout le long du processus consultatif, il y a eu une demande de plus en plus forte pour une expertise sur la biodiversité, qui soit indépendante, intergouvernementale, non prescriptive, impliquant l’ensemble des parties prenantes et qui présenterait aux décideurs des résultats pertinents. Ce futur IPBES devrait pouvoir combiner ces caractéristiques pour être capable de placer la biodiversité en tête de l’agenda politique comme nous le souhaitons tous fortement. ».
-  Pour le Ministère des affaires étrangères et européennes (MAE) : « Il s’agit d’intégrer plus efficacement la biodiversité dans toutes les politiques de développement. Cessons de la penser uniquement à travers ses emblèmes animaliers (gorilles, tigres) ou conceptuels (bien public mondial) pour la considérer avant tout comme l’ensemble des ressources naturelles essentielles pour la survie de l’humanité. Engageons-nous pour que la biodiversité soit créatrice de richesses pour les communautés locales dans un souci de croissance partagée. A ces égards, l’IPBES sera capable de développer la même capacité d’alerte, de proposition et de décision que le GIEC. ».
Aujourd’hui, le rôle de catalyseur en France est maintenant joué par la Fondation pour la recherche sur la biodiversité qui propose de ne pas attendre la création formelle de l’IPBES pour travailler à l’émergence d’un mécanisme de mobilisation de l’expertise en France.
Aussi, parallèlement à la création d’une base de donnée qui regroupera tous les acteurs de la recherche en biodiversité (déjà plus de 2 500 acteurs inventoriés à ce jour), elle propose de promouvoir le processus de mobilisation en organisant un atelier de réflexion avec tous les acteurs (mars 2010) et en s’appuyant sur l’existant.
Romaric PIERREL / pierrel.romaric@neuf.fr / 13 novembre 2009
Pour en savoir plus :
Notes :
[1] En anglais : MA = Millenium ecosystem assessment
[2] DIVERSITAS : Programme international (non gouvernemental) sur les sciences de la biodiversité créé en 1991 par l’UNESCO (Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture), le Comité scientifique sur les problèmes de l’environnement (CSPE) et l’Union internationale des sciences biologiques (UISB), afin de traiter des questions scientifiques concernant la perte et les changements de biodiversité au niveau mondial
[3] IMoSEB : International mechanism of scientific expertise on biodiversity
[4] Babin D. et al. (2008), Strengthening the science-policy interface on biodiversity. 115 p.
[5] En anglais : TEEB = The economics of ecosystems and biodiversity
[6] Programme des Nations Unies pour l’environnement
[7] IPBES ou ipBes : Intergovernmental science-policy platform of biodiversity and ecosystem services
[8] En français UICN = Union internationale pour la conservation de la nature
[9] ICSU = International council for science
[10] Ces six conventions (accords multilatéraux) relatives à la biodiversité sont :
-  la Convention sur la diversité biologique (CBD - Rio de Janeiro - 1992),
-  la Convention concernant la protection du patrimoine mondial culturel et naturel (Paris - 1972),
-  la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES - Washington - 1973),
-  la Convention sur la conservation des espèces migratrices (CMS - Bonn - 1979),
-  la Convention relative aux zones humides d’importance internationale, particulièrement comme habitats des oiseaux d’eau (Ramsar - 1971),
-  le Traité international sur les ressources phytogénétiques pour l’alimentation et l’agriculture (FAO - 2001)
© copyright de la source de l’article (auteur ou éditeur) Licence de l’article : Contacter l’auteur

mercredi 18 novembre 2009

La Politique Intégale en Suisse : une nouvelle vision du monde et de l'être humain : http://www.politique-integrale.ch/

Politique intégrale vise un renouvellement fondamental de notre culture et société sur la base d'un nouvel état de conscience. Elle souhaite ainsi contribuer à résoudre les problèmes sociaux, écologiques et psychiques profonds de l'humanité.

A cette fin, une association au nom de Politique intégale fut créée en novembre 2007. Son but est de lancer un parti politique suisse début 2010. Auparavant, un groupe appelé Noyau initial, composé de 10 femmes et de 10 hommes, avait élaboré pendant deux ans un Texte de base, fournissant aussi les fondements philosophiques.


Politique intégrale repose sur une vision de l'homme qui considère comme équivalentes les dimensions physiques, émotionnelles, rationnelles et intuitives-spirituelles. Ces quatre domaines ont des besoins spécifiques, que l'être humain doit tous satisfaire pour vivre en sérénité. Une majorité des ces besoins est de nature non-matérielle; dans notre culture, les besoins matériels sont toutefois considérablement surestimés.

La conscience intégrale revalorise les besoins émotionnels et spirituels, mais ne néglige nullement les besoins matériels et intellectuels. Elle surmonte l'attachement aux besoins matériels et les met à leur juste place.

Nous en sommes convaincus: Le renouvellement profond de la société se fait à travers une nouvelle conscience, quasi spontanément, de l'intérieur vers l'extérieur. Ce sont des millions de personnes qui vont, fortes de leur nouvelle conscience, imaginer et construire les nouvelles structures extérieures. A leur tour celles-ci vont favoriser la transformation des consciences.

Peut-être faites vous aussi partie des nombreuses personnes qui attendent depuis longtemps qu'une nouvelle vision du monde et de l'être humain s'immisce dans la politique Suisse. Alors, devenez vous aussi membre de PI. L'association poiltique intégrale vous souhaite chaleureusement la bienvenue.








Fwd: INVITATION EXCEPTIONNELLE GRATUITE: COACHING ET MISSION DE VIE 21-22 Novembre 2009


Objet : INVITATION EXCEPTIONNELLE GRATUITE: COACHING ET MISSION DE VIE 21-22 Novembre 2009

Chers amis du Club de Budapest,


Etes vous disponibles ce week-end?

Notre stage Coaching et Mission de Vie les 21 et 22 novembre 2009 peut encore accueillir quelques participants, et nous avons donc envie d'offrir quelques places.

Nous avons bien-sûr pensé à vous en premier lieu, pour vous remercier de nous avoir accueilli dans l'Université Intégrale, pour vous faire connaitre notre travail... et tout simplement parce que vous êtes des êtres exceptionnels, pionniers éveilleurs de conscience engagés depuis déjà des années et que nous avons envie de nourrir plus de lien avec vous.

Nous ouvrons à priori 2 places pour ce stage qui demande une implication personnelle, une envie de faire le point sur sa vie, se reconnecter à la direction qui a le plus de sens et faciliter le chemin vers l'action juste dans ce sens.

Nous serions ravis d'accueillir une femme et un homme, et en même temps sommes sûrs que tous ceux qui ont envie de participer trouverons leur place.

Nous serons ravis de profiter de votre expérience des chemins du développement personnel au sens large pour récolter vos feed-backs à la fin de chaque journée et parfaire ainsi notre manière de mener cette dymanique de groupe, et favoriser le cheminement intérieur de chacun vers sa réalisation.

Pour plus d'infos cliquez sur Mission de Vie les 21 et 22 novembre 2009.

Je suis impatiente de savoir qui nous rejoindra ce week-end!!

Bien à vous

Justine

PS: ci dessous le reste de notre planning à venir bientôt...



NOV / DEC 2009

NEWSLETTER
de 

TERRE DE CONSCIENCE


Conférences, ateliers, stages, formations, soirées, 
pour vous épanouir de manière intégrale
et contribuer au monde d'aujourd'hui et de demain. 

Bonjour à tous,

et bienvenue à ceux d'entre vous qui nous ont rejoint à l'occasion du salon Zen au mois d'octobre à Paris ou lors de l'une de nos conférences-atelier de présentation de notre démarche intégrale autour du thème "Devenez créateur de votre vie et d'un monde plus conscient".

Après deux ans de co-création et un an d'accompagnement des premières personnes dans la découverte et l'expérimentation d'une démarche volontairement très ouverte d'évolution, nous sommes heureux de partager avec vous le témoignage d'Anna suite aux journées intégrales auxquelles elle a participé sur 2008-2009. En voici un extrait:

"Chaque graine semée est un fruit que nous récolterons, chaque pas est une avancée dans sa propre évolution, je me sens aujourd'hui d'évoluer toujours plus pour faire naître mon être tel qu'il est dans sa propre nature et les journées intégrales sont de puissants outils pour m'accompagner sur ce chemin."



- Masquer le texte des messages précédents -
Pour ceux qui souhaitent en savoir plus sur notre démarche intégrale, et valider en quoi nos activités peuvent être utiles à votre chemin de développement personnel, nous vous proposons une nouvelle soirée-atelier gratuite de rencontre et présentation ce jeudi 12 novembre 2009 de 20h à 22h30... Inscrivez vous vite

Nous espérons que cela vous donnera envie de prendre un week-end pour clarifier votre Mission de Vie les 21 et 22 novembre 2009... Il reste encore quelques places, envoyez nous un mail pour vous inscrire!!

Ce stage aura d'autant plus d'impact si vous poursuivez avec la Formation Intégrale "Etre créateur de sa vie et d'un monde plus conscient" et ses 7 journées intégrales réparties sur l'année à partir du 13 décembre 2009
pour expérimenter une démarche intégrale d'épanouissement.

Nous vous accueillons également
dans notre groupe de pratique intégrale de vie, 2 soirées par mois, pour pratiquer ensemble les outils du développement personnel intégral.

Nous vous informons que vous pouvez également nous rejoindre pour l'un des stages et ateliers d'approfondissement nous vous proposons pour une meilleure gestion de votre alimentation et/ou énergie et l'amélioration de vos qualités relationnelles.

- Journée d'initiation aux techniques culinaires de l'alimentation vivante le 26 novembre 2009,
- Atelier Vitalité le 5 décembre 2009,
- Stage de Communication Consciente module 2, les 5 et 6 décembre 2009
- Stage Corps et Energie les 19 et 20 décembre 2009

- Masquer le texte des messages précédents -

Avant de vous quitter, nous vous proposons également de rencontrer Justine et Solen sur la thématique du yoga comme pratique intégrale de vie, lors d'une conférence-atelier organisée le 9 décembre 2009 par le Club de Budapest: "Corps à coeur: Quand le bien-être du corps rencontre celui de l'âme"



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Détail des activités:


Jeudi 12 novembre 2009 : soirée-atelier de présentation des activités et formations de Terre de Conscience
Curieux de découvrir un nouvel art de vivre et intéressés par la démarche intégrale de Terre de Conscience? Venez découvrir la formule qui vous conviendra le plus. Cette soirée vous permettra de découvrir la démarche intégrale avec un exercice pratique, de comprendre les différences et complémentarités entre une journée de formation et un groupe de pratique, et de faire connaissance entre vous et avec nous.

Plus d'informations et modalités d'inscriptions sur www.terredeconscience.org en cliquant ici


Mardi 10 et 24 novembre 2009: groupe de pratique intégrale de vie

Cette année, nous privilégions le travail intégral, c'est à dire autant du corps que de l'esprit, du centrage personnel à l'exploration de la relation à l'autre/aux autres. Aussi, nous invitons les participants de nos groupes de méditation, yoga kundalini et communication consciente de l'année dernière, ainsi qu'à tout autre intéressée par son évolution personnelle et l'intégration d'un nouvel art de vivre, à nous rejoindre pour cette activité innovante.

Plus d'informations et modalités d'inscriptions sur www.terredeconscience.org en cliquant ici



Samedi 21 et Dimanche 22 novembre 2009 : Stage Coaching et Mission de Vie
Ces deux jours vous permettront d'expérimenter un certain nombre de processus pour cheminer dans la prise de conscience et la formalisation de votre mission de vie, et vous donnera des clés pour commencer à l'installer dans votre vie de façon autonome.
Plus d'informations et modalités d'inscriptions sur www.terredeconscience.org en cliquant ici


jeudi 26 novembre 2009 : Journée d'initiation aux techniques culinaires de l'alimentation vivante

Un atelier incontournable pour ceux qui désirent changer d'alimentation : vous y découvrirez les bases diététiques de l'alimentation vivante, les ustensiles et les techniques utilisées et bien sûr de nombreuses recettes gourmandes !

Plus d'infos et modalités d'inscriptions sur www.terredeconscience.org ou en cliquant ici


 
samedi 5 décembre 2009 : atelier de la vitalité

Venez découvrir des techniques et astuces simples et efficaces de l'alimentation vivante pour renforcer votre vitalité et votre immunité avant l'hiver.

Plus d'informations et modalités d'inscriptions sur www.terredeconscience.org ou en cliquant ici


Samedi 5 et Dimanche 6 décembre 2009 : stage de communication consciente Module 2
Selon les principes de la communication non violente enseignés par Marshall Rosenberg, cette formation de 2 jours complète le module 1 et vous donne des clés pour dénouer les pièges courants de la communication et à trouver les mots du coeur pour améliorer la qualité de vos relations.

Plus d'informations et modalités d'inscriptions sur www.terredeconscience.org en cliquant ici


Samedi 19 et Dimanche 20 décembre 2009 : stage Corps et Energie
Un stage de 2 jours pour explorer plus en profondeur les principes de conscience et d'énergie de notre corps, pour développer une relation de bienveillance avec lui.

Plus d'informations à venir ici et modalités d'inscriptions sur www.terredeconscience.org en cliquant ici


Inscriptions: directement auprès de chaque intervenant, ou via terredeconscience@gmail.com en transmettant vos coordonnées complètes: Nom, prénom, adresse, téléphone, e-mail.

Nous vous remercions également de nous envoyer un acompte de 30% et de libeller votre chèque à l'intention de Terre de Conscience et de l'envoyer dès maintenant à Terre de Conscience, chez Justine Caulliez, 11 rue Lauzin, 75019 PARIS.


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Au plaisir de vous retrouver très prochainement,

l'équipe « Terre de Conscience » : www.terredeconscience.org

* PS: Nous avons à cœur de correspondre avec les personnes intéressées par notre démarche. Si vous ne souhaitez plus recevoir les informations de Terre de Conscience, veuillez nous le faire savoir simplement par retour de mail.*